Halloween, La Nuit des masques
Note moyenne
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685 critiques spectateurs

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Guillaume.G
Guillaume.G

9 abonnés 874 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2026
Halloween, La Nuit Des Masques de John Carpenter est une référence dans le milieu des Slasher, tout comme Michael Myers qui est sans doute l’un des personnages des films d’horreur les plus marquants des films d’horreur
Pascal
Pascal

255 abonnés 2 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2026
Decouvert quatre ou cinq ans après sa sortie en salle ( 1978 ), lors d'un festival du film fantastique programmé à l'Escurial à Paris " Halloween " m'avait alors laissé une forte impression.

Un peu déçu tout de même, en le revisionnant pour la première fois depuis, ce titre de John Carpenter, reste malgré tout, en terme de mise en scène, un modèle du genre.

Réalisé avec peu de moyens ( la rentabilité du film sera exceptionnelle ), le scénario est aussi rudimentaire, Carpenter parvient néanmoins à créer une atmosphère troublante qui n' a rien perdu de son intensité. La musique qu'il signera lui-même, n' est pas pour rien dans le résultat final.

Cinéaste de film B, John Carpenter obtiendra peu à peu la reconnaissance de la critique, un statut d'auteur à part entière et accédera même au rang de metteur en scène culte pour certains. Dans le genre, sa filmographie le mérite ( à mon goût du moins ).

On notera que Jamie Lee Curtis ( fille de Tony Curtis et de Janet Leigh ) fait une entrée fracassante et charismatique dans le monde du cinéma avec ce film aujourd'hui devenu culte.

La suite de sa filmographie sera malheureusement ( à part ses prestations sous la direction de Bigelow puis celle avec John Boorman ) beaucoup, mais alors vraiment beaucoup moins intéressante, même si elle continua à tourner régulièrement.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2026
Avec Halloween, La Nuit des masques, John Carpenter pose les bases du slasher moderne à travers une mise en scène d’une redoutable efficacité. La figure de Michael Myers, silhouette implacable et mutique, incarne une menace abstraite presque mythologique. Carpenter privilégie la tension et l’attente, jouant sur les cadres et la musique pour instaurer une angoisse diffuse. Pourtant, cette épure narrative peut aussi donner une impression de répétition dans la progression. Reste un classique fondateur et marquant, mais dont la simplicité peut aujourd’hui apparaître un peu limitée.
Bryan _
Bryan _

12 abonnés 444 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 avril 2026
Un monument du slasher !

Un film effrayant, avec de nombreux meurtres, et pourtant il n’y a pas la moindre goutte de sang.

Il possède l’essence d’un slasher mythique, comme on n’en fera probablement plus jamais.

Pour couronner le tout, Jamie Lee Curtis se fait bien remarquer dès ce premier volet.
Elle fait une excellente Scream Queen.
Lana
Lana

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Dans Halloween de John Carpenter, les silences parlent autant que les mots.
Les rares dialogues renforcent une tension froide et implacable.
Chaque phrase semble pesée, laissant place à l’angoisse.
La simplicité du texte accentue la peur qui s’installe.
Une écriture discrète mais terriblement efficace.
Legid
Legid

44 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2026
« Halloween » (sous-titré « La nuit des masque » en France) sorti en 1978 est un film d’horreur culte.
Co-écrit et réalisé par un jeune John Carpenter, « Halloween » est culte par bien des aspects.
Déjà le film est bon ! L’ambiance est assez fascinante, grâce à la réalisation très audacieuse et sa musique iconique (aussi composée par John Carpenter).
Les plans séquences, les plans en vue subjectives ou encore les plans avec apparitions lointaines du fameux Boogeyman iconisent le personnage de Michael Myers et en font un tueur marquant.
Alors bien sur, actuellement, le film n’est plus très effrayant et les quelques scènes de meurtres sont peu choquantes car peu démonstratives et très peu gores. Mais ce qui rend le film si efficace, c’est son atmosphère si prenante.
Culte aussi car ce film a tellement marqué à sa sortie, qu’il a démocratisé tout un pan du cinéma d’horreur en initiant la mode des films slasher, que d’autres séries ont voulu suivre afin d’obtenir le même succès. Les « Vendredi 13 » ou « Freddy Krueger » ne seraient pas là si « Halloween » n’avait pas été la réussite qu’il est et eu le succès phénoménal qu’il a eu.
« Halloween » est donc, plus de 40 ans après sa sortie, toujours aussi efficace et mérite le statut et l’aura dont il bénéficie toujours.
Note : 15/20
Alexandre
Alexandre

4 abonnés 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2026
J’ai découvert Halloween : La Nuit des masques un peu sur le tard, avec tout le poids de sa réputation sur les épaules. Forcément, je savais que je n’allais pas tomber sur un film d’horreur "classique" au sens moderne du terme, mais plutôt sur une œuvre fondatrice. Et c’est exactement ce que j’ai ressenti : un film important, parfois fascinant, parfois un peu daté, d’où ma note de 3,5/5.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’atmosphère. John Carpenter maîtrise clairement l’art de faire monter la tension avec très peu de moyens. La mise en scène est simple mais redoutablement efficace, et la musique (mythique) joue un rôle essentiel dans le malaise constant. Michael Myers, presque silencieux et figé, incarne une menace abstraite, presque inhumaine, qui fonctionne encore très bien aujourd’hui. On sent que le film cherche plus à installer une peur sourde qu’à multiplier les effets choc, et j’ai vraiment apprécié cette approche.
En revanche, j’ai eu plus de mal avec certains aspects narratifs et les personnages secondaires, que j’ai trouvés assez fades. Laurie Strode reste attachante, mais beaucoup de dialogues et de situations trahissent l’âge du film. Le rythme, parfois très lent, pourra aussi en rebuter certains, surtout si on est habitué aux standards actuels de l’horreur. À plusieurs moments, je me suis dit que le film gagnait surtout en force par ce qu’il représente, plus que par ce qu’il raconte réellement.
Au final, Halloween mérite clairement d’être vu, ne serait-ce que pour comprendre d’où vient tout un pan du cinéma d’horreur moderne. Je n’ai pas été totalement emporté du début à la fin, mais j’ai énormément respecté l’intelligence de sa mise en scène et son influence indéniable. Un film culte, imparfait mais marquant, que je trouve plus admirable que réellement terrifiant aujourd’hui.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 janvier 2026
« I met this 6 year-old child, I spent eight years trying to reach him, and then another seven trying to keep him locked up, because I realized what was living behind that boy's eyes was purely and simply… evil. »

Lors de la nuit d’Halloween 1963, Micheal Myers, 6 ans, poignarde sa sœur. 15 ans plus tard, évadé d’asile psychiatrique, il est de retour à Haddonfield, pour lors d’une même nuit d’Halloween, achever son œuvre macabre. Son psychiatre, le docteur Loomis se lance à ses trousses, pour tenter d’empêcher le désastre.

Le spectateur a ce plaisir d’assister à la naissance d’un genre, en l’occurrence celui du slasher. En 1978, Carpenter dessine les codes d’un sous genre de l’horreur, qui deviendra son plus grand symbole. Un tueur masqué et impassible, assassine méthodiquement un groupe de jeunes gens. Tous les motifs récurrents sont posés : arme blanche, coups de téléphone mortels, héroïne adolescente : avec la naissance de la scream girl Jamie Lee Curtis dans son premier rôle au cinéma. Ses codes ont été copiés, reproduits, parodiés, poncés jusqu’à l’épuisement sans que nul n’arrive à égaler la maître de l’horreur.

John Carpenter, livre un film d’ambiance, car pour lui nul besoin d’images chocs ou de scènes violentes, pour réussir un film d’horreur. Sa mise en scène lancinante, sa musique obsédante, son rythme lent, lui permettent d’arriver un réel suspense horrifique, lui permettant ensuite de montrer la violence hors champ.
Halloween, la nuit des masques c’est aussi les motifs de Carpenter, ceux de la malédiction inévitable, de la vision du mal absolue et de cette fatalité. Le docteur Loomis, campé par Donald Pleasence, fidèle compagnon de route du maître, est ici l’un des premiers de la série de personnages mélancoliques de Carpenter, ces sortes d’oracles désillusionés face au mal qui se déverse sur la société dont ils sont en marge.

Halloween c’est la naissance d’un genre, d’une actrice et d’un réalisateur mythiques.
L'Inconnu
L'Inconnu

47 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2025
La première pierre d'un monument du cinéma. Une première pierre qui symbolise la naissance de l'un des plus célèbres tueurs en série du cinéma, à savoir Michael Myers. Un tendre psychopathe dès les premières années de sa vie, l'horreur qui émane de sa chair ne cessera, le semble-t-il, jamais.
Une silhouette qui ne vous lâche jamais d'une semelle et qui fait surgir une musique stridente à chaque passage devant la caméra, Michael Myers est en quelque sorte une des nombreuses représentations existantes du croque-mitaine, cette créature fictive qui terrifie les petits enfants et qui se cache sous leur lit.
Le croque-mitaine étant le mal incarné qui brûle au soleil, on retrouve dans ce film un jeu grandiose entre le jour et l'ombre, entre l'obscurité et la pénombre.
Comme le croque-mitaine, Michael Myers refuse la mort.
Comme le croque-mitaine, Le mal refuse la mort.
Rosenberg
Rosenberg

11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2025
Ce qui frappe quand on revoit Halloween, c’est la manière dont Carpenter parvient à créer la peur avec presque rien. Pas d’effets spectaculaires, pas de gore gratuit, pas de monstre bavard. Juste une forme silencieuse qui marche, un masque impassible, une respiration lointaine, et une caméra qui glisse comme un fantôme dans les rues de banlieue. Le film repose sur une économie totale de moyens, et pourtant il reste l’un des thrillers les plus efficaces jamais tournés.

Jamie Lee Curtis impose immédiatement une présence singulière. Elle ne joue pas la victime facile, elle joue la vulnérabilité intelligente, la tension intérieure, la lucidité qui manque à tout son entourage. Son interprétation donne au film une dimension humaine qui manque à beaucoup de slashers nés dans le sillage de celui-ci. Donald Pleasence apporte quant à lui une aura étrange et obsessionnelle, presque mystique, qui enveloppe le film d’un malaise supplémentaire.

Carpenter orchestre tout cela avec une maîtrise souveraine. Le montage, la lenteur calculée, les jeux d’ombre, les plans fixes où l’on croit voir quelque chose bouger au fond de l’image, tout participe à une peur qui s’installe doucement, presque sournoisement. La musique, composée par Carpenter lui-même, est peut-être l’élément le plus brillant du film. Quelques notes répétées suffisent à créer une angoisse immédiate, comme un signal primal.

Certains reprochent au film sa simplicité extrême. Selon moi, c’est justement cette épure qui le rend si puissant. Le film n’explique rien, ne suranalyse pas, n’essaie pas d’intellectualiser son tueur. Il se contente de nous confronter à une présence froide et inhumaine, ce qui le rend paradoxalement plus effrayant que n’importe quelle créature plus élaborée.

Quarante ans plus tard, Halloween reste un modèle absolu de mise en scène de la peur. Une leçon de minimalisme et d’efficacité.
Khromwel
Khromwel

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2025
Halloween, La Nuit des Masques est une véritable pépite du cinéma d’horreur, un classique indiscutable qui continue de glacer le sang des décennies après sa sortie ; John Carpenter y déploie un art de la tension absolument magistral, transformant chaque ombre, chaque silence, chaque coin de rue en menace palpable. Michael Myers, figure froide et impénétrable, n’a pas besoin de courir ni de parler pour devenir l’incarnation pure du mal : son masque vide, son regard absent et sa démarche implacable suffisent à créer une terreur presque mythologique. Laurie Strode apporte l’équilibre parfait avec sa fragilité et sa force intérieure, et c’est ce contraste qui sublime le combat final. La musique iconique, hypnotique, martèle le cœur et grave les images dans la mémoire. Halloween n’est pas seulement un film d’horreur : c’est une leçon de mise en scène, un chef-d’œuvre minimaliste qui a défini un genre entier et qui reste, encore aujourd’hui, une expérience incontournable.
So Soso
So Soso

10 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2025
Halloween, La nuit des masques : L'histoire combine horreur, intensité.
Laurie et les autres perso sont bien traitées.
Myers est terrifiant et renforce l'intensité du film. Sa menace renforce l'enjeu du récit.
L'horreur est bien représentée.
Le climax intensifie la tension.
La musique est bien utilisée pour renforcer l'ambiance et l'intensité.
Les motivations de Myers manquent de clarté.
On ne comprend pas l'origine de sa méchanceté, ce qui nuit à la crédibilité de l'intrigue et réduit l'impact dramatique.
La conclusion aurait pu être marquante et percutante.
Conclusion Globale du Michael Myers d'Halloween : La Nuit des masques est efficace pour l'horreur et le suspense, Myers est effrayant, la tension est bien maintenue, mais le manque de motivation du méchant et une fin peu percutante diminue l'ensemble.
Jason Hamen
Jason Hamen

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2025
Bon film pour commencer l'Halloween, malheureusement on ressent le côté ancien. On découvre le mythe du psychopathe qui veut tuer sans montrer de scènes gores, mais juste en montrant le tueur sous un angle précis avec la musique culte ! Hâte de voir le 2 !
Tieumat
Tieumat

1 abonné 76 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
 ce film, je l’aime bien, il a bien vieilli quand même pour un film 78 et aussi il a révolutionné son genre  si vous, commencez les Slasher, vous conseillerais de commencer par celui-là 
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Il est inutile de présenter ce film qui réinventa le genre du « slasher movie » car si ses nombreuses suites sont d’une qualité plus que discutable, il n’en est rien avec ce premier opus signé John Carpenter. Le réalisateur dose savamment le suspense au sein d’un récit certes classique sur le fond, mais résolument moderne sur la forme, en témoigne la formidable scène d’ouverture en plan séquence et vue subjective. Une musique culte que le cinéaste a composé lui-même, un méchant bien flippant et une héroïne campée par Jamie Lee Curtis, révélation du long-métrage font que cet « Halloween » reste un classique du genre.
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