Halloween, La Nuit des masques
Note moyenne
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Lord S
Lord S

32 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2017
comment dire je m attendais a mieux de la part de se film , le scénario ok il est bien , les acteurs ils jouent très bien , les éfet specieaux y en a pas beaucoup mais bon gardons a l esprit que le film est sortis en 1978 sois il y a 38 ans , mais dan le film ce qui pour moi lui fais perdre beaucoup de point c les longeurs je veux dire dans ce film il se passe presque rien avans la traque finalle , ok y a 2 ou 3 meurtre mais ça s arrete la sinon il se passe rien avant les 15 dérniere minutes du film mais bon ça reste un film plutos pas mal un débus plus ou moin bon pour une bonne saga bref 3/5
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 novembre 2016
J'ai trouvé ce film assez moyen.
C'est vraiment la caricature du film d'horreur, type slasher movie. Il est certes bien fait, mais les ficelles et les codes manquent de subtilité.
C'est vraiment cliché. L'histoire se déroule évidemment la nuit d'Halloween. Il y a un psychopathe, qui n'a pas l'air très malin. La seule clé de son succès vient du fait que ses victimes ne brillent pas tellement davantage par leur intelligence et qu'elles se retrouvent au mauvais endroit au mauvais mauvais moment. Les trois personnages d'adolescentes sont écrits avec si peu de subtilité qu'on en croirais une parodie : la bimbo décérébré, la fille sarcastique et égocentrique, et enfin la jeune fille ultra-timide et très gentille et attentionnée qui se cache derrière ses cheveux. spoiler: Devinez laquelle ne va pas mourir (attention c'est compliqué).
Afin de rajouter un peu de frayeur, le méchant a le pouvoir (inexpliqué puisque pour des facilités scénaristiques) de claquer les portes ou de remuer les rideaux à distance. Je me demande même si par moment de tels éléments aussi irrationnels ne sont pas volontaires pour être vraiment dans le cliché du film d'horreur. spoiler: Comment expliquer alors la réaction de Jamie Lee Curtis, qui lorsqu'elle se rend compte qu'elle est suivie façon stalking par un type qui porte un masque, se dit « Du calme ! C'est ridicule [de s'inquiéter, NDC] » au lieu d'appeler la police ?!
À propos du méchant, on ne comprend d'ailleurs pas son obsession avec ces trois filles en particulier. spoiler: Est-ce parce qu'elles ont le même âge que sa sœur lorsqu'il l'a tuée et qu'elles habitent le même coin ? Mais pourtant il doit tout de même bien y avoir d'autres filles du même âge dans le quartier, puisqu'il y en a toute une classe dans une scène où l'on voit les trois protagonistes au lycée
.
Bon, le film est tout de même interprété de manière très correct et il a le mérite de lancer la carrière de Jamie Lee Curtis (il s'agit-là de son tout premier film). Par contre, nous faire croire que dans ce film Jamie Lee Curtis a dix-sept (lorsqu'elle en a manifestement le double), ça manque de sérieux.
En revanche, la bande-originale est excellente, de loin une des meilleures (si ce n'est la meilleure) mélodie de film d'horreur.
Bref, on pourrait rire en regardant ce film. Le film d'ailleurs s'apprécie mieux si on le regarde tel une parodie du genre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 octobre 2016
Ce film, même s'il a 37 ans, reste un classique mais depuis le temps cela ne fait plus peur, et depuis on se rend compte de ses nombreux défauts, seule la musique malgré les années reste incroyablement stressante, malgré tout ça, cela reste un classique dont je ne me lasserai peut-être jamais. 4/5
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 octobre 2016
Ce chef-d'œuvre représente toute mon enfance, c'est un pilier de l'horreur et une des bases de ce qu'on appelle plus communément les "Slashers-Movies". L'ambiance du film est pesante et froide, pratiquement tout est basé sur cette musique malsaine venue d'ailleurs, devenu culte de nos jours. Le point fort de ce premier Halloween est bien entendu ce tueur charismatique et fantomatique qui répond au nom de "Michael Myers". Il tue sans aucun mobile apparent et n'a absolument rien d'humain en lui. Ce masque sans expression et sa démarche si particulière renforce encore plus ce côté diabolique qu'il dégage.
Bref, ce film est juste culte...
Audrey L

806 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2017
Un classique du genre horrifique, magnifiquement soutenu par l'interprétation de Jamie Lee Curtis, alors à son coup d'essai, qui a réussi haut la main à nous faire frissonner et sursauter ! La petite miss en proie au psychopathe (qui ne lui est pas étranger...) va courir et hurler comme une vraie "scream queen", mais ne se laisse pas faire pour autant ! La rébellion de la victime contre son bourreau est très agréable, surtout quand c'est Jamie Lee Curtis ! Le masque Michael Meyers est devenu culte avec le temps, c'est dire si le film a eu un impact sur les psychologies. Si le début du film est un peu mou après l'évasion du tueur (qui, elle, est bien dynamique !), il faut attendre un final éreintant de suspens et de rebondissements ! La fin ouverte a ensuite permis aux autres films Halloween d'arriver, avec moins de puissance que ce premier volet nerveux et prenant. La réalisation de John Carpenter est un peu en-deçà de ce qu'il a l'habitude de nous offrir en terreur (par exemple La Chose - The Thing) mais reste un maître en la matière. Pour une soirée frisson, le choix de ce film est d'un bon goût assuré.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2016
En dépit d'une certaine prévisibilité en ce qui concerne les victimes et le final, "Halloween" reste un tournant dans l'Histoire du cinéma d'horreur en ce qu'il propose une nouvelle représentation de la peur, abrupte et épurée. Aucun effet spectaculaire ou gore dans ce classique mais une méthode très claire pour faire surgir l’effroi qui réside essentiellement dans la composition du plan, qui cherche moins la profondeur dans la première partie de jour que dans la seconde de nuit où les possibilités de voir apparaître le tueur se multiplient. De jour, Michael Myers observe qui il attaquera quelques heures plus tard mais n'a pas encore comme volonté de tuer; Carpenter filme le plus souvent Michael à hauteur de ses futurs victimes, jamais très loin dans le plan, hormis dans une scène malicieuse où il se cache derrière un buisson. C'est quand l'obscurité arrive que les angles de chaque pièce et le bout des couloirs deviennent synonymes de terreur, c'est quand il faut surveiller chaque fenêtre de porte ou bien le moindre placard que la tension s'accroît, grâce aussi à la durée des plans-séquences et au retardement parfois étouffant du surgissement de l'homme au masque. Et dans ces moments où le tueur apparaît, il faut reconnaître la capacité de Carpenter, et son intelligence dans la gestion du temps et de l'espace, à déjouer sans cesse les attentes du spectateur par rapport à l'endroit et au moment précis où Michael se trouve et se découvre; ainsi, la tension se révèle décuplée parce que sa libération n'intervient jamais dans le timing prévu. Grand film de la peur où les scènes de meurtres importent finalement moins que les instants d'apparitions du Mal - c'est ainsi que le docteur Loomis considère Michael - "Halloween" est aussi marqué par l’ambiguïté du tueur : d'un côté sans âme et immortel, il n'est pas absurde de voir en lui une créature inhumaine; de l'autre, il faudrait voir derrière le masque ce petit garçon resté traumatisé par son meurtre de sa grande sœur quinze ans plus tôt car, dans sa nuit sanglante, les deux enfants gardés par Laurie (Jamie Lee Curtis géniale) seront épargnés et seuls les adolescents seront visés, toujours à la merci du célèbre poignard. Idée donc à la fois troublante et émouvante de voir en ce tueur deux composantes diamétralement opposées et a priori inconciliables qui font de Michael Myers un personnage insaisissable, tant psychologiquement que physiquement, dont la respiration saccadée n'a pas finit de hanter les habitants d'Haddonfield et les spectateurs de ce cauchemar halluciné, rythmé par la musique inquiétante composée par Carpenter lui-même, ce dernier signant là un film magistral dans son exécution, hypnotique et effrayant.
overlook2
overlook2

32 abonnés 163 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 août 2016
Plus qu’aucun film, « Halloween » s’organise sur le rituel des contes enfantins et leur arrière-plan de cruauté, matrice de nos phobies d’adultes : peur de l’inconnu, du noir et de la mort, vision métaphysique du mal. Mais il livre aussi une véritable praxis dans l’art de la mise en scène puisque tout le film s’articule autour de la notion de point de vue. Carpenter peut ainsi se targuer de signer à la fois une magnifique plongée dans l’inconscient collectif, de réaliser l’un des films les plus effrayants existants, mais aussi de mettre en place un dispositif conceptuel qui fait d’Hallowen un grand film théorique. Tout commence par une impressionnante séquence où la caméra prend la place du tueur, cernant et explorant le théâtre du crime en une trajectoire complexe et fluide. Dès ces premiers instants, déplacements et violence se lient avec une telle force que chaque mouvement de caméra ultérieure sera perçu par le spectateur comme signifiant le point de vue du tueur et donc chargé du poids anxiogène de la menace. Mais Carpenter, une fois cette base assurée, ne cesse de complexifier son approche, brouillant ce procédé initial en utilisant régulièrement de « faux » plans subjectifs, créant l’effet de choc par l’entrée dans le champ du tueur ou de tout autre personnage que l’on prend pour lui, mettant en abime ce procédé de telle sorte que nous ne cessons d’attendre un déplacement, une apparition, un contre-champ qui puissent nous révéler la nature du point de vue adopté. Le cinéaste nous implique ainsi physiquement que dans le procédé filmique, transformant la grammaire cinématographique en langage de l’effroi. Et il pose devant nous en permanence l’enjeu même de la mise en scène, qui est celle du point de vue, réussissant le tour de force à la fois de plonger le spectateur dans le film tout en lui laissant suffisamment de latitude pour qu’il s’interroge sur la nature même de ce qu’il voit, créant une paranoïa presque schizophrénique qui touche l’une des zones les plus obscures de notre inconscient, celui du trouble identitaire (Suis-je à l’intérieur ou à l’extérieur du monde que je vois ? Autrement dit suis-je à la place du tueur ou ne suis-je que l’observateur de l’action ?). Il parvient ainsi à décupler l’effroi, jouant autant sur les peurs « extérieures » (celles de l’inconnu qui sa tapi dans l’obscurité et le hors-champ) et sur les peurs « intérieures » (« qui suis-je vraiment ? »). Carpenter amène ainsi de manière très discrète son film sur le terrain de l’abstraction, parvenant à l’exploit de faire coexister à l’intérieur de son récit métaphysique et matérialisme (son tueur est une incarnation à la fois très concrète de nos peurs et une pure idée). Par là-même, Carpenter parvient à réconcilier un cinéma « classique » de divertissement qui fonctionne sur l’immersion pure ainsi que sur le principe cathartique, et un cinéma « moderne » qui questionne la place du spectateur dans le processus de fiction, et ce dans un mouvement si cohérent et diégétique, qu’il n’en paraît rien (le film garde l’apparence d’une modeste et efficace petite série B alors que son dispositif n’a rien à envier des grands films conceptuels de Resnais, Antonioni ou Kubrick). Ainsi en es-il exemplairement des derniers plans du film qui, non seulement lèvent définitivement le soupçon de puritanisme que l’intrigue pouvait véhiculer (la pureté de l’héroïne ne lui permet finalement pas de triompher du Mal, dont le tueur devient ici clairement l’incarnation), mais révèlent surtout l’ampleur conceptuelle du projet. Car cette incarnation du mal que Carpenter illustre par des plans vides, mais chargés de la présence du meurtrier (son souffle), donnent définitivement au film une dimension métaphysique (omniprésence et résilience du mal), en l’intégrant ainsi à la matière filmique même (nous aussi nous devenons omniscient). Le cinéaste touche ici l’essence même de l’art de la mise en scène et signe un véritable chef-d’oeuvre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 août 2016
Un film stupéfiant et bien scénarisé , un film de suspense que terrifiant par contre.
Des très bon acteurs mais effets spéciaux a revoir .
Personellement c'est l'un des meilleur Halloween
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 août 2016
Un bon slasher mais pas au de la de mes ésperances.L'histoire est très bonne, originale, bon scénario, la musique est géniale.Jamie Lee Curtis joue super bien pour son premier film,Michael Myers est bien mystérieux,son masque et son costume super et le suspense est bien éfficace.Mais je trouve qui il y a trop de suspense, Michael Myers passe plus du temps a observer qu'a attaquer du coup on passe un long moment d'ennui .Les effet spéciaux ont assez vieilli et n'ont rien d'impressionnant du coup ont ne voie pas beaucoup Michael Myers et je trouve que tout ça a rendue le film banale.A part ça sa reste un bon film,sa se laisse regardé, bon acteurs, distrayant.Pour moi le remake est mille fois mieux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 août 2016
L'un des plus grands classic du cinéma d'Horreur...
Avec Freddy et Jason , Mickael Myers est surement sur le podium des séria killers les plus connues du genre. un plus ?? la bande-son du film qui est avec celle de l'exorciste l'une des plus palpitante du cinéma d'horreur... Les deux premiers films sont des chef d'oeuvre pour le genre... dommage que le reste n'ai jamais suivie... Mais c'est malheureusement le cas très souvent en général....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 août 2016
Super film halloween du maître carpenter a pas mal vieilli et garde toujours cette tension et cette angoisse qui monte petit à petit
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 juillet 2016
Ce film est un chef d'œuvre rien à dire les acteurs sont juste excellents la musique et le décors excellents pour 1978
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 novembre 2016
Franchement ce film d'horreur que dalle : c'était facile de faire un film avec un tueur qui va tuer des jeunes comme par hansart en période d'halloween et près on ose dire que c'est le meilleur film d' horreur avec le meilleur slasher ! Non vraiment Halloween c'est le film d'horreur le plus banale du monde ! 0/5 !
James Betaman
James Betaman

72 abonnés 238 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2016
Je viens de visionner Halloween. Alors, bon, déjà, film culte. Ça tout le monde le sait, de toute manière c’est un des gros piliers du cinéma d’horreur et plus particulièrement du slasher. Donc, moi j’adore les films d’horreurs (d’antan) et j’aime en particulier les slashers. Et donc Halloween… j’en ai beaucoup entendu parler sans jamais réussir à me le procurer. Mais je l’ai enfin trouvé YES ! Et maintenant que je l’ai vu, enfin je peux avoir un avis ! Donc quel est mon avis sur ce film… difficile à dire.
Autant la mise en scène, la musique l’ambiance tout ça, j’ai trouvé ça dantesque, génial. Autant, je me suis un petit peu ennuyé à la longue. C’est pas que je n’ai pas eu peur, loin de là, la mise en scène est efficace et les jeux de lumières permettent vraiment de faire ressurgir le côté monstre du personnage de Michael Myers. Mais en même temps, je trouve que le film stagne pas mal dans son récit. De plus, il ne dure que 1h20, et je dois dire que le scénario est vide. Mais bon, avant de m’attaquer à cette tâche du film, j’aimerai davantage m’étendre sur le premier point que j’ai abordé : la mise en scène.
En réalité, j’ai trouvé l’introduction captivante, sans doute grâce à la musique composée par John Carpenter (rarement vu un réalisateur qui compose la musique). Bon, évidemment, tout le monde connaît cette musique. C’est l’hymne de l’horreur. Si tu veux rendre un truc un poil flippant, tu fais passer cette musique est c’est gagné. Et puis, toujours dans le générique, le fait de voir cette citrouille dans le noir s’approcher inexorablement, ça paraît assez plat mais je sais pas pourquoi, bah ça m’a frappé. C’est comme si l’horreur s’approchait du spectateur pour prendre place à part entière dans son esprit. Et puis cette première scène, ce plan-séquence. Là on tient une des meilleures introductions de l’histoire du cinéma ! Sans aucun doute, je le dis. Et puis le fait de montrer exactement ce que voit le personnage, c’est malin. Bref, tout ça pour dire que cette introduction m’a absorbé. Du coup, j’étais direct dans le film dès les premières minutes. Et ça, c’est bien.
Bon la suite c’est un peu pareil, j’aime beaucoup comment est filmé Michael Myers dans la première demi-heure. C’est bizarre, on voit que son buste, y a une musique vraiment étrange, on ne voit pas son visage. On voit juste, ce qu’il voit. Et encore une fois, ça permet au spectateur de se mettre à la place du personnage. Après, est-ce que le spectateur se met dans l’état d’esprit de Michael Myers. Pas vraiment en fait. J’ai beaucoup de mal à cerner ce personnage. D’un côté, on y trouve un côté vide. Mais en même temps, la définition qu’en fait son médecin nous en dis pas mal sur sa véritable nature : c’est le mal incarné ! Mouais, disons que ce genre de chose ne sont pas trop à mon goût mais y a une sorte de message que Myers apporte. Le mal se relève toujours. Bah oui, Michael se relève toujours, et c’est le mal. Alors je me demande… Est-ce que Carpenter a voulu nous dire qu’il y aura toujours un danger qui rôde dans les parages ? On tient peut-être un truc. Et puis ce que j’aime surtout dans cette mise en scène, c’est la manière dont apparaît Michael dans chacune de ses scènes. Le visage blanc et inexpressif qui prend forme dans les ténèbres. J’imagine que les gens qui l’ont vu au cinéma ont du bien flipper.
Alors pourquoi me suis-je ennuyé. Alors on va écarter l’idée que je regarde un film le téléphone à la main. Je déteste faire ça. La seule chose qui aurait pu perturber mon visionnage, c’est mon chat. Mais est-ce qu’un chat aurait été capable de m’empêcher de bien être dans le film ? Non… faut pas exagérer, peut-être que c’est parce que ça a un peu vieilli mais personnellement, je trouve le scénario assez faiblard. Bon après, faut pas trop en demander à un slasher, je suis fan de Freddy et pourtant on retrouve le même problème. Mais voir les personnages marcher pendant cinq minutes dans tous les sens et puis qu’au moment le plus prévisible se fasse zigouiller. Bah, franchement moi, ça m’ennuie. Enfin, je sais qu’il y a ce jeu de lumière génial qui joue sur les formes qui prend l’ombre de Michael mais quand même. Quand je vois spoiler: un personnage qui va dans une buanderie pour laver sa chemise. Qui sort pour conduire sa sœur quelque part, qui revient, qui se rend compte qu’il a oublié les clés de la voiture, qui va chercher les clés, qui retourne à la voiture pour finalement se rendre compte que le méchant est installé dans la banquette arrière,
bah moi ça m’ennuie. Et c’est dommage parce que j’avais pas envie de m’ennuyer devant Halloween. Surtout qu’il dure 1h20 donc en gros, le film est plein de longueurs (ça nous permettra tout de même de se concentrer sur la mise en scène) et le scénario est faiblard. C’est très dommage, parce que bon, je demande pas plein de scènes de meurtres, ce n’est pas indispensable, mais je pense que le film aurait pu être allongé. Et puis c’est pas compliqué avec un slasher, tu rajoute une scène de meurtre, tu gagnes dix minutes.
Enfin bref, de toute manière, le problème vient surement de moi car je ne fais tout simplement pas parti de la bonne génération. Et oui, ça me désole un peu d’être rangé dans la catégorie de jeunes qui regarde du Paranormal Activity alors que je déteste ça. Mais bon, que puis-je faire, vous prouver que j’adore les films d’horreurs d’antan. Donc, Halloween, clairement c’est un excellent film, c’est même l’un des meilleurs du genre mais il me manque un petit quelque chose, la petite étincelle que je retrouve dans Freddy ou encore Shining. Il reste un film efficace et je ne suis pas malheureux d’avoir acheté le DVD. 4/5 Voilà qui est dit !
Nosliw G
Nosliw G

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2018
Un excellent film d’horreur culte, angoissant et original avec une BO angoissante et marquante, des acteurs convaincants et un scénario correct. L’un des meilleurs films d’horreur du septième art.
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