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Un visiteur
4,0
Publiée le 5 janvier 2011
Ravi de revoir environ dix ans après cette évocation très réussie des années lycée, laquelle porte incontestablement la griffe unique de Klapisch, à savoir une fraîcheur de ton, un regard tendre et/ou moqueur sur ses personnages et un désir irrépressible de briser les conformismes. Un film généreux et jubilatoire comme tous ceux à son actif, où chacun peut retrouver une part de soi-même, et c’est pour ça qu’on l’aime, le sieur Klapisch, cet éternel ado facétieux et faussement naïf au nom prédestiné et à qui on a envie de payer un verre.
un film culte sa c'est sur!! quel bonheur de regarder ce film... un romain duris incroyable, une simplicité déconcertante, un talent tout simplement!!! on se retrouve dans cette histoire, on s'identifie à certains perssonnages... merci klapisch!!!
Réaliste, des tribulations agréables à suivre, des dialogues travaillés, un peu de cul, que demande le peuple ? On est vraiment immergé dans les années 1970, tout sonne juste, on a l'impression de voir un reportage. Ok, certains passages sont un peu lourds, mais c'est à l'image des situations auxquelles on est confronté étant jeune.
Atmosphère très sympa, ah les années lycée c'est quet'chose ! Le parti pris de la réalisation flash-back est intéressant même si desfois un peu incohérant. Un bon divertissement.
Ce n'est pas du grand cinéma, mais on passe un bon moment en le regardant. On peut y voir les début de Romain Duris (qui était déjà pas mal à l'époque).
Premier et seul bon film (encore que produit par arte pour la tv) de Klapisch.Romain Duris est excellent en ado rebelle lycéen. La jeunesse française en avait plein l'cul de cette vieille France austère,rigide et frigide.Un vent de liberté a soufflé pendant 20 ans sur l'Otan.Malheureusement et comme le disait Keith Richards, les majors ont repris le pouvoir et la créativité des artistes a été de nouveau muselée. En musique comme en cinéma il faut faire de la daube car c'est plus facile à vendre au grand nombre.Le cinéma est mort depuis 20 ans, la musique aussi. On sait faire des images et du son, c'est déjà ça.
Film culte ? Indéniablement pour la plupart qui l’ont visionné lors de leur adolescence, comparant la leur a celle des années 1970. D’où vient pourtant cette sensation de l’intemporalité de ce film ? En détournant tous les clichés qu’il use pour dépeindre cette génération, Klapisch arrive a dépasser l’histoire singulière de cette bande de potes et a la recadrer dans les dualités propre de cet âge, entre la joie et la souffrance, entre le fantasme et la réalité. C’est également la première génération frappé par la désillusion politique et la prégnance de l’individualisme que (ne) peuvent combler (pour un temps) l’aventure collective. En tout cas, avec le péril jeune, Klapisch a su inventer un style et lancer de nombreux acteurs qui seront prometteurs.
Un film culte de Cédric Klapisch, une référence en la matière sur la jeunesse des années 70, sur les années lycées, sur la complexité des rapports entre individus, sur l'amour, la rébellion, sur l'esprit des années 70 et sa soif de liberté. Un film sur une bande de potes confronté à la vie tout simplement. Pour moi un des meilleurs Klapisch.
Au-delà du portrait de groupe, Klapisch réalise celui d’une époque, d’un courant jeune qui a désormais disparu. Des tranches de vies, donc, lycéenne et sociale, à la fois drôle et grave durant lesquelles on s’attache bien plus qu’on ne le pense à la joyeuse bande, à leur insouciance, à leur envie de vivre. Belle époque, beau film.
Certes, tout ça part d'un bon sentiment, mais l'ensemble demeure encore un peu mou du genou... Les acteurs ne sont pas mauvais, mais Cédric Klapisch en prenant le pari de la jeunesse à tout prix perd de la crédibilité. Comment imaginer une seconde que les quatre ados coincés dans cet hôpital ont atteint les 35 berges sans prendre une ride depuis les seventies ? Impossible. Quant au scénario, s'il s'efforce de retranscrir fidèlement l'air de l'époque, il manque toutefois cruellement d'originalité... et de force. Romain Duris fait ce qu'il peut, mais son manque d'expérience nuit terriblement à un rôle qui méritait peut-être un peu plus de profondeur. Pas le meilleur film de Klapisch.
Nostalgique, voila le mot que je qualifierais!!! "Le Péril jeune" est un film sur la période des années 70 mais l'ambiance qu'il procure représente pas mal de générations de lycéens et que l'on peux comparer à la vie d'aujourd'hui. Je me souviens avoir découvert ce film à l'époque du collège lors de sa sortie en salles et je me trouvais pas mal de point commun à l'univers de Cédric Klapish et la bande de lycéens composés de tetes brulés glandeurs comme Tommasi ou Chabert. Vu le succés du film et les longs métrages qui ont suivis de Klapish comme "L'auberge Espagnole" ou "Les poupées Russes", beaucoup de gens de plusieurs générations se sont identifiés et adhèrent aux personnages et à l'histoire, celle d'une bande de potes de lycéens qui se retrouvent dans une clinique pour l'accouchement de l'enfant d'un vieux pote mort d'une overdose. Les quatres amis se remèmorent les années lycées pendant la période des années 70 entre pétards, relations amoureusses pubiaines, retards de cours, partie de flipper, grandage, déboires, grèves etc... Ca aurait pu etre un téléfilm, Arte préfère le sortir en salles. Tant mieux, le film marquera une génération qui s'y retrouvent. On s'attache aux personnages, on rit avec eux, avec des acteurs débutants dont le plupart feront du chemin aprés ce film comme Romain Duris, Vincent Elbaz, Hélène de Fougerolles ou Elodie Bouchez. Un conseil, achetez le DVD ou les acteurs se retrouvent dix ans aprés le film sur le supplément sur la terrasse d'un café et pour notre plus grand plaisir.
Dans la lignée directe de virgin suicide en plus explicite,le peril jeune est le regard sauce aigre douce d'un realisateur qui a parfaitement digeré les leurres de sa jeunesse.Tableau desabusé d'une periode charniere dans la construction de l'identité de l'individu ( la projection de soi dans l'avenir,les ideaux utopiques de la jeunesse )le film de klapich resume parfaitement la desillusion inherente au passage à l'age adulte,rendant hommage par là meme,à tous ceux qui n'ont pas pu ou voulu,sortir de cette chimere.La jeunesse est une vague agreable à surfer mais qu'il faut savoir quitter à temps pour eviter de se fracasser sur le corail.Eloquent du debut à la fin.