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steevevo
12 abonnés
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3,0
Publiée le 21 juin 2025
Fiction historique qui loin d'être parfaite en est pas moins intéressante. M. C. Jones s'efforce de donner un accent de vérité et de justesse au drame. Cependant les traits caricaturaux des personnes, et en particulier du personnage incarné par Tim Roth, finit par agacer par moments. Il manque sans aucun doute un souffle, une vision dans cet ensemble plaisant et maladroit.
L'idée du début est fort sympathique mais ça reste superficiel, car malgré la figure du héros écossais qu'incarne Liam Neeson , il n'y a pas de véritables enjeux en fin de compte, et même le combat final ne brille pas par sa complexité. Même Tim Roth ne convainc pas en tueur obsédé. On ne sort pas convaincu par l'histoire.
Un casting cinq étoiles pour un film bien décevant. Seul Liam Neeson est a la hauteur de son talent dans cette pale tentative pour égaler l'époustouflant Braveheart...
Un film intéressant, qui développe une intrigue peu compliquée et nous fait découvrir au passage les coutumes et règles de la noblesse du 18e siècle dans les Highlands, au nord de l’Écosse. Liam Neeson, Jessica Lange, Tim Roth et d’autres bons acteurs soutiennent bien ce récit.
Bon film. Bonne distribution, Liam Neeson joue superbement son rôle. Jessica Lange fait jeune et qu'est-ce qu'elle joue bien ! Néanmoins, certains personnages de ce film sont vraiments irritants, ce qui n'est pas pour me plaire. Au final, on retrouve un bon film d'aventures signé Michael Caton-Jones qui aborde le thème de l'honneur avec grâce.
J'ai aimé ce film parce que j'aime son casting, son sujet, ses décors, et sa musique. J'ai été impressioné par la force de son histoire, et par le message qu'il dégage. Le film est un drame plus qu'autre chose, (voilà ce qui ne plaira certainement pas aux incultes qui oseront le comparer à Braveheart ou Gladiator), pourtant ses scènes d'action restent d'une superbe qualité. Le personnage de Tim Roth (Archibald) est odieux, et force à la haine. Le contraste fonctionne parfaitement bien avec celui de Liam Nesson (Roy), qui force une certaine sympathie. L'intrigue aurait pu être un poil plus poignante. .
Film agréable, parfait pour les passionnés d'époques historiques !
On passe un bon moment , dans la lignée re Braveheart et The Patriot, mais avec moins d'ampleur et d'intensité. Quelques passages crus, houleux à ne pas mettre sous de jeunes yeux, sans doute jugés nécessaires pour entretenir la répugnance totale envers l'ignoble Tim Roth, impayable. Liam Neeson est pas mal non plus dans un style inhabituel. Classique mais plaisant pour ceux qui ont le feu du justicier dans le sang.
Un très bon film, juste un poil en dessous de Braveheart. La bataille finale reste dans les anales du cinéma comme, d'après la plupart des spécialistes, le combat à l'épée le plus réaliste.
J'ai bien aimé ce film les acteurs n'était pas mal le maquillage et les costumes était très bien le les paysages étaient très beau néanmoins il y a quelques dialogue qui je trouve n'était pas assez travailler
Je l'avais raté à sa sortie. En fait, je n'avais rien raté du tout. C'est falot, on s'ennuie ferme, la réalisation et le scénario sont passés à côté, les acteurs sont sans expression. Les dialogues (ou la traduction ?) sont désastreux. Les paysages sont beaux, il est vrai.
Il y a dans ce film quelque chose de rare aujourd’hui. Une forme de noblesse simple. Une façon de raconter une histoire sans chercher à l’enrober d’effets spectaculaires ou de virtuosité tapageuse. L’intrigue pourrait sembler classique. Un homme. Un honneur. Une injustice. Une lutte. Et pourtant, rien ne sonne creux. Parce que tout est porté par la matière du monde. Les paysages écossais, bruts et majestueux. Les corps fatigués. Les visages burinés. Les silences. Les regards. Les gestes retenus. On sent la terre. Le vent. Le froid. La sueur. Le poids des décisions. Le prix des choix. On sent que les personnages vivent dans ce décor, qu’ils n’y sont pas plaqués artificiellement. Liam Neeson incarne un héros sans emphase. Droit, vulnérable, profondément humain. Tim Roth, lui, offre un antagoniste glaçant, élégant et cruel, presque fascinant dans sa noirceur. Leur confrontation dépasse largement le simple affrontement entre le bien et le mal. Elle devient une collision de visions du monde. Mais ce qui frappe surtout, c’est l’émotion. Une émotion qui ne force jamais. Qui ne cherche pas à manipuler. Elle naît naturellement des situations, des relations, des pertes, des espoirs. On n’est pas sommé de ressentir. On ressent, tout simplement. Le film appartient à cette époque bénie des années 90 où le cinéma savait encore prendre son temps. Où l’on privilégiait les décors réels, les costumes palpables, les corps présents. Une époque où l’image avait du poids. Où chaque plan semblait avoir une texture. À l’inverse de certaines productions contemporaines noyées dans une bouillie numérique sans relief, ici tout a une densité. Tout a une saveur. Rien ne flotte dans le vide. Rob Roy est une fresque épique à hauteur d’homme. Un film qui parle d’honneur, d’amour, de loyauté, de résistance, sans grand discours, sans posture héroïque artificielle. Juste avec sincérité. Ce n’est peut-être pas un film à la mode. Ce n’est pas un film clinquant. Mais c’est un film profondément vivant. Et c’est précisément pour cela qu’il mérite d’être redécouvert.