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Un grand voyage à travers le Brésil en mutation des années 70 par le prisme de saltimbanques, entre moyen-âge et 21ème siècle, les désirs, les fantasmes et les contraintes du réel. Drôle, magique et sensuel.
Ressortie en salle de " Bye bye Brésil" (1979 ) du cinéaste majeur du septième art brésilien que fut Carlos Diegues, présenté en CO Cannes 1980 ( le titre repartira sans récompense) placé par un classement de la critique brésilienne, comme le 18 ème meilleur film jamais réalisé dans la patrie de Jorge Amado.
Ce road movie, sorte de " la Strada " déplacé sur la transamazonienne, lisse les moments dramatiques des interactions entre les deux couples décrits par le scénario, par son côté décalé, amusé ou l'esprit de sérieux n' a aucune prise.
Il y a surtout le Brésil, son âme, son tempérament qui affleure presque à chaque plan. On retrouve aussi un peu de l'ambiance que l'on observe dans certains opus de la filmographie de Alejandro Jodorowski, pour situer le climat émotionnel rencontré ici.
On se rencontre, on s'aime, on est libre malgré tout ce qui arrive, car rien n'a plus d'importance que de vivre une vie solaire.
C'est rafraîchissant, parfois très sensuel. Le spectateur est pris par la main et Diegues parvient à nous transporter l'espace de 100 minutes, dans ce voyage aux confins de l'Amérique du sud. L'humidité en moins !
Le plan final après le générique de fin, fait allusion à ce Brésil qu'on vient de nous montrer et dont Diegues pressent qu'il n' existera plus au XXI ème siècle ( d'ou le titre ).
Un film qui possède beaucoup de charme et succède à " Xica da Silva" plus grand succès public de Diegues.
Vu au Reflet Médicis
Ce road movie, sorte de " la Strada " déplacé sur la transamazonienne, lisse les moments dramatiques des interactions entre les deux couples décrits par le scénario, par son côté décalé, amusé ou l'esprit de sérieux n' a aucune prise.
Il y a surtout le Brésil, son âme, son tempérament qui affleure presque à chaque plan. On retrouve aussi un peu de l'ambiance que l'on observe dans certains opus de la filmographie de Alejandro Jodorowski, pour situer le climat émotionnel rencontré ici.
On se rencontre, on s'aime, on est libre malgré tout ce qui arrive, car rien n'a plus d'importance que de vivre une vie solaire.
C'est rafraîchissant, parfois très sensuel. Le spectateur est pris par la main et Diegues parvient à nous transporter l'espace de 100 minutes, dans ce voyage aux confins de l'Amérique du sud. L'humidité en moins !
Le plan final après le générique de fin, fait allusion à ce Brésil qu'on vient de nous montrer et dont Diegues pressent qu'il n' existera plus au XXI ème siècle ( d'ou le titre ).
Un film qui possède beaucoup de charme et succède à " Xica da Silva" plus grand succès public de Diegues.
Vu au Reflet Médicis
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