Note moyenne
4,0
14964 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
140 critiques
4
143 critiques
3
67 critiques
2
32 critiques
1
7 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Tout est excellent dans le film de Tonino Valerii ....Oui ce n'est pas Leone et ne vous faites pas avoir par ceux qui diront le contraire = c'est un chef d'oeuvre de Tonino Valerii !!!!! ///// Jamais un western spaghetti n'a atteint de tel sommet onirique, poétique, musical, comique, profond....que celui-ci (Bien sûr il y a "il était une fois dans l'ouest" de Sergio Leone, mais sans la dimension comique). Dès le générique de début la musique transcende les décors, la mise en scène et la séquence de pêche avec une "batte de bois et une mouche en appât = la pêche à la mouche" = du jamais vu.....Et tout se déroule ainsi = "tu rentreras dans les livres d'histoire, la légende Jacques beauregard, la horde sauvage... = magnifiques séquences= du haut niveau d'émotion. Bien évidemment grâce à Ennio Morricone et ses compositions musicales.... Ce film est un sourire. Ce film est un rêve. Ce film est un poème. Ce film est......un film pour vous.
Un trés bon western , un grand classique du western spaghetti ( Western Italien des années 1970 ) .
Un bon scénario , une bonne histoire .
Du suspens , de l' action , de l' humour qui fait sourire un peu , sans être éclaté de rire , et de la bonne musique d' Ennio Moriconne .
Un bon scénario , une bonne histoire .
Du suspens , de l' action , de l' humour qui fait sourire un peu , sans être éclaté de rire , et de la bonne musique d' Ennio Moriconne .
Jack Beauregard (Henry Fonda) est un cowboy vieillissant qui aspire à aller finir ses jours en Europe après s’être acquitté d’une dernière mission : venger la mort de son frère. Personne (Terence Hill) est un jeune pistolero éperdu d’admiration pour son aîné, qui essaie de le convaincre d’accomplir un dernier exploit avant de tirer sa révérence : affronter la Horde sauvage, une bande de cent-cinq gangsters sans visage qui sèment la terreur dans la région.
"Mon nom est Personne" est peut-être le western-spaghetti le plus connu. Il fit un triomphe à sa sortie en salles fin 1973, en Italie et plus encore en France où il draina près de cinq millions de spectateurs en salles pendant plus de sept années d’exploitation ininterrompue.
"Mon nom est Personne" est l’oeuvre de Sergio Leone, même si c’est le nom de Tonino Valerii, l’un de ses collaborateurs à qui il avait délégué la réalisation, qui est crédité au générique. C’est un hommage revendiqué au western, qui ne verse pas dans la parodie, comme le western spaghetti en avait pris l’habitude (On l’appelle Trinita), mais n’en conserve pas moins un penchant avéré pour la comédie sinon la bouffonnerie.
"Mon nom est Personne" est truffé de références, notamment à la « trilogie du dollar » que Leone avait lui-même tourné quelques années plus tôt et qui lui avait valu la gloire : "Pour une poignée de dollars" (1964), "Et pour quelques dollars de plus" (1965) et "Le Bon, la Brute et le Truand" (1966). Henry Fonda, la soixantaine grisonnante mais toujours ingambe, y tient avec le jeune Terence Hill – de son vrai nom Mario Girotti – le haut de l’affiche. Son doublage en italien dans la v.o. est assez déroutant.
Le succès du film doit beaucoup à la musique de Enio Morricone qui est devenue immédiatement iconique. La B.O. du film, d’une incroyable richesse, fourmille de références : elle reprend des phrases de "La Horde sauvage" ou de "Il était une fois dans l’Ouest".
Remastérisé en 4K, "Mon nom est Personne" est ressorti dans quelques salles parisiennes d’art et d’essai fin 2023. Il y a attiré un public nombreux de nostalgiques, qui avaient vu le film plus jeunes, au cinéma ou à la télévision, et de néophytes, curieux de sa célébrité. A-t-il bien ou mal vieilli ? Certains effets visuels, certains gags ne passent plus la rampe. L’humour et la façon dont il s’exprime ont changé depuis cinquante ans. Mon nom est Personne fait moins rire le vieux monsieur de cinquante ans que je suis devenu que l’enfant bon public que j’étais au début des années 80. Reste l’effet madeleine-de-Proust : l’impression de retrouver des sensations et une époque oubliées.
"Mon nom est Personne" est peut-être le western-spaghetti le plus connu. Il fit un triomphe à sa sortie en salles fin 1973, en Italie et plus encore en France où il draina près de cinq millions de spectateurs en salles pendant plus de sept années d’exploitation ininterrompue.
"Mon nom est Personne" est l’oeuvre de Sergio Leone, même si c’est le nom de Tonino Valerii, l’un de ses collaborateurs à qui il avait délégué la réalisation, qui est crédité au générique. C’est un hommage revendiqué au western, qui ne verse pas dans la parodie, comme le western spaghetti en avait pris l’habitude (On l’appelle Trinita), mais n’en conserve pas moins un penchant avéré pour la comédie sinon la bouffonnerie.
"Mon nom est Personne" est truffé de références, notamment à la « trilogie du dollar » que Leone avait lui-même tourné quelques années plus tôt et qui lui avait valu la gloire : "Pour une poignée de dollars" (1964), "Et pour quelques dollars de plus" (1965) et "Le Bon, la Brute et le Truand" (1966). Henry Fonda, la soixantaine grisonnante mais toujours ingambe, y tient avec le jeune Terence Hill – de son vrai nom Mario Girotti – le haut de l’affiche. Son doublage en italien dans la v.o. est assez déroutant.
Le succès du film doit beaucoup à la musique de Enio Morricone qui est devenue immédiatement iconique. La B.O. du film, d’une incroyable richesse, fourmille de références : elle reprend des phrases de "La Horde sauvage" ou de "Il était une fois dans l’Ouest".
Remastérisé en 4K, "Mon nom est Personne" est ressorti dans quelques salles parisiennes d’art et d’essai fin 2023. Il y a attiré un public nombreux de nostalgiques, qui avaient vu le film plus jeunes, au cinéma ou à la télévision, et de néophytes, curieux de sa célébrité. A-t-il bien ou mal vieilli ? Certains effets visuels, certains gags ne passent plus la rampe. L’humour et la façon dont il s’exprime ont changé depuis cinquante ans. Mon nom est Personne fait moins rire le vieux monsieur de cinquante ans que je suis devenu que l’enfant bon public que j’étais au début des années 80. Reste l’effet madeleine-de-Proust : l’impression de retrouver des sensations et une époque oubliées.
La critique parfaite de Gemini :
Mon Nom est Personne, réalisé par Tonino Valerii en 1973, n'est pas un simple western spaghetti. C'est une ode à la fin d'une époque, un regard tendre et ironique sur un genre en déclin. Le film, supervisé par le maître Sergio Leone, se présente comme un jeu de miroirs, où les codes du western sont revisités et déconstruits avec humour et intelligence.
Un duo iconique
L'histoire met en scène deux figures archétypales du western : Jack Beauregard (Henry Fonda), pistolero vieillissant et désabusé, et Personne (Terence Hill), jeune aventurier facétieux et plein d'entrain. Leur rencontre improbable donne lieu à une relation mentor-élève teintée d'humour et de rivalité. Fonda livre une performance magistrale, oscillant entre cynisme et nostalgie, tandis que Hill insuffle à son personnage une énergie juvénile irrésistible. La complicité entre les deux acteurs est palpable et donne vie à un duo inoubliable.
Un western crépusculaire
Le film se déroule dans un Far West déliquescent, où les hors-la-loi et les bandits ne sont que les vestiges d'une époque révolue. La violence, omniprésente dans les westerns classiques, est ici traitée avec une certaine désinvolture, presque comme une farce. La satire est omniprésente, et les codes d'honneur et de virilité sont joyeusement bafoués.
Un hommage vibrant
Mon Nom est Personne est un film profondément nostalgique. Il célèbre le western tout en soulignant son inéluctable disparition. La musique d'Ennio Morricone, sublime et mélancolique, participe à cette ambiance crépusculaire. Le film est truffé de références aux grands classiques du genre, et Sergio Leone s'amuse à distiller son influence avec une malice jubilatoire.
Un film imparfait mais culte
Mon Nom est Personne n'est pas exempt de défauts. Le rythme est parfois inégal, et l'humour peut ne pas convenir à tous. Mais ces imperfections font partie de son charme unique. Le film est une ode à l'impermanence, un adieu poignant à un genre qui a marqué l'histoire du cinéma.
En conclusion, Mon Nom est Personne est un film incontournable pour les fans de western et de Sergio Leone. C'est une œuvre à la fois drôle, touchante et intelligente, qui revisite les codes du genre avec brio. Un film à savourer comme un précieux souvenir d'une époque révolue.
Mon Nom est Personne, réalisé par Tonino Valerii en 1973, n'est pas un simple western spaghetti. C'est une ode à la fin d'une époque, un regard tendre et ironique sur un genre en déclin. Le film, supervisé par le maître Sergio Leone, se présente comme un jeu de miroirs, où les codes du western sont revisités et déconstruits avec humour et intelligence.
Un duo iconique
L'histoire met en scène deux figures archétypales du western : Jack Beauregard (Henry Fonda), pistolero vieillissant et désabusé, et Personne (Terence Hill), jeune aventurier facétieux et plein d'entrain. Leur rencontre improbable donne lieu à une relation mentor-élève teintée d'humour et de rivalité. Fonda livre une performance magistrale, oscillant entre cynisme et nostalgie, tandis que Hill insuffle à son personnage une énergie juvénile irrésistible. La complicité entre les deux acteurs est palpable et donne vie à un duo inoubliable.
Un western crépusculaire
Le film se déroule dans un Far West déliquescent, où les hors-la-loi et les bandits ne sont que les vestiges d'une époque révolue. La violence, omniprésente dans les westerns classiques, est ici traitée avec une certaine désinvolture, presque comme une farce. La satire est omniprésente, et les codes d'honneur et de virilité sont joyeusement bafoués.
Un hommage vibrant
Mon Nom est Personne est un film profondément nostalgique. Il célèbre le western tout en soulignant son inéluctable disparition. La musique d'Ennio Morricone, sublime et mélancolique, participe à cette ambiance crépusculaire. Le film est truffé de références aux grands classiques du genre, et Sergio Leone s'amuse à distiller son influence avec une malice jubilatoire.
Un film imparfait mais culte
Mon Nom est Personne n'est pas exempt de défauts. Le rythme est parfois inégal, et l'humour peut ne pas convenir à tous. Mais ces imperfections font partie de son charme unique. Le film est une ode à l'impermanence, un adieu poignant à un genre qui a marqué l'histoire du cinéma.
En conclusion, Mon Nom est Personne est un film incontournable pour les fans de western et de Sergio Leone. C'est une œuvre à la fois drôle, touchante et intelligente, qui revisite les codes du genre avec brio. Un film à savourer comme un précieux souvenir d'une époque révolue.
Un très bon western spaghetti réalisé par Tonino Valerii avec Henry Fonda et Terence Hill , scénarisé par Sergio Leone et la musique emblématique orchestrée par Ennio Morricone.
Mon nom est personne..tout le monde parle d'une ide au cinéma au western au..je ne sais quoi..
C'est avant tout une ode a l'amitié de deux hommes que tout oppose.....et au final...qui a raison ? Le jeune car il sait très bien qu'elle va t'en être l'issue..jack doit rentrer dans les livres d'histoire et retrouver son destin... c'était écrit...la persévérance de personne...beaucoup plus malin et intelligent qu'il n'y paraît..la preuve la scène des verres pètes au pistolet...pour se faire des sous est magistrale...et l'anguille qui se ronge les dents...c'est un pur bonheur..
"Je te retrouves beaucoup trop sur mon chemin".… Preuve du destin..que tout est écrit ou?
Un p****n de film sur la vie en général.,.sur la nature humaine et les rapports humains....mon film préféré avec sur la route de Madison de l'énorme Clint....
Il est bien plus profond qu'il en a l'air..c'est une véritable incursion psychologique et psychanalyste de la nature humaine..!!!
Un vrai chef d'œuvre tourné à la sauce rigolade..
Réfléchissez à toutes les paroles....du nain perché sur ses échasses à..tu finiras dans les livres d'histoire..en passant par hé mamita qu'est ce que tu prépares de bon?....c'est tout au millimètre....vu la bande sonore...rien n'as été vraiment laissé pour compte pour ce film..qui paraît tellement débile..et pourtant....un des meilleurs films de tous les temps sur la nature humaine..
Ceci dit..bien à vous tous....藍藍藍
C'est avant tout une ode a l'amitié de deux hommes que tout oppose.....et au final...qui a raison ? Le jeune car il sait très bien qu'elle va t'en être l'issue..jack doit rentrer dans les livres d'histoire et retrouver son destin... c'était écrit...la persévérance de personne...beaucoup plus malin et intelligent qu'il n'y paraît..la preuve la scène des verres pètes au pistolet...pour se faire des sous est magistrale...et l'anguille qui se ronge les dents...c'est un pur bonheur..
"Je te retrouves beaucoup trop sur mon chemin".… Preuve du destin..que tout est écrit ou?
Un p****n de film sur la vie en général.,.sur la nature humaine et les rapports humains....mon film préféré avec sur la route de Madison de l'énorme Clint....
Il est bien plus profond qu'il en a l'air..c'est une véritable incursion psychologique et psychanalyste de la nature humaine..!!!
Un vrai chef d'œuvre tourné à la sauce rigolade..
Réfléchissez à toutes les paroles....du nain perché sur ses échasses à..tu finiras dans les livres d'histoire..en passant par hé mamita qu'est ce que tu prépares de bon?....c'est tout au millimètre....vu la bande sonore...rien n'as été vraiment laissé pour compte pour ce film..qui paraît tellement débile..et pourtant....un des meilleurs films de tous les temps sur la nature humaine..
Ceci dit..bien à vous tous....藍藍藍
La fin du western spaghetti en forme d'enterrement. L'ancien digne et fascinant Henry Fonda et le nouveau léger ei inconsistent Terrence Hill s'affrontent Dans un film sans scénario malgré de beaux plans et la toujours bonne musique d'Enio Moricone
revu dans sa version restaurée 50 après sa sortie... que dire ? la nostalgie fonctionne encore : toujours émerveillé par quelques scènes grandioses ( la patte de Léone) et toujours agacé par les pitreries sorties tout droit des Trinita..
mais au final, la partition de Moriconne emporte tout
;
mais au final, la partition de Moriconne emporte tout
;
J'adore ce film.
Personne (clone de Trinita) face à Jack Beauregard (clone de tous les héros de cinéma de western des années 60)..... le western spaghetti face au western made in US.... mais sans méchanceté.
C'est beau , c 'est magique... c'est plein d'humour et plein de moral.
C'est digne d'un film de Sergio Leone (il était une fois dans l'ouest) mixé à la sauce d'Enzo Barboni (on l'appelle trinita).
Je me souviendrait tout le temps de la fable du petit oiseau qui fait "cui cui"
Personne (clone de Trinita) face à Jack Beauregard (clone de tous les héros de cinéma de western des années 60)..... le western spaghetti face au western made in US.... mais sans méchanceté.
C'est beau , c 'est magique... c'est plein d'humour et plein de moral.
C'est digne d'un film de Sergio Leone (il était une fois dans l'ouest) mixé à la sauce d'Enzo Barboni (on l'appelle trinita).
Je me souviendrait tout le temps de la fable du petit oiseau qui fait "cui cui"
En 1973, Sergio Leone qui a besoin de plus en plus de temps pour concrétiser ses ambitieux projets cinématographiques est en pleine réflexion sur « Il était une fois en Amérique » qui sera malheureusement son ultime chef d’œuvre. Il n’a donc pas le loisir, ni l’énergie ni l’autorisation contractuelle (dixit Tonino Valerii) de réaliser lui-même un film. Il décide donc de produire un western spaghetti à partir d’une idée de Sergio Donati et de son beau-frère Fulvio Morsella, proposant un parallèle avec un épisode de l’Odyssée d’Homère. La quête longue et laborieuse d’un scénariste amène à Ernesto Gastaldi après que Sergio Donati a quitté le projet . Se considérant à juste titre comme le père fondateur du western spaghetti auquel il a donné d’emblée ses lettres de noblesse, Leone supportait assez mal de voir le genre qu’il considérait comme son bébé subir le même sort que le péplum italien avant lui. Soit une dénaturation profonde conduisant jusqu’aux confins du ridicule après une surexploitation outrancière (450 spaghetti auraient été tournés). Terence Hill qui vient d’obtenir les plus gros succès commerciaux avec la saga des « Trinita » est celui qui représente par excellence à ses yeux la bouffonnerie qui s’est emparée du genre. C’est justement Hill qu’il impose comme acteur principal au côté d’Henry Fonda qui avait été le mercenaire froid et cynique d’ « Il était une fois dans l’Ouest ». Le producteur Leone confie à Tonino Valerii son assistant sur les deux premiers « Dollars » le soin de mettre en forme cette réhabilitation qui doit clore en beauté une trop longue liste. Ce sera donc une sorte de retour au classicisme imposé par celui qui avait quelques années plus tôt dynamité le western tout en contribuant à le remettre pour un temps au goût du jour Outre-Atlantique. D’un côté la tradition de l’Ouest incarnée par Henry Fonda héros fordien par excellence ayant toutefois participé à sa perversion en s’acoquinant avec Leone. De l’autre Terence Hill dit « Personne » comme Clint Eastwood était l’homme sans nom dans les « Dollars ». Le trublion victime selon Tonino Valerii du syndrome de Peter Pan, refusant de grandir, toujours à la remorque de celui dont il suit les exploits en fan absolu depuis sa plus tendre enfance. Admirateur, chose rare, devenu plus rapide que son modèle déclinant auquel Personne veut offrir une fin grandiose à la hauteur de son mythe : seul avec son fusil face à la horde sauvage. Passation de pouvoir ou comme l’a montré si bien Sam Peckinpah (un hommage sera rendu au réalisateur dans la scène du cimetière), disparition d’un mode de vie fondé sur la liberté et l’absence de règles emporté par le progrès qui avance comme le rail qui traverse désormais tout le continent ? La fin du film donnera une réponse, celle de Leone bien sûr. Entre temps, les deux hommes vont se tourner autour avec toujours en surplomb le respect indicible qui unit ceux qui dégainent plus vite que tous les autres et surtout font mouche à tous coups. Magnifiquement interprété, filmé et rythmé par une des plus percutantes partitions d’Ennio Morricone, le film alterne gags drolatiques du meilleur effet avec scènes épiques grandioses. « Mon nom est personne » porte indéniablement la patte d’un Sergio Leone qui ne s’étant pas contenté de son rôle de producteur en réalisant quelques scènes marquantes a laissé prospérer sans jamais réellement démentir, la rumeur selon laquelle le film serait le sien. Ceci au grand dam du pauvre Tonino Valerii qui a passé le reste de sa vie à justifier son réel travail. Mais Leone était un ogre et il n’est pas étonnant qu’il ait fini par dévorer celui qui sans doute à ses yeux demeurait son assistant.
Arf, autrefois j'étais fan de ce film, je le trouvais tellement drôle, revue cet aprem, sans plus, les mous de Terance Hill ont participé à ce desamour.
A mi chemin entre le western spagetthi pur jus et la parodie, le film de Valerri réunissant ni plus ni moins que Léone à la production, Moriconne à la musique et un duo principal composé de Terence Hill et Henri Fonda est une belle réussite tranchant clairement avec les productions de l'époque étant également l'un des derniers succès du wester italien.
Surfant sur le charisme de Terence Hill, Mon nom est personne n'en est pas moins un film un peu plus évolué qu'une simple farce notamment via son propos sur le passage de flambeau et l'apport historique des faits d'armes de ses pistoleros dont l'action se déroule à l'aube du 20ème siècle en 1899.
L'action et l'humour peuvent cependant parfois prendre le pas sur l'histoire semblant à certains moments en retrait mais on ne boude jamais son plaisir devant ce classique du western.
Surfant sur le charisme de Terence Hill, Mon nom est personne n'en est pas moins un film un peu plus évolué qu'une simple farce notamment via son propos sur le passage de flambeau et l'apport historique des faits d'armes de ses pistoleros dont l'action se déroule à l'aube du 20ème siècle en 1899.
L'action et l'humour peuvent cependant parfois prendre le pas sur l'histoire semblant à certains moments en retrait mais on ne boude jamais son plaisir devant ce classique du western.
"Mon nom est personne" est un véritable passage de relais entre 2 générations, celle de Henry Fonda (qui, à l'instar de James Coburn dans "Pat Garret et Billy le kid", aspire à une fin de vie plus tranquille) et celle de Terence Hill (qui souhaite voir entrer ce dernier dans la légende).
Personne va donc littéralement mettre en scène la "sortie par la grande porte" de Jack Beauregard afin de réaliser son rêve...
La musique d'Ennio Morricone est juste magique et en totale adéquation avec le film, que ce soit lors des différents plans sur les chevauchées de la "horde sauvage" ("C'est vrai que quand ils chargent, on dirait qu'ils sont 1000!"), lors du dernier duel (véritable hommage à "Il était une fois dans l'ouest") ou encore lors de la scène finale spoiler: (véritable "happy end" plein de malice et de nostalgie)
.
Personne va donc littéralement mettre en scène la "sortie par la grande porte" de Jack Beauregard afin de réaliser son rêve...
La musique d'Ennio Morricone est juste magique et en totale adéquation avec le film, que ce soit lors des différents plans sur les chevauchées de la "horde sauvage" ("C'est vrai que quand ils chargent, on dirait qu'ils sont 1000!"), lors du dernier duel (véritable hommage à "Il était une fois dans l'ouest") ou encore lors de la scène finale spoiler: (véritable "happy end" plein de malice et de nostalgie)
.
"Mon nom est personne" est un western spaghetti assez curieux, une sorte de mixe entre les merveilles de Sergio Leone et les nanars produits à la chaîne, une œuvre qui dénonce l'évolution du genre vers la gaudriole puis son extinction misérable à venir. Cette dualité est illustrée de façon criante par les personnages interprétés par Henry Fonda, acteur culte du sublime "Il était une fois dans l'Ouest", et Terence Hill, tête d'affiche de tant de films de qualité très discutable. La réalisation est aussi très contrastée, souvent très ordinaire et éloignée du génie de Leone, et parfois sublime, comme la chevauchée de la horde sauvage dans les White Sands (les plus belles scènes auraient d'ailleurs été tournées par Leone en personne). Et terminons par la musique d'Ennio Morricone, sublime, et qui elle aussi alterne les grandes envolées toutes en tension et les tonalités de comédie.
Un film qui procure beaucoup d'émotion à chaque visionnage. Musique lyrique fantastique du Maitre quu met en valeur cette histoire de la fin d'une epoque. Deux acteurs fabuleux. La touche Sergio Leone est bien presente. De l'humour surprenant dans cette histoire plein de nostalgie. Un must.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse