Note moyenne
2,1
29 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
0 critique
4
0 critique
3
3 critiques
2
1 critique
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Scénario : de soi-disant enlèvements de femmes et de jeunes filles qui se retrouvent ici ou là dans des lieux divers et variés. Un moustachu, des filles qu'on dénudent, pour qui pour quoi ? De beaux décors, des intérieurs luxueux, des femmes plastiquement parfaites, aucun humour, rien à comprendre. Est-ce un film ? Ennui presque total.
Une sorte de film érotico/intello typique des années 70 avec un début pas déplaisant qui n'est pas sans rappeler la BD Paulette (de Pichard et Wolinski) mais c'est vite grotesque et joué sans trop de conviction. On se console avec la présence de jolies filles.
Le scénario, car il existe, est plus malin qu'il n'y parait : comme à son habitude Alain Robbe-Grillet nous emmène par des chemins détournés et oniriques vers son but, qui est ici d'explorer la relation et la dépendance père-fille-amant.
Si les décors sont travaillés et fouillés, l'action piétine parfois, et la nudité des femmes est ici employée de manière moins pertinente que dans Glissement progressif du plaisir, par exemple : quand une porte s'ouvre pour montrer une fille soumise, on a un peu l'impression d'avancer dans un catalogue...
Anicée Alvina semble un peu moins à l'aise, Christine Boisson par contre révèle un certain talent d'actrice. Pauvre Nathalie Zeiger, ravalée au rang de légume ou de viande docile ! R-G n'était pas toujours gentil avec ses actrices...
Si les décors sont travaillés et fouillés, l'action piétine parfois, et la nudité des femmes est ici employée de manière moins pertinente que dans Glissement progressif du plaisir, par exemple : quand une porte s'ouvre pour montrer une fille soumise, on a un peu l'impression d'avancer dans un catalogue...
Anicée Alvina semble un peu moins à l'aise, Christine Boisson par contre révèle un certain talent d'actrice. Pauvre Nathalie Zeiger, ravalée au rang de légume ou de viande docile ! R-G n'était pas toujours gentil avec ses actrices...
C'est parfois très mal joué, Serge Marquand, Jacques Seiler sont mauvais comme des cochons, comme d'habitude. Trintignan ne sait pas encore jouer. Anicée Alvina, toujours séduisante, n'est pas toujours juste, Christine Boisson charmante. Noiret noirettise déjà mais c'est en fait très drôle, du Duras sous exta...
Et surtout, surtout, pourquoi critiquer ici ce qu'on a encensé chez Kubrick ? Parce que je suis surpris de sembler être seul à penser qu'il y a beaucoup de points communs avec Eyes Wide Shut !
Et surtout, surtout, pourquoi critiquer ici ce qu'on a encensé chez Kubrick ? Parce que je suis surpris de sembler être seul à penser qu'il y a beaucoup de points communs avec Eyes Wide Shut !
Toue l’œuvre de Robbe-Grillet au cinéma est placée sous le signe du bizarre. Ici nous sommes dans cet univers onirique à base de fantasmes érotiques style bd. Intéressant mais parfois endormant. A voir pour se faire une idée.
Un opus très ambitieux de Robbe- Grillet qui, après le succès de « Glissements progressifs du plaisir », veut surfer sur la même vague.
Mais le scénario est plus confus, très alambiqué, plus complexe et on ne retrouve pas la fluidité de « Glissements ». Le même principe : une sorte d’enquête néo-policière dans une ambiance érotico -esthétisante, ici des enlèvements de jeunes filles, toutes très belles, elles sont ensuite séquestrées dans une sorte de château qui ressemble à l’Opéra de Paris , où les portes des loges s’ouvrent sur des cellules où attendent les jeunes filles séquestrées.
Cela nous permettra de retrouver toutes les plus belles actrices, que le cinéma érotique des années 70 produisait : Sylvia Kristel, Christine Boisson, Anicée Alvina, ou Joelle Coeur .Une photographie très soignée, très esthétique, beaucoup de nudité , souvent « gratuite » bien sûr, très agréable, mais l’on ne pourrait certainement plus faire un film comme cela aujourd’hui.
Quelques scènes érotiques assez fortes : celle de Philippe Noiret, avec son flegme et sa classe habituelle qui savonne le corps de Anicée Alvia, très lentement, très délicatement , dans tous les recoins de son corps, assez réussi . Trintignant, l’enquêteur, idem qui caresse les formes de certains corps nus, de toutes ces belles femmes , avec désinvolture , et aussi une scène assez surprenante avec un gros chien Saint Bernard , très coquin.
Un final assez « pieds nickelés » avec une poursuite en voiture délirante, Trintignant au volant d’une Porsche jaune qui fait le fou. .
On notera aussi, des inserts et musique de soldats Nazis , en marche , décalé avec le récit, on ne sait pas trop pourquoi : l’autoritarisme vs la Liberté sexuelle ? Allégorie compliquée. En prime une scène complétement loufoque avec Anicée, au premier rang en uniforme kaki, , au pas de l’oie .
Malgré quelques faiblesses, un plaisir certain de voir ce cinéma , libre , libéré , iconoclaste , non formaté, surréaliste, des années 70, une certaine nostalgie même si ce n’est pas un chef d’œuvre .
Mais le scénario est plus confus, très alambiqué, plus complexe et on ne retrouve pas la fluidité de « Glissements ». Le même principe : une sorte d’enquête néo-policière dans une ambiance érotico -esthétisante, ici des enlèvements de jeunes filles, toutes très belles, elles sont ensuite séquestrées dans une sorte de château qui ressemble à l’Opéra de Paris , où les portes des loges s’ouvrent sur des cellules où attendent les jeunes filles séquestrées.
Cela nous permettra de retrouver toutes les plus belles actrices, que le cinéma érotique des années 70 produisait : Sylvia Kristel, Christine Boisson, Anicée Alvina, ou Joelle Coeur .Une photographie très soignée, très esthétique, beaucoup de nudité , souvent « gratuite » bien sûr, très agréable, mais l’on ne pourrait certainement plus faire un film comme cela aujourd’hui.
Quelques scènes érotiques assez fortes : celle de Philippe Noiret, avec son flegme et sa classe habituelle qui savonne le corps de Anicée Alvia, très lentement, très délicatement , dans tous les recoins de son corps, assez réussi . Trintignant, l’enquêteur, idem qui caresse les formes de certains corps nus, de toutes ces belles femmes , avec désinvolture , et aussi une scène assez surprenante avec un gros chien Saint Bernard , très coquin.
Un final assez « pieds nickelés » avec une poursuite en voiture délirante, Trintignant au volant d’une Porsche jaune qui fait le fou. .
On notera aussi, des inserts et musique de soldats Nazis , en marche , décalé avec le récit, on ne sait pas trop pourquoi : l’autoritarisme vs la Liberté sexuelle ? Allégorie compliquée. En prime une scène complétement loufoque avec Anicée, au premier rang en uniforme kaki, , au pas de l’oie .
Malgré quelques faiblesses, un plaisir certain de voir ce cinéma , libre , libéré , iconoclaste , non formaté, surréaliste, des années 70, une certaine nostalgie même si ce n’est pas un chef d’œuvre .
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse