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On rend hommage doublement à l'homme qui a lié amitié avec le Dalaï Lama adolescent mais aussi au Tibet, malmené par la Chine.
On pensera avant toute chose à l'ethnologue Alexandra David-Neel dont la vie est passionnante et qui aurait mérité aussi un film et qui a certainement inspiré aussi Harrer. On reste sur sa faim quant à la morale "occidentale" et non tibétaine. Même si l'on imagine que les pensées ont changé cet homme.
Étonnamment je n'ai pas du tout cru à l'interprétation de BP mais j'ai davantage vu l'exploit humain du vrai personnage.
Néanmoins le film est intéressant dans son déroulement autant du point de vue rencontre humaine que du point de vue politique.
On pensera avant toute chose à l'ethnologue Alexandra David-Neel dont la vie est passionnante et qui aurait mérité aussi un film et qui a certainement inspiré aussi Harrer. On reste sur sa faim quant à la morale "occidentale" et non tibétaine. Même si l'on imagine que les pensées ont changé cet homme.
Étonnamment je n'ai pas du tout cru à l'interprétation de BP mais j'ai davantage vu l'exploit humain du vrai personnage.
Néanmoins le film est intéressant dans son déroulement autant du point de vue rencontre humaine que du point de vue politique.
En 1997, Jean-Jacques Annaud s’inspire de l’autobiographie d’un alpiniste autrichien perdu au Tibet durant la Seconde Guerre mondiale pour accomplir ce film. Avec un casting international cinq étoiles (Brad Pitt et David Thewlis notamment), le réalisateur français nous décrit les aventures de cet homme dont la rencontre avec le jeune dalaï-lama va transformer sa vie. Les images de paysages sont magnifiques, même si elles ont été principalement tournées en Argentine ! Malheureusement, l’histoire est très convenue et s’étire un peu en longueur. Bref, on peut regretter la faible dramaturgie de ce long-métrage, malgré le traitement en toile de fond du début du conflit sino-tibétain.
Super beaux films, bons décors, acteur très bon on y croit à fond avec une bande son pas mal du tout.
La réalisation est soignée, les décors et les paysages sont superbes !! Brad Pitt est comme toujours très convaincant dans son rôle !! A côté de cela, ça manque cruellement manque de rythme et d'intensité,trop de longueurs notamment dans la 2ème partie du film !!
Franchement rien de transcendant ,
Aucune introspection , aucune méditation what so ever ,
Des gens qui soient disant sont à la place ou ils devraient être , mais bon , aucune explication des coutumes des gestes .
Je n’ai ressentie aucune émotion
Aucune introspection , aucune méditation what so ever ,
Des gens qui soient disant sont à la place ou ils devraient être , mais bon , aucune explication des coutumes des gestes .
Je n’ai ressentie aucune émotion
J'ai regardé ce film en trois fois, car oui il est un peu long, et un peu lent. Mais je ne regrette pas non plus car il a de belles choses à offrir.
Un homme égoïste se retrouve sans repère, coincé et évolue au Tibet. On suit son aventure qui le ramène vers une vie beaucoup plus humble. Ce que j'ai apprécié, c'est que Jean-Jacques Annaud a été assez juste dans l'évolution du personnage. Non, on ne change pas du tout au tout en quelques semaines ou mois, comme on pourrait si facilement si attendre avec ce genre de film. La maturité de notre personnage va prendre plus de temps à se développer et surtout à la fin, on va toujours le reconnaitre.
La rencontre avec le Dalai Lama est sublime, un beau moment de cinéma.
Un homme égoïste se retrouve sans repère, coincé et évolue au Tibet. On suit son aventure qui le ramène vers une vie beaucoup plus humble. Ce que j'ai apprécié, c'est que Jean-Jacques Annaud a été assez juste dans l'évolution du personnage. Non, on ne change pas du tout au tout en quelques semaines ou mois, comme on pourrait si facilement si attendre avec ce genre de film. La maturité de notre personnage va prendre plus de temps à se développer et surtout à la fin, on va toujours le reconnaitre.
La rencontre avec le Dalai Lama est sublime, un beau moment de cinéma.
Un très grand film d'aventures superbement mis en image par Jean-Jacques Annaud. Nous suivons les pérégrinations d'un alpiniste autrichien dans l'Himalaya à la fin des années 30. Après bien des aventures il se retrouve au Tibet où il rencontre le dalaï-lama encore tout jeune. Basé sur une histoire vraie, le scénario montre aussi l'évolution du personnage, très imbu de lui-même, grâce à sa rencontre avec le peuple tibétain. Brad Pitt incarne à merveille cet aventurier au coeur des paysages grandioses du Tibet.
En 1939 un alpiniste Autrichien en expédition sur les sommets de l'Himalaya se retrouve prisonnier des Anglais au moment où la guerre éclate. Il parvient à s'échapper. Cette fuite va le mener à Lhassa au cœur du Tibet où il va alors faire une rencontre qui va changer sa perception de la vie. Tirée d'une histoire vraie, ce récit nous fait prendre une réelle hauteur et nous touche à la fois. C'est aussi l'histoire d'une rencontre entre deux cultures et la rencontre entre un homme touché par la sagesse et la maturité d'un enfant tibétain. Cet enfant deviendra le dalaï-lama. Filmé par Jean Jacques Annaud au sommet de son art, voici un très beau film sur l'âme humaine.
Ce film est un vrai bijou. Les images sont époustouflantes. L'histoire est captivante et le jeu d'acteurs brillants. Brad Pitt est très bon. Un grand film.
Le scénario est trop haché pour qu'on se plonge vraiment dans l'histoire.
Le sujet est traité en surface (perso principal et Tibet) et par conséquent mal traité.
Le sujet est traité en surface (perso principal et Tibet) et par conséquent mal traité.
Le film raconte l'histoire de Heinrich Harrer, ancien champion des JO pour l'Autriche, qui à la suite du début de la seconde guerre mondiale se retrouve en tant que réfugié au Tibet. Si l'histoire vaut le coup d'être contée, je pense que, comme pour beaucoup d'autres biopics, elle a été trop standardisée. Heinrich Harrer change rapidement de caractère dans le film et devient moins égoïste qu'au début. Les tibétains sont aussi très rapidement moins hostiles aux deux immigrés qui ne sont pas les bienvenus. Je regrette aussi que lors de la déclaration de guerre des Chinois on n'ait pas plus le point de vue Ngawang Jigme. Mis à part ces détails, le film est très bo. Les décors, bien que ce ne soit pas l'Himalya, sont somptueux. On découvre un peu la culture tibétaine et les personnages sont intéressants.
Je pense qu'il serait intéressant de comparer le film au livre. Surtout pour la fin.
Je pense qu'il serait intéressant de comparer le film au livre. Surtout pour la fin.
Jolie et joyeux paysage à admirer de cette montagne du monde filmé, l'Himalaya dans une version resplendissante et respectable au cinéma, une vision intégrale telle une carte postale à envoyer depuis là bas.
Le tourisme est difficile d'accès en raison des contraintes très politiques sur ce qui se passe avec la délicate actualité sino-tibétaine, concernant principalement le dalaï-lama opposé au régime chinois.
Ça parait normal que ce soit tourné en Argentine, Autriche et l'Inde himalayenne, tout à fait le plus naturellement, Brad Pitt et David Thewlis blacklistés à vie d'entrée en Chine pour avoir jouer dans ce film politisé, pareil pour le réalisateur français concerné, aussi l'alpiniste autrichien au service du nazisme expansionniste machine guerrière de la mort, raciste antisémite.
Restons neutre face à la politique, ce film aussitôt vu en question ne l'est pas et est pour la cause pro-tibétaine, avec son porte drapeau hissé en haut du pic enneigé par le représentant du régime nazi, hautement controversé pour sa sympathie douteuse, une idéologie équivoque en 1939.
C'est embarrassant pour cette réalisation au scénario littéraire romancé et adapté, peu appréciable à rentrer dedans, il y a des zones d'ombre que du côté positif d'une figure de proue à part dans l'histoire.
Ceci dit, c'est bien de connaître l'avènement du communisme chinois au temps du Tibet des lamas, le 14ème incarnation de Buddha sous ses diverses formes philosophiques, le célèbre vénérable homme de foi bouddhiste rêvé qui diffuse son message de paix universelle, était autrefois un enfant quasi-divinité dans cette théocratie tibétaine.
L'acteur adolescent est remarquable dans son jeu mature pour son jeune âge, souriant à l'image de son mentor spirituel, de son vrai nom Tenzin Gyatzo, le porte parole posé suave à la sagesse légendaire d'une image internationale.
Ancien état vassal puis protectorat de l'empire chinois sous la dynastie Qing, devenu indépendant à son effondrement, avec comme puissant voisin, l'empire britannique des Indes, quelques fausses notes concernant l'envahisseur, ce n'est pas grave pour cette fresque romanesque.
S'agenouiller devant des seigneurs féodaux pour les cerfs, c'était pas franchement le cadre idyllique que véhicule l'imaginaire occidental comme le montre la mise en scène spirituelle.
Il y eu des révolutions post-guerre fin 1945 et c'est une toute autre histoire après, l'armée chinoise arrivera comme prévue au palais de Lhassa début 1950.
Mao Zedong le conquérant rouge sur les républicains nationalistes tombés en disgrâce, impose les lois martiales chinoises en s'essuyant sur le paillasson religieusement sacré du vieux Tibet, faisant signé les papiers de réédition auprès du clergé des moines, c'est le passé d'une ancienne société révolue, le servage abolit point à la ligne.
Le tourisme est difficile d'accès en raison des contraintes très politiques sur ce qui se passe avec la délicate actualité sino-tibétaine, concernant principalement le dalaï-lama opposé au régime chinois.
Ça parait normal que ce soit tourné en Argentine, Autriche et l'Inde himalayenne, tout à fait le plus naturellement, Brad Pitt et David Thewlis blacklistés à vie d'entrée en Chine pour avoir jouer dans ce film politisé, pareil pour le réalisateur français concerné, aussi l'alpiniste autrichien au service du nazisme expansionniste machine guerrière de la mort, raciste antisémite.
Restons neutre face à la politique, ce film aussitôt vu en question ne l'est pas et est pour la cause pro-tibétaine, avec son porte drapeau hissé en haut du pic enneigé par le représentant du régime nazi, hautement controversé pour sa sympathie douteuse, une idéologie équivoque en 1939.
C'est embarrassant pour cette réalisation au scénario littéraire romancé et adapté, peu appréciable à rentrer dedans, il y a des zones d'ombre que du côté positif d'une figure de proue à part dans l'histoire.
Ceci dit, c'est bien de connaître l'avènement du communisme chinois au temps du Tibet des lamas, le 14ème incarnation de Buddha sous ses diverses formes philosophiques, le célèbre vénérable homme de foi bouddhiste rêvé qui diffuse son message de paix universelle, était autrefois un enfant quasi-divinité dans cette théocratie tibétaine.
L'acteur adolescent est remarquable dans son jeu mature pour son jeune âge, souriant à l'image de son mentor spirituel, de son vrai nom Tenzin Gyatzo, le porte parole posé suave à la sagesse légendaire d'une image internationale.
Ancien état vassal puis protectorat de l'empire chinois sous la dynastie Qing, devenu indépendant à son effondrement, avec comme puissant voisin, l'empire britannique des Indes, quelques fausses notes concernant l'envahisseur, ce n'est pas grave pour cette fresque romanesque.
S'agenouiller devant des seigneurs féodaux pour les cerfs, c'était pas franchement le cadre idyllique que véhicule l'imaginaire occidental comme le montre la mise en scène spirituelle.
Il y eu des révolutions post-guerre fin 1945 et c'est une toute autre histoire après, l'armée chinoise arrivera comme prévue au palais de Lhassa début 1950.
Mao Zedong le conquérant rouge sur les républicains nationalistes tombés en disgrâce, impose les lois martiales chinoises en s'essuyant sur le paillasson religieusement sacré du vieux Tibet, faisant signé les papiers de réédition auprès du clergé des moines, c'est le passé d'une ancienne société révolue, le servage abolit point à la ligne.
Ce film est un hymne à la paix; la paix entre les humains; la paix avec soi-même.
Jean-Jacques Annaud offre cette histoire dans une somptueuse mise en scène, nous transportant véritablement avec le personnage principal dans son aventure physique et spirituelle.
Et puis il y a la musique de John Williams, émouvante et impressionnante; proportionnelle à l'ampleur et la beauté des décors, des costumes, et du jeu pur et nuancé des interprètes.
Jean-Jacques Annaud offre cette histoire dans une somptueuse mise en scène, nous transportant véritablement avec le personnage principal dans son aventure physique et spirituelle.
Et puis il y a la musique de John Williams, émouvante et impressionnante; proportionnelle à l'ampleur et la beauté des décors, des costumes, et du jeu pur et nuancé des interprètes.
Jean-Jacques Annaud a la passion des histoires épiques et se penche sur Heinrich Harrer. Son odyssée personnelle, en pleine guerre en Europe et empreinte de philosophie spirituelle certes naïve mais avant tout sincère.
Le passé du héros, qui a appartenu aux Jeunesses hitlériennes comme une grande partie de sa génération est à peine abordée au début du film avant le départ pour l'Himalaya. Là n'est pas le propos. Le centre du film est cette rencontre avec le Dalaï Lama et la culture tibétaine pacifiste qui va changer la vie de cet allemand arrogant. Simple mais efficace.
Une quête spirituelle et au passage un doigt d'honneur salvateur à la Chine qui annexa le Tibet sans vergogne et au mépris des valeurs du pays. Un rappel des faits qui n'a pas plu.
Le film se regarde sans se prendre la tête, avec stars et paysages d'anthologie et la défense évidente d'un pays qu'un Empire efface dans l'indifférence.
Le passé du héros, qui a appartenu aux Jeunesses hitlériennes comme une grande partie de sa génération est à peine abordée au début du film avant le départ pour l'Himalaya. Là n'est pas le propos. Le centre du film est cette rencontre avec le Dalaï Lama et la culture tibétaine pacifiste qui va changer la vie de cet allemand arrogant. Simple mais efficace.
Une quête spirituelle et au passage un doigt d'honneur salvateur à la Chine qui annexa le Tibet sans vergogne et au mépris des valeurs du pays. Un rappel des faits qui n'a pas plu.
Le film se regarde sans se prendre la tête, avec stars et paysages d'anthologie et la défense évidente d'un pays qu'un Empire efface dans l'indifférence.
On reconnait bien le travail de Jean-Jacques Annaud à travers cette épopée historique. Une rencontre avec le Dalai Lama n’a pas de prix. Le simple fait de franchir les murs de Lhassa est une expérience unique. Brad Pitt incarne à merveille cet alpiniste chevronné et fougueux sensé représenter les nazis au sommet du Nanga Parbat, sommet inviolé de l'Himalaya. Sauf qu’entre temps, la guerre éclate et ses objectifs changent. D’abord prisonnier des Britanniques à la frontière de l'Inde, il s’évade et se retrouve à errer dans cette nature vierge jusqu’aux portes de la ville sainte où il se lie d’amitié pour le jeune moine. Le peuple tibétain est sur le point d’être envahit par la Chine. Cette image d’un jeune SS en compagnie d’une incarnation aussi pacifiste est très forte. Rien ne vaut les paysages époustouflants du sommet du monde et la bonté humaine qui règne en ces terres. Le roman autobiographique de Heinrich Harrer est magnifiquement mit en valeur. On y ressent l’importance des décisions politiques et le choc culturel entre deux peuples. Ce qui choc si l’on réfléchit bien, est l’attitude changeante et malléable de ce jeune nazi de conviction. Ce qu’il dégage est touchant finalement. Excellente réalisation. 4/5
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