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ned123
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4,0
Publiée le 22 août 2018
J'ai vu un film... avec 2 très grandes stars hollywoodiennes, telles que Robert Mitchum et Marylin Monroe... On suit le périple de ces 2 aventuriers qui vont survivre ensemble à des épreuves terribles de la descente d'une rivière sauvage, en échappant aux indiens, aux rapides, aux accidents, aux malfaisants.... Marylin Monroe est totalement sexy et tellement habitée par son personnage... Ce western au relent moral parle à toutes les générations, et à travers les âges reste un monument du cinéma américain. Les couleurs sont magnifiques et la nature est particulièrement bien filmée. Et les chansons sont porteuses de tellement d'émotions...
Le film est plus resté dans la mémoire collective pour l'association M. Monroe-R. Mitchum que pour ses qualités intrinsèques. Le western vu par O. Preminger est assez décevant, sa peinture de l'époque étant assez propre (même pour un film des années 50), ses plans sont trop longs (du coup, les scène de bagarre sont d'une mollesse !) et il entrecoupe le tout de beaucoup de chansons. Reste toutefois un final assez noir, quelques passages intéressant et une façon de filmer les paysages en adéquation avec le sujet. Monroe et Preminger étaient de toute façon assez peu concerné par le film, qu'ils faisaient pour honorer leur contrat mais ce dernier reste toutefois assez agréable à suivre, même si les scènes de rafting ont mal vieillies. D'autres critiques sur
Ce western de commande, tourné dans les magnifiques parcs nationaux canadiens de Banff et de Jasper, est la seule incursion dans le genre d’Otto Preminger. Robert Mitchum y partage l’affiche avec Marylin Monroe, laquelle se dévoile sous plusieurs facettes, de la femme-enfant à la séductrice en passant par un côté maternelle inattendu au contact du jeune garçon. « La Rivière sans Retour » souffre de la banalité de son scénario et d’un manque évident d’action et d’enjeu. Techniquement, le film est marqué par le poids des années via de grossières surimpressions sur certains plans de la descente des rapides.
Le film est ancien il faut donc se remettre dans le contexte, et il vaut largement le détour. Marylin est lumineuse, le film est clairement fait sur mesure pour elle. Les chansons sont interprétés par elle et sa beauté est bien mise en valeur, surtout que la restauration numérique est très bien réalisé et donne un petit coté moderne. On ne viens pas pour le scénario qui est basique, mais pour ce que le film représente dans l'histoire du cinéma. Un grand classique assurément avec des monstres du grand écran, pour les passionnés de Marylin et des vieux westerns.
Le scénario était prétexte à montrer de superbes paysages autour de la rivière. Ce film bénéficie d'un scénario simple, original et bien traité. Hélas il a besoin d'un remake pour les scènes désespérantes de descente de rivière. Marylin Monroe remue n'importe comment le gouvernail du radeau sur lequel elle est embarquée avec ses deux comparses. Ils ne se tiennent même pas au radeau lorsqu'il navigue sur les flots tumultueux et descend les rapides. Une image défile sur un écran derrière des personnages sur un plateau. Les indiens son incapables d'atteindre leurs cibles. Marylin Monroe est la seule à enlever ses vêtements mouillés et à les faire sécher. C'est magique;l Les deux autres ne craignent pas l'hypothermie. Dommage aussi pour les longues scènes de chant aussi nulles que le chant du générique.
Un western de survie et de rédemption un peu daté mais toujours plaisant, tourné en Cinémascope avec des décors grandioses et des scènes de rafting assez sympas, et porté par le duo charismatique Marilyn Monroe/Robert Mitchum. 3,25
Un bon western des années 50 qui par son histoire pas particulièrement percutante et simplissime s'appuie beaucoup sur les décors somptueux, sauvages et réalistes ainsi que la musique notamment la BO mais aussi par un duo absolument remarquable celui de Mitchum/Monroe qui apporte un côté de romantisme à ce 'River movie" donnan lieu à de très belles scènes. Otto Preminger réalise ici un film très agréable entraînant lui aussi le spectateur sur cette rivière et les péripéties qui accompagne ces jeunes gens même si des scènes restes parfois grossières et faussés
Un film qui réuni le grand Robert Mtichum et la très surcoter Marylin Monroe qui est la et qui doit sa place uniquement à sont physique et aussi car elle sais un peux chanter car sinon elle n'a rien à faire ici car elle est vraiment une très mauvaise actrice qui est vraiment très nul . Le films en lui même est plutôt bon assez divertissant et assez fort en aventure qui est plutôt facile à comprendre et à suivre .film manque peut-être d'originalité mais certainement pas de charme, le cinémascope et la couleur correspondant parfaitement à l'atmosphère western qui nous offre de superbes paysages. Et si les scènes d'action sont interminables (Robert Mitchum tentant d'arracher un fusil des mains à un méchant puis un couteau, le tout sans musique),
résumer : En 1875, Matt Calder, un ancien repris de justice veuf, vient chercher Mark, son fils âgé de neuf ans, dans un camp de chercheurs d'or. C'est Kay, une chanteuse de saloon, qui avait pris l'enfant sous son aile. Contraints de fuir les Indiens, l'homme, la jeune femme et le fils se retrouvent à descendre sur un radeau fragile une rivière quelque peu mouvementée.
Un film de Otto Preminger qui nous permet de passer un bon moment notamment grâce à Robert Mitchum et de magnifiques paysages, malgré une Marylin Monroe surfaite et un scénario un peu creux.
Otto Preminger réalisateur éclectique s’il en est n’aura réalisé qu’un seul western au mitan de sa prestigieuse carrière avec « Rivière sans retour » qui en réalité n’embrasse que très peu les codes du genre, se révélant plutôt être une épopée amoureuse sur fond d’Americana prenant pour temporalité et géographie la ruée vers l’or au sein des Rocheuses canadiennes, agrémentée de la descente mouvementée de rapides comme accomplissement d’un amour naissant signe de renouveau. Le film est en réalité une commande de Darryl Zanuck, mogul tout puissant de la 20th Century Fox qui impose à son réalisateur vedette pas très enthousiaste ce projet avec lequel il entend profiter de la popularité grandissante de Marylin Monroe et Robert Mitchum. Le producteur délégué Stanley Rubin de son côté aurait préféré voir Raoul Walsh, William A. Wellman ou Henry King vieux routiers du western nommés à la réalisation. Quant à Otto Preminger, il finit par se réjouir de retrouver Robert Mitchum qu’il vient de diriger dans « Un si doux visage » l’une de ses plus belles réussites et de se coltiner Miss Monroe à la réputation déjà bien établie d’actrice caractérielle. Matt Calder (Robert Mitchum) un ancien détenu spoiler: fraîchement libéré débarque dans un village minier pour y récupérer son fils (Tommy Rettig) recueilli par Kay Weston (Marylin Monroe) une chanteuse de cabaret qui doit partir pour la ville la plus proche avec son fiancé (Rory Calhoun) afin de récupérer une concession gagnée au poker. Le projet hasardeux ne se passant pas comme prévu, Calder dépossédé de son fusil et de son cheval va devoir mener un radeau avec Kay et son fils à son bord sur de dangereux rapides dans le but de retrouver le fiancé enfui . L’intrigue à vrai dire plutôt basique n’est qu’un prétexte à la naissance d’une idylle via un périple dangereux qui mené à bien va réunir deux êtres à la croisée des chemins pour élever un enfant jusqu’alors sans père ni mère. Preminger doté de moyens conséquents par Zanuck tourne avec son fidèle chef opérateur Joseph LaShelle son premier film en Cinémascope, format idéal pour magnifier les paysages grandioses des parcs de Banff et de Jasper au Canada et rendre compte de la puissance majestueuse des rapides. Toujours prompt à se saisir de l’humeur des sujets qui lui sont confiés, le réalisateur utilise à propos le jeune Tommy Rettig spoiler: comme lien entre le futur fermier décidé à tourner la page de son passé tumultueux et la chanteuse de cabaret en recherche de stabilité affective et matérielle . La noirceur qui teintait ses films précédents laisse ici la place à la recherche du bonheur qui au fond devrait être la seule raison de vivre. Se faisant, il permet à Marylin Monroe de révéler pour la première fois une face méconnue de son jeu sans doute le reflet d’une recherche d’elle-même jamais vraiment aboutie notamment en raison d'une maternité qui lui sera toujours refusée. Si les rapports entre l’actrice et son réalisateur ont été tendus, ils ont permis à chacun de dévoiler un pan souvent ignoré de leur personnalité jugée rude et parfois austère pour Otto Preminger, fantasque et instable pour Marylin Monroe. Robert Mitchum toujours imperturbable derrière son flegme et son assurance légendaire reste quant à lui fidèle à lui-même. Un joli film qui s’il ne figure pas au panthéon du western mérite tout de même le détour.
Tout comme Joan Crawford avec "Johnny Guitare", sorti la même année d'ailleurs, Marilyn Monroe a également droit à son western, réalisé par Otto Preminger. Sauf que c'est beaucoup moins féministe, corrosif et pertinent. Eh oui, Crawford avait réussi à passer de sex symbol à actrice confirmée tandis que Marilyn, bin... reste Marilyn. Malgré un indéniable talent de comédienne, elle est toujours sous-estimée par les producteurs qui la voit comme un objet. Et c'est malheureusement ce qu'elle incarne dans ce film : un objet. Pour filer la comparaison avec Crawford, cette dernière incarnait une impitoyable tenancière de bar tandis que Monroe incarne une chanteuse de cabaret. Qui court en plus après son mec pour aller accomplir ses désirs à lui dans une ville lointaine. Le ton est posé. Puis, avance l'intrigue et Marilyn change de "propriétaire". Eh oui, vu que c'est une femme et que nous sommes dans les années 50, elle reste avec l'autre homme, le véritable héros dans toute sa splendeur viriliste, et le fils de ce dernier car elle a l'instinct maternel. Et vu que c'est une femme et que nous sommes dans les années 50, elle fait la popote. Et ses fringues sont souvent mouillées ou déchirées. Vraiment, même si ce film a acquis le statut de film culte, je n'ai pu m'empêcher d'y voir ce rapport homme/femme très manichéen et hollywoodien qui a terriblement vieilli. Et puis en plus, j'aime pas les westerns. Donc autant dire que les pseudos batailles entre cowboys et amérindiens, ça va bien cinq minutes. Heureusement, il n'y en a pas trop. Mais paradoxalement, tel le radeau sur cette rivière sans retour, je me suis assez agréablement laissé porter par le film. Certes, ça ne raconte pas grand-chose si ce n'est un adultère sous-entendu sans en être un et puis, encore une fois, c'est problématique à plus d'un niveau (y'a aussi une tentative de viol vite passée sous le tapis) mais il est aussi très important de replacer le film dans son contexte. Certes, cela n'excuse pas tout mais, en ayant ce recul, on peut apprécier l'objet filmique en tant que tel et puis le film bénéficie d'une mise en scène assez plaisante et maitrisée. Comme la scène finale, icônisant instantanément et définitivement Marilyn ! Avant qu'elle ne se fasse enlever par son nouvel amant bien viril et son fils qui a appris à devenir un homme entre temps grâce à une arme à feux. Ah ! Les années 50...
Un film avec un scénario assez limpide et prévisible, dont l'intérêt réside essentiellement dans les belles images de la rivière et la distribution (Marylin Monroe et Robert Mitchum). Le problème c'est que 70 ans après, la mise en scène avec ses chansons de saloon, ses répliques surjouées a mal vieilli. Les scènes sur le radeau trop évidemment tournées en studio, une Marylin maquillée et un Robert tout rasé après 3 jours et trois nuits passé sur les flots et à bivouaquer, ça fâche les yeux ! C'est à ce genre de détail que l'on distingue les chefs-d'œuvre des films ordinaires et ce film qui malgré tout se laisse voir, n'est donc pas un chef-d'œuvre
Marilyn Monroe fait d'emblée deux prestations remarquables au chant en plein saloon : sa voix, son attitude, sa façon de danser, sa tenue, tout est parfait ! Très vite elle révèle un aspect de son personnage loin de la blonde platine qu'on connait. Aux côtés de Robert Mitchum elle s'engage dans un western de rafting, où le danger est de tous les instants. Entre les rapides, les fauves, les Indiens et les brigands armés, l'aventure n'est pas de tout repos ! Sorti en 1954, ce n'est que soixante-et-onze ans plus tard que j'ai découvert ce film. L'action est certes lente par rapport aux standards du début du XXIe siècle, mais le rayonnement de l'actrice est tel qu'on reste attentif jusqu'au bout. Une belle découverte.