Note moyenne
2,6
16 titres de presse
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Cplanet.com
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Fluctuat.net
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Ciné Live
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L'Express
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Le Figaro Magazine
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Les Inrockuptibles
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Repérages
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Aden
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Positif
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Première
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Télérama
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Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cplanet.com
(...) pour un second long métrage, le réalisateur italien s'en sort bien. Il réussit même le pari de composer un film où, en version originale, se mêlent l'italien, le roumain, le bulgare, le français et… le serbo-croate !
Fluctuat.net
C'était un étrange pari de faire un film sur des sosies tant le sujet paraît d'emblée ennuyeux par l'épaisseur du toc qu'il trimbale. Mais ici, ce toc là vaut de l'or, il cache toute la misère du monde et toutes les difficultés de vivre.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro Magazine
Les campagnes yougoslaves sont désertes et froides, mais l'humanité et l'intensité des personnages leur insufflent une vague de chaleur et d'espérance. Espoir à l'Est.
Les Inrockuptibles
Malgré quelques effets visuels de trop, on garde longtemps le souvenir d'un film intense et rageur qui doit beaucoup à la beauté de ses deux interprètes.
Repérages
Bien sûr, certaines maladresses mériteraient d'être revues et corrigées. Reste que le film d'Armando Manni s'élève nettement au-dessus de la moyenne et réussit la performance de maintenir un intérêt intact du début jusqu'à sa toute fin.
Aden
(...) une valse de pantins qui sert une rhétorique grossière (...), et ne fait de la poésie qu'un atour dérisoire.
Cahiers du Cinéma
Dommage que Manni (photographe d'origine) s'embarrasse de clichés qui l'empêchent de restituer avec force cette histoire d'exilés.
Chronic'art.com
Ce qui est si désagréable dans le film, ce n'est pas seulement sa paresse, son absence d'invention, sa manière lâche de suivre ses personnages (...), c'est surtout sa complaisance indécente sur les choses et les êtres filmés.
L'Humanité
Malgré le titre, rien de glamour dans ce film sombre où la peinture des pays de l'Est baigne dans le fatalisme. Parfois un peu trop : ce mélo plombé finit par tomber dans le réalisme poétique le plus artificiel. La vraie vie est ailleurs.
Le Monde
Le film d´Armando Manni n´évite aucun cliché de ces Infortunes de la vertu contemporaines et outrageusement attendues.
Positif
Armando Manni s'échine à rappeler qu'il a été un photographe en vogue. Mais on se lasse très vite des plans esthétisants et récurrents de sa Maryline en robe rouge sur une plage fantasmatique.
Première
Manni, dont la modeste ambition est de créer «un cinéma sans frontières, capable d'insuffler une nouvelle vie au cinéma italien», est loin du compte. Passeurs de rêves, du Kurde Hiner Saleem, en était par exemple plus proche.
Télérama
La haine ne connaît pas de frontières ? La putasserie cinématographique non plus.
Urbuz
Rien n'échappe au regard misérabiliste du réalisateur, qui fait du malheur qu'il décrit son fond de commerce, n'étant jamais à une image sordide près.