Mon nom est Personne
Note moyenne
4,0
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388 critiques spectateurs

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138 critiques
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Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mars 2024
Jack Beauregard (Henry Fonda) est un cowboy vieillissant qui aspire à aller finir ses jours en Europe après s’être acquitté d’une dernière mission : venger la mort de son frère. Personne (Terence Hill) est un jeune pistolero éperdu d’admiration pour son aîné, qui essaie de le convaincre d’accomplir un dernier exploit avant de tirer sa révérence : affronter la Horde sauvage, une bande de cent-cinq gangsters sans visage qui sèment la terreur dans la région.

"Mon nom est Personne" est peut-être le western-spaghetti le plus connu. Il fit un triomphe à sa sortie en salles fin 1973, en Italie et plus encore en France où il draina près de cinq millions de spectateurs en salles pendant plus de sept années d’exploitation ininterrompue.

"Mon nom est Personne" est l’oeuvre de Sergio Leone, même si c’est le nom de Tonino Valerii, l’un de ses collaborateurs à qui il avait délégué la réalisation, qui est crédité au générique. C’est un hommage revendiqué au western, qui ne verse pas dans la parodie, comme le western spaghetti en avait pris l’habitude (On l’appelle Trinita), mais n’en conserve pas moins un penchant avéré pour la comédie sinon la bouffonnerie.

"Mon nom est Personne" est truffé de références, notamment à la « trilogie du dollar » que Leone avait lui-même tourné quelques années plus tôt et qui lui avait valu la gloire : "Pour une poignée de dollars" (1964), "Et pour quelques dollars de plus" (1965) et "Le Bon, la Brute et le Truand" (1966). Henry Fonda, la soixantaine grisonnante mais toujours ingambe, y tient avec le jeune Terence Hill – de son vrai nom Mario Girotti – le haut de l’affiche. Son doublage en italien dans la v.o. est assez déroutant.
Le succès du film doit beaucoup à la musique de Enio Morricone qui est devenue immédiatement iconique. La B.O. du film, d’une incroyable richesse, fourmille de références : elle reprend des phrases de "La Horde sauvage" ou de "Il était une fois dans l’Ouest".

Remastérisé en 4K, "Mon nom est Personne" est ressorti dans quelques salles parisiennes d’art et d’essai fin 2023. Il y a attiré un public nombreux de nostalgiques, qui avaient vu le film plus jeunes, au cinéma ou à la télévision, et de néophytes, curieux de sa célébrité. A-t-il bien ou mal vieilli ? Certains effets visuels, certains gags ne passent plus la rampe. L’humour et la façon dont il s’exprime ont changé depuis cinquante ans. Mon nom est Personne fait moins rire le vieux monsieur de cinquante ans que je suis devenu que l’enfant bon public que j’étais au début des années 80. Reste l’effet madeleine-de-Proust : l’impression de retrouver des sensations et une époque oubliées.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 décembre 2025
Ce genre est vraiment spécial. Il vaut mieux savoir avant que ce film est loin d’être un western de qualité.
On s’en rend compte dès le début avec une musique digne du grand blond. Des coups de feu « comiques » et le plus navrant, ce qui m’a fait décrocher définitivement, c’est la musique de Wagner sur la chevauchée….. navrant.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2018
Scénarisé par il Maestro Sergio Leone sur une de BO d’Ennio Morricione, un western italien facétieux avec un duo aux antipodes Fonda/Hill qui fonctionne à merveille, et quelques scènes géniales.
Mais pour la réal, n’est pas Leone qui veut !
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2023
Mon Nom est Personne ou l'anti western spaghetti. Tonino Valerii, sous la houlette du grand Sergio Leone se joue des codes du western en y implantant beaucoup d'humour. Cet hommage finalement au genre signe la fin d'une époque, dans le film comme dans la réalité et si le clin d'œil est amusant, j'aurais aimé savoir ce qu'il en aurait été avec un ton plus sérieux. Parce qu'il faut reconnaître que certaines scènes, certains plans sont absolument somptueux, malheureusement juxtaposés à des scènes absurdes de pets et autre drôleries au raz des pâquerettes. Pour autant le duo Fonda/Hill est parfait et nous procure parfois de belles émotions. Il faut dire aussi que le scénario, bien que simpliste, est lui-même chargé d'émotion. Un sympathique hommage au final qui alterne l'excellence et le très moyen et qui se laisse regarder. Une pointe de déception tout de même ...
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2018
À l'instar de "La Chose d'un autre monde" (1951), "Mon nom est personne" pose des problèmes aux défenseurs de la politique des auteurs, afin de savoir qui de Tonino Valerii ou Sergio Leone a fait le film. Il est clair que l'on retrouve un parfait mélange des deux ne serait-ce qu'à travers le grave Henry Fonda et le déjanté Terence Hill. Outre les situations cocasses auxquelles se confrontent les deux compères, ce qui fait le charme de "Mon nom est personne" est qu'il est rempli de références cinéphiles. Leone en vient même à se parodier lui-même en reprenant sous de multiples formes "Il était une fois dans l'Ouest", réalisé cinq ans plus tôt. Au final, un western spaghetti par excellence, drôle et solennel à la fois. On lorgne certes davantage vers le grotesque mais cela reste largement supportable. Et puis la musique d'Ennio Morricone, elle-même chargée de références, achève de nous convaincre. Très plaisant et réussi.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2023
"Mon nom est personne" est un western spaghetti assez curieux, une sorte de mixe entre les merveilles de Sergio Leone et les nanars produits à la chaîne, une œuvre qui dénonce l'évolution du genre vers la gaudriole puis son extinction misérable à venir. Cette dualité est illustrée de façon criante par les personnages interprétés par Henry Fonda, acteur culte du sublime "Il était une fois dans l'Ouest", et Terence Hill, tête d'affiche de tant de films de qualité très discutable. La réalisation est aussi très contrastée, souvent très ordinaire et éloignée du génie de Leone, et parfois sublime, comme la chevauchée de la horde sauvage dans les White Sands (les plus belles scènes auraient d'ailleurs été tournées par Leone en personne). Et terminons par la musique d'Ennio Morricone, sublime, et qui elle aussi alterne les grandes envolées toutes en tension et les tonalités de comédie.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mai 2021
"Mon nom est personne" est un western réalisé en duo par Sergio Leone et Tonino Valerii et narrant la rencontre entre un excellent tireur qui n'a pas d'identité, il se fait appeler "personne" (Terence Hill) et Jack Beauregard (Henry Fonda) une véritable légende de l'Ouest. Les péripéties de ces deux personnages seront ponctuées de duels, de tirs sur chapeaux (d'ailleurs très classique et déjà vu maintes fois) ou encore de fusillades en tous genres. Seulement, le côté débonnaire et parfois parodique du film m'a quelque peu rebuté. Les grimaces très enfantines de Terence Hill ne sont pas du plus bel effet et la scène de la machine à claque ou encore le tir sur les verres dans un saloon sont franchement ridicules. Par contre, j'ai trouvé agréable que les réalisateurs nous fassent part de leurs inspirations pour le cinéma de Sam Peckinpah (nom du réalisateur sur une tombe dans le cimetière indien) et la horde sauvage. Un bel hommage pour un autre maître du western. La musique de Ennio Morricone est encore une fois de qualité et c'est tant mieux.
nokidoki
nokidoki

95 abonnés 568 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2023
Je viens de le revoir pour la nième fois. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas revu. Ce fût un grand plaisir de revoir ce chef-d'oeuvre.
En le revoyant ce soir, je me rends compte que ce n'est pas un simple western mais surtout une belle histoire avec une morale à la fin.
Car, en fait, Personne en tant que fan ultime de Beauregard ne cherche qu'à sublimer son idôle en sachant quelles en seront les conséquences.
Pour certains c'est peut-être un film facile, pour moi, il restera un des meilleurs westerns avec la trilogie du dollar.
NoSpoil
NoSpoil

76 abonnés 138 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2025
Je suis très partagé sur ce film singulier. Autant je reste dithyrambique sur le style western spaghetti de Sergio Leone, la musique d'Enio Morricone et la direction des acteurs au jeu minimaliste, autant je suis plus critique sur le choix de la langue italienne (alors que les acteurs jouent en anglais) et la mise en scène de Tonino Valerii qui oscille entre l'hommage au maître (ces cadrages de gueules burinées en gros plan...) et la parodie loufoque ! Alors certes, l'humour est ici de mise et assumé, comme pour démystifier les films iconiques qui l'ont précédés. Pourquoi pas, dira-t-on. Mais franchement.. il frôle parfois trop avec le burlesque et le mauvais goût. Les adversaires des héros sont ridicules de bêtise, les scènes accélérées font factices. Le scenario, bien qu'inventif et prenant le contre-pied du genre (le cow-boy le plus rapide ne tue finalement pas une seule personne dans le film et s'en amuse) possède un rythme assez décousu. Même la musique de Morricone tantôt risible, tantôt grandiose, semble se jouer de nous. Pourtant, comme le personnage de Jack Beauregard qui peine à comprendre le sens des évènements, le spectateur suit l'histoire jusqu'au bout pour en connaître la fin, tant celle-ci est dissimulée avec brio jusqu'aux dernières minutes ! Bref, il n'aurait pas fallu grand chose pour en faire un film réellement culte, à part peut-être l'entreprendre avec un peu plus de sérieux.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2020
Un film entre western et comédie. Entre la fin d'une époque symbolisé par Henry Fonda et la nouvelle génération marqué par Terence Hill. Le film est signé Tonino Valerii mais le maître Sergio Leone n'est pas très loin. Pourtant, malgré son côté sympathique et la BO géniale d''Ennio Morricone, nous restons loin des sommets de Sergio Leone.
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2020
Un western spaghetti très réussi. Son duo d'acteurs (Terence Hill et Henry Fonda) fonctionne à merveille. Superbement mis en image, rehaussé de la magnifique musique d'Ennio Moricone le film bénéficie en outre d'un scénario signé Sergio Leone. Terence Hill apporte une belle dose d'humour et Henry Fonda est magistral en pistolet de légende. Le final est l'apothéose du film. Un classique à voir ou revoir.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2025
Un excellent western spaghetti dans lequel s’enchaine de truculentes péripéties, mené par le facétieux Terrence Hill dont le duo avec le roublard Henry Fonda fonctionne à merveille. Co-réalisé par Sergio Leone, le film offre une mise en scène très inventive permettant aussi au cinéaste de démystifier une dernière fois le culte de la figure héroïque au sein de l’Ouest sauvage.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2018
Une grosse mise en scène pour film à l'humour intelligent et mené par deux très bons acteurs incarnants des personnages attachants. Sans oublier une belle bande son. Du bon Sergio Léone.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2020
Jack Beauregard, légende de l’Ouest américain, tombe sur son idole, un dénommé Personne. Ce dernier n’a qu’une idée en tête, faire du célèbre pistolero une légende. Ce dernier ne l’entend pas de cette oreille et aimerait partir sur la pointe des pieds, mais c’est sans compter sur le jeune homme têtu.
Pensé comme une variante potache de « Il était une fois dans l’Ouest », il est aussi bien le chant du cygne du western qu’un sacré coup de pied au c… du western spaghetti bon marché. Chant du cygne, c’est déjà la thématique du film avec un Jack Beauregard vieillissant qui va laisser la place à la nouvelle génération. Nous sommes en 1899 et la conquête de l’Ouest n’a plus de sens, c’est la fin d’une époque ; à l’image des funérailles du western classique et de son sparadrap le western spaghetti ciblés dans cet ersatz du genre. Et puis un sacré coup de pied dans la fourmilière de toutes ces comédies « western spaghetti » de piètres qualités produites au kilomètre au cours des années précédentes. En embauchant Terence Hill dans un rôle proche de celui de Trinita, Leone et Valerii s’approprient un des visages majeurs de ce cinéma médiocre pour une farce bien plus élaborée que les films auxquels il fait référence. Il s’agit donc aussi de la farce western spaghetti ultime, après celui-ci la messe sera dite. Fonda, Leone et Morricone sont de la partie et ce trio complété de Hill vont enterrer le genre grâce leurs talents respectifs. Le thème musical composé par Morricone est entré dans les annales et à lui seul permet de flirter sans cesse entre farce et drame. Mon nom est personne est aussi un lot de répliques cultes et un film truffé de référence dont la plus percutante est celle de la tombe d’un certain Sam Peckinpah réalisateur de « La horde sauvage ». Celui qui se pense le renouveau du western dans la veine classique se fait enterré par Leone ; très drôle. Ces références étouffent tout de même parfois le film et elles ne sont pas toujours judicieuse, surtout le palais des glaces emprunté à « La dame de Shangaï ». Plus profond donc qu’on pourrait le penser. Cependant malgré de belles trouvailles et le recyclage de tout ce qui a fait le western spaghetti comique pour en faire une synthèse ; il pâtit d’un côté un peu décousu. Mais on rit souvent.
tout-un-cinema.blogspot.com
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2021
Western rigolo et décomplexé. On est évidemment pas du niveau d'un Sergio Leone à la réalisation mais ce western se regarde bien. Il est surtout amusant d'avoir eu l'idée d'embaucher deux acteurs phares du western, d'un côté Terence Hill qui représente le western spaghetti avec ses claques, ses grimaces et sa dégaine craceuse. Et de l'autre, le grand Henry Fonda qui lui est l'image propre, taciturne et noble du western hollywoodien. Comme si le personnage fordien s'était perdu dans un film italien. C'est la la grande idée du film je trouve !
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