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Yasujirô Rilke
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2,5
Publiée le 28 octobre 2010
«Bande à part» (France, 1964) de Jean-Luc Godard ne se résume pas qu’à la séquence du record de la visite du Louvre la plus rapide. En s’ouvrant su une succession rapide des visages des trois jeunes adultes principaux (Claude Brasseur, Anna Karina, Sami Frey), Godard présente, comme en exergue d’un livret de théâtre, les trois protagonistes de son récit. Tandis que les deux hommes semblent sortir des films noir de série B américaine (typés comme ceux de la Monogram Picture, à laquelle était dédié «A bout de souffle»), la jeune femme, telle que l’interprète Karina, hérite, dans sa fragilité et par la délicatesse de ses actions, de la Marika Green de «Pickpocket». Sujet frêle, objet de manipulation et de passion, Odile Monod –nom de la mère de Godard- a un prix, le même pour tout (monod-prix, comme le dit Brasseur). Influencée par les deux loubards qu’elle a rencontrés en cours d’anglais, Odile est contrainte d’être complice avec eux du vol de l’argent de sa propriétaire. Charnière dans l’œuvre du cinéaste, comme le sont ses films du milieu des années 60, «Bande à part» se nourrit du beau prosaïsme de ses premiers films et tend vers ce «temps de la réflexion» auquel nous promettait déjà les premiers instants du «Petit Soldat». Moins capital dans le basculement réflexif de Godard que «Une femme mariée : Fragments d’un film tourné en 1964», «Bande à part» tient encore davantage de l’œuvre plastique. Réduit à un motif : la course, qu’on prête souvent au de la jeunesse de 64. Sociologue-cinéaste, Godard capte, à travers les élans et les virées des personnages, la fuite en avant d’une jeunesse lancée dans une société en mutation, déjà assise sur un culte renouvelé de l’argent. Et pour cela, la séquence dans la musée est symptomatique du regard que Godard porte sur sa jeunesse : des gens qui consomment, jusqu’à l’art, pour le seul amusement du prestige.
Comme étudiant de français j'ai eu la chance de voir ce film en V.O. Même si je crois que les interpretations des acteurs sont vraimement bonnes et que le narrateur lui donne un air special; pour être honnete je trouve l'histoire un peu absurde et les effets visuels pauvres: quand quelqu'un meurt, on a l'impression d'être au teatre - surprenamment c'est un film de culte pour Tarantino!! Oh la la!
Godard s'attaque aux films de série B, si je n'ai pas été transcandé par Bande à part, la mise en scène reste parfaite, mais manque à mon goût d'un peu de voix off, que j'adore dans les films de Godard, ce qui donne un charme particulier au cinéma de Godard.
Tous les Godard du début des années 60 sont des chefs d'œuvre, Bande à part ne déroge pas à la règle. Entre film noir, de gangster et comédie, le film est un enchevêtrement de scènes marquantes et inspirées, avec notamment une traversée du Louvre très drôle, et un madison improvisé et improbable dans un bar. Génial.
pour se reposer du travail de titan qu'il a fait sur le mepris, sorti un an avant, Godard a la super idée de tourner un petit film tout simple.
Bande a part sera un hommage au classiques des films americains tres pulp, d'ailleurs il tournera par la suite pierrot le fou d'apres le roman de lionel white, le roi de la culture pulp mais surtout le film phare de la nouvelle vague.
Bande a part suit les tagi-aventures de deux jeunes paumes qui sechent l'école et qui font les 400 coups, les roles sont joués par les tres jeune claude brasseur et sami frey deja geniaux, mais il rencontre anna karenina, ils en tombent tous les deu amoureux a la maniere de jules et jim.
ils vont decider de braquer la maison d'anna grace a son aide mais bien sur, rien ne se passera comme prévu...