Peut être le film le plus classique de Jean Jacques Annaud et du coup le moins intéressant. L histoire est celle allemand parti planter le drapeau nazi en haut d une montagne encore invaincue du Tibet et qui va vivre et changer sa vision du monde au contact des Tibétains et du Dalaï Lama en particulier. Je trouve la plupart des personnages du film caricaturaux et manquant cruellement de naturel. Le film est très Hollywoodiens mais dans le mauvais sens du terme avec des personnages aux sentiments entiers, manichéen où il n y a aucune nuance du coup difficile de croire à l évolution du personnage de Brad Pitt dont le passé et les motivations sont visiblement aseptisés. Reste les décors réussis d un film à grand spectacle mais manquant de finesse.
Ce film frôle les 5 étoiles mais les rate à cause d une première partie de film longue et ennuyeuse entre escalade prison et survie. Puis le film prend son envol avec l apparition du jeune Dalai Lama et l entrée de Brad Pitt dans Lhassa. Place alors à une immersion totale dans la vie tibétaine et le goût des choses simples. Brad Pitt qui incarne l occident montre clairement sa différence par rapport à cette façon de vivre boudhiste et nous place nous, spectateur, dans une phase de réflexion également. Les paysages sont sublimes, les acteurs très bons y compris cet enfant qui joue le jeune Dalai Lama. A la fin du film, on ne peut que se sentir concerné par cette cause tibétaine même si le film est assez manichéen, mais si on est touché, ç est que Jean Jacques Annaud a réussi son film, une nouvelle fois !
Sujet délicat à traiter, que Jean-Jacques Annaud aborde de manière très étrange: son héros est un lâche mais pas vraiment (on abandonne son enfant à naître pour affronter les dangers de la montagne), nazi pour la façade et humaniste à l'intérieur, et rencontre un peuple irréprochable en tous points qui va transformer sa vie. Bref, une vision quasi-manichéenne. Si l'image est sublime et le sens de la mise en scène bien présent (encore que certains plans se terminent abruptement), si les acteurs tirent leur épingle du jeu, l'histoire en elle-même est bien trop prévisible. Un grand spectacle auquel il manque curieusement un peu de profondeur et de nuance.
Un film magnifique et superbement mis en scène. Pas extrêmement original, mais vraiment agréable. Comme Annaud sait si bien les faire. Mention spéciale pour la musique.
Beau film et belle réalisation. L'alpiniste qui refuse d'être père s'en va gravir les montagnes. La seconde guerre mondiale éclate et le voilà contraint à errer loin de chez lui, au Tibet où il va rencontrer le Dalaï Lama qui changera sa vie et sa vision du monde.
Ce film, je l'avais adoré en étant jeune. J'avais aimé les pensées positives tibétaines et les majestueux décors. J'ai beaucoup moins apprécié ce second visionnage, une histoire beaucoup trop romancée, qui mérite certes d'être racontée car peu commune, un Heinrich Harrer trop incomplet dans ce qu'il semblait être réellement.
Film qui créa la polémique lors de sa sortie, Sept ans au Tibet est un film chargé d'histoire qui pose de nombreuses questions et nous faire découvrir un peuple peu connu. Brad Pitt est monstrueux dans un rôle loin d'être facile, il a d'ailleurs réalisé toutes ses cascades lui-même, chose rare pour être soulignée. Histoire très émouvante et touchante avec une vraie découverte, ce film est une vraie bonne surprise.
En 1997, Jean-Jacque Annaud (« l'ours », « le nom de la rose », « Stalingrad »...) met en scène Brad Pitt dans l'histoire vraie d'un alpiniste Autrichien parti explorer l'Himalaya pour le compte du 3ème Reich. Son aventure est stoppée nette par le déclenchement de la seconde guerre mondiale et il est arrêté et emprisonné en Inde par les Anglais. Il parvient toutefois à s'échapper pour se réfugier au Tibet où il devient l'ami du jeune Dalaï Lama. Avec tout le talent qu'on lui connaît, J.J. Annaud nous offre un film techniquement parfait et aussi intéressant que l'étonnante histoire dont il se fait le reflet. Bien que long de plus de deux heures, le film se suit sans aucun ennui, porté par des acteurs de talent et des paysages somptueux. Ce long voyage initiatique est probablement quelque peu édulcoré puisque le passé nazi de son personnage principal est passé sous silence. Cependant, le message politique dénonçant l'invasion du Tibet par la Chine est, lui, bien présent. Excellent film !
Le film à pas très bien vieilli; mais bon que voulez vous. Il permet d'en savoir plus sur le peuple Tibétain, son histoire et donc ses relations avec la Chine. Mais c'est plus un concours de coiffure (toujours impeccable malgré les conditions...), pour Brad Pitt qu'autre chose.Bref, il est à voir au moins une fois.
Depuis ses débuts, Jean-Jacques Annaud choisit tellement bien ses sujets qu'il devient difficile de critiquer la moindre défaillance dans la mise en scène. Alors même si le film souffre (à peine) de quelques longueurs, il demeure passionnant dans le thème abordé, à savoir l'extermination du Tibet par la Chine et, en filigrane, la capacité d'évolution de l'être humain (voir le personnage de Brad Pitt).
Ce film de Jean-Jacques Annaud est plein de sagesse et de morale à retenir. Il relate l'histoire vraie de l'alpiniste Heinrich Harrer au début très égoïste, prétentieux et solitaire.
Mais son excursion avec Peter Aufschnaiter qui va toujours tout lui pardonner malgré ses erreurs, ses années faites en prison et ses dernières années à Lhassa avec le jeune Dalaï-Lama poursuivit par la présence de son fils qu'il n'a jamais vu va débloquer chez lui une grande sensibilité et laissent une grande marque en lui et un charme que Brad Pitt incarne très bien.
Le film montre qu'un homme plein de préjugés peut changer au contact de personnes qui ne le jugent pas et même qui ne s'occupent pas de ces jugements. Sur un fond de guerre entre la Chine communiste contre le Tibet, ce film est l'illustration de l'attachement d'un homme à un mode de vie et a une société loin de tout ce qu'il a connu auparavant.
Les musiques de John Williams sont excellentes comme d'habitude. Très douce et calme en accord avec la religion du Tibet et toute l'ambiance du film qui en fait est le pèlerinage inconscient d'Heinrich Harrer.
Ce film est un très beau voyage spirituel et contient une belle morale et une grande page d'histoire. Un pur moment de plaisir où on ne voit pas les 2 heures s'écouler !
Jean-Jacques Annaud est un de ces grands réalisateurs qui sait s'y prendre pour partager un univers poétique et singulier tout en évitant les clichés. Sept ans au Tibet en fait partie et nous raconte, certes en omettant la jeunesse SS nazi d'Heinrish, le magnifique voyage d'un allemand dans les années 40 à travers l'Himalaya. Le film va allier aventure sur un fond de relations internationales conflictuelles en mettant en scène les difficultés que vont rencontrer deux européens à entrer au Tibet et y survivre. Sept ans semble long mais permet aussi à un homme égocentrique et égoïste de progresser grâce aux divers expériences qu'il va vivre et à sa rencontre avec le Dalaï Lama. Le film est certes pro Tibétain mais peut-on vraiment nier les atrocités que les communistes Chinois ont pu commettre au Tibet après le coup d'Etat de Mao Zedong ? Bien avant les récents évènements diplomatiques entre la Chine et le Tibet, Jean-Jacques Annaud a su mettre en avant la beauté de cette région et l'incroyable leçon de paix et d'amour qu'on peut tirer du Bouddhisme. 4/5