Derniers Avis : Halloween, La Nuit des masques - Page 14
Halloween, La Nuit des masques
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zhurricane
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3,0
Publiée le 23 janvier 2016
Un classique du genre, mais absolument surcoté. Jamais on a vraiment peur, le film n'a pas vraiment de suspens, le personnage de Jason n'est pas super charismatique. Mais le film repose sur une ambiance vraiment particulière. Qui est du à la réalisation superbe de Carpenter, mais surtout à la BO absolument dantesque.
Considéré comme un classique du cinéma d'horreur, et comme l'un des films les plus influents de son époque, "Halloween, La Nuit des masques" est le film qui popularisa le genre du slasher et qui inspira une multitude de sagas horrifiques qui pullulèrent dans les années 80 telles que "Freddy les griffes de la nuit" ou "Vendredi 13". L'intrigue se déroule durant de la nuit d'Halloween, alors qu'un tueur, ayant déjà commis un meurtre quinze ans auparavant et tout juste évadé de l'hôpital psychiatrique, sème la mort et la terreur dans une petite ville américaine. A la fois scénariste, réalisateur, producteur et compositeur, John Carpenter signe une oeuvre majeure dans le cinéma horrifique en instaurant les bases du slasher qui consiste à narrer les aventures d'un groupe d'adolescents confrontés à un tueur psychopathe qui les élimine les uns après les autres. Film précurseur réalisé avec une incroyable économie de moyens, à savoir 325 000$, "Halloween" parvient à surprendre et à faire sursauter grâce à la maestria du cinéaste. Aux commandes, John Carpenter livre une mise en scène au cordeau qui fait toute l'ambiance funèbre. Autour de décors simples (quartiers résidentiels), il instaure une ambiance oppressante accentuée par l'exceptionnelle composition pour la bande son, qui apporte des thèmes savoureux et cultes qui se transposent à merveille à l'ambiance du métrage. Caméra à l'épaule, le cinéaste suit tour à tour les pas du tueur, puis de ses victimes, il épouse le regard de l'un, traque l'effroi de chez les autres. La mise en place d'une tension froide et malsaine se met progressivement en place et le métrage ne tombe jamais dans le sanguinolent ridicule. Emmené par Donald Pleasence et Jamie Lee Curtis, le casting n'est pas toujours transcendant avec une bonne pelletée d'acteurs qui surjouent en raison de leur manque d'expérience. Malgré quelques rides en raison de son âge avancé (presque 40 ans tout de même), "Halloween" est un slasher efficace qui acquit le statut de film culte.
Classique et précurseur dans son genre, Halloween porte le sceau de son créateur, le mythique John Carpenter. Au four et au moulin puisqu'il compose également la musique entêtante du film, le réalisateur parvient, avec un budget riquiqui, à instaurer une ambiance stressante et à produire une photographie remarquable et très "académique", sa marque de fabrique. Résultat, si le film a indubitablement vieilli dans ses mécanismes (re-popularisés avec la saga "Scream" notamment), il dégage toujours un certain charme. Il vaut le détour pour les amateurs du genre.
Une véritable leçon de cinéma d’horreur. Halloween a presque 40 ans mais la virtuosité de sa mise en scène n’a pas pris une ride. Le scénario tient pourtant sur un ticket de métro, les rares meurtres n’offrent aucun élément de surprise, et les personnages sont particulièrement stéréotypés. Mais Carpenter instaure dès le générique une ambiance fascinante, soutenue par une musique culte et des effets de caméras que n’aurait pas reniés Hitchcock. La séquence d’ouverture est digne de la scène de la douche de Psychose, et tout le reste du film est du même niveau de réalisation. Michael Myers n’a pas une ligne de dialogue, mais le voir simplement immobile dans divers endroits, épiant ses futures victimes, est particulièrement angoissant. Il est véritablement représenté comme le Mal incarné (le croquemitaine en VF), et la tension monte très lentement, jusqu’au passage à l’acte. Ce rythme atypique, tellement rare dans le cinéma actuel, fait toute la force du film. Les scènes les plus effrayantes ne sont d’ailleurs pas celles des meurtres, mais tout ce qu’il y a avant, cette présence de tous les instants du monstre, qui tue sans mobile et sans qu’on ne sache jamais ce qui le motive. C’est bien ça qui est le plus dérangeant, de ne rien savoir de Michael Myers, ni de ne jamais voir son visage. Il est le mal absolu, ni plus ni moins, et c’est ce qui le rend aussi terrifiant.
Seul bémol de ce film, une qualité d’image et de son vraiment faibles, qui gâche un peu la tension de tous les instants que nous impose Carpenter. Pour moi le deuxième meilleur film d’horreur jamais réalisé, derrière l’Exorciste.
On m'avait tellement dit que "ce film est génial", "angoissant", "efficace" et que c'est un "chef-d'oeuvre", que je me suis dit qu'il était obligatoirement super. Or, il ne se passe rien pendant 1 heure, et ce n'est qu'après qu'il y a un peu d'action. La peur et l'angoisse nous pose un lapin... À voir tout de même car c'est un classique de l'horreur.
" Halloween, La Nuit des masques " marque l'apogée des slashers... En effet, ce dernier est un peu le mythe des fans du genre. Personnellement, j'ai trouvé ce film correct. Un petit budget, des acteurs inconnus du grand public, et un méchant charismatique ; tout y est ! Le scénario reste basique mais a son petit effet, j'espère qu'il sera développé au cours des prochains volets. La mise en scène de John Carpenter est absolument géniale, c'est originale et assez angoissant. Et le génie ne s'arrête pas là, il compose une bande-originale légendaire, qui va faire beaucoup de bruit. Vous l'aurez compris, l'ambiance de ce film est super bien travaillé, juste le fait d'avoir tourné 80% du film dans une maison est effrayant. Bref, " Halloween " est aussi bourré de clins d’œil sympathique, la totale !
Retour au Mythe par cette soirée d'été, une redécouverte qui s'avère toujours aussi forte en sensation, les mêmes, à l'identique !
Son générique, sa petite musique et bien entendu cette toute première scène, avec les yeux du fameux Mike font que l'on est de suite plongée dans l'ambiance, à l'instar des films de Carpenter, dont on reconnais le soin d'une mise en scène devenue Culte ! Le véritable atout de ce long-métrage réside sans conteste dans la façon de suscité l'angoisse dans cette bourgade du fin fond de L'Illinois, qui devient en ces termes le berceau de l'Amérique, pas n'importe laquelle ... Tout les enjeux à terme se livre bataille au cours de cette nuit entretenue par un cinéaste qui livre ses partitions les plus inoubliables ! Franchement, mon seul regret est que malgré les sept ou huit ans qui m'en éloigne je n'ai pu en oublier ne serait-ce que la moindre parcelle ... De jour comme de nuit, ce 31 Octobre ( n'oublions pas le 30 ! ) laissera une trace momentanée dans le cinéma !
Coté scénario, on tiens une base primaire, mais sa technique et le sous-texte dans la narration font qu'Halloween continue de faire le travail, mieux encore termine d'enterré bon nombre de prétendants à une succession dans le registre. Impossible de rester figé face à cette ombre qui menace l'ordinaire, la petite routine de tous, de ce puritanisme qui s'apprête à sévir telle une quête vengeresse de la part d'un Boogeyman qui incarne la figure du mal ! Dixit celui qui le connais le mieux, ce doc, qui le confronte depuis 15 ans ... Tel le diable, il est celui qui dicte sa loi sur ces progénitures qu'il observe et brise avec force et faiblesse. Ce taré est qui plus est increvable !!!
Le duel final est d'ailleurs époustouflant. La scène ou il traque le petit gamin en voiture au début me procure un effet similaire, mais c'est bien cette apparition dans un obscur reflet qui m'a le plus secoué ! Il y'a bien des coutures, mais une fois de plus Carpenter dans son immense sagesse et connaissance de cinéma parviens à détourner une largesse pour la faire sienne, l'élève au rang qui statufie ce film d'Horreur à une Masterclass en la matière et un en fait un classique des années 70 !
Un mot pour ses personnages. Chacun se cantonne à une posture, le devienne et reste ancré comme étant des modèles du genre ! Jamie Lee Curtis, Donald Pleasance et consorts sont ici parfaits dans cette exagération des codes, j'ai presque envie de le dire, ils et elles sont divins !
Ce film est excellent , c'est un chef d'oeuvre de John Carpenter . Les acteurs sont très bon ( surtout Jamie lee curtis et donald pleasence ) On s'ennuie jamais et le scénario et très original . Michael Myers est , selon Sam loomis , le mal a l’état pur , le diable qui le possédé . Le film a une ambiance très malsaine que j'adore ; C'est mon film d'horreur préférer 10/10
Pour mon premier John Carpenter, quoi de plus logique que de découvrir ce film fondateur, qui en plus d'avoir créé un genre, le slasher, a fait exploser celui qui deviendrait par la suite l'un des maîtres du cinéma d'horreur. La première chose qui saute aux yeux, pour un premier essai (Carpenter avait déjà tourné deux longs-métrages pour le cinéma et un pour la télévision, mais jamais dans le genre) c'est que formellement, tout s'est très vite mis en place. Multipliant les angles morts, les recoins d'ombres et les jeux très habiles pour faire de perceptions habituelles et anodines de véritables signaux d'alerte, Carpenter rend la présence de Mike Meyers ubiquitaire. Tueur dès sa plus tendre enfance, puis évadé après 15 ans d'emprisonnement, celui-ci personnifie le mal presque sans visage, la figure mythique dont l'Amérique cherche depuis toujours à se préserver. Presque, car quand même pourvu d'un nom et d'origines dévoilées, le célèbre tueur au masque n'est pas non plus érigé en abstraction. Peut-être peut-on y lire, à travers le fait que ses déviances remontent à l'enfance et un plan où il observe un enfant malmené par trois autres, les stigmates d'une jeunesse déchirée. Une telle lecture renforce à mon avis le propos plus manifeste de Carpenter selon lequel l'illusion d'un foyer traditionnel ne suffira pas à préserver le peuple de l'oncle Sam si celui-ci délaisse l'éducation de ses jeunes et la préservation de ses valeurs morales. C'est ce qui gêne un peu aujourd'hui, ce propos moralisateur pas idiot en soi, mais pas vraiment actuel dans sa manière de désigner comme victimes des jeunes qui fument et font l'amour en cachette. Si ce sont là les péchés que Halloween appelle à rejeter sous peine de voir la société se délabrer, force est de constater que le propos parait un peu réac. Mais bon, autre temps autre mœurs, d'autant que tout ça ne se déroule qu'en filigrane, avec la plus grande discrétion et sans jamais empiéter sur la partie suspense/horreur, très bien gérée comme je l'ai dit, avec une vraie maîtrise dans la mise en scène et un joli travail musical - de Carpenter himself, s'il vous plaît ! A noter au passage le clin d’œil amusant jeté à La chose d'un autre monde, classique de 1951 dont Carpenter fournira une version modernisée quelques années plus tard. Un classique visiblement indémodable.
La Nuit des masques ou Halloween est un très bon film d'horreur réalisé, écrit et mise en musique par John Carpenter, qui met en scène Donald Pleasence dans le rôle du docteur Loomis, Jamie Lee Curtis (dont la carrière a été lancée grâce à ce film) dans le rôle de (la pure) Laurie Strode et Michael Myers (le tueur psychopathe qui a commencé ses méfaits a l'age de six ans) ... Un grand film qui va relancé le slasher (un genre créé quelques années auparavant avec des films comme Psychose (1960) d’Alfred Hitchcock, Le Voyeur (1960) de Michael Powell, La Baie sanglante (1971) de Mario Bava et Black Christmas (1974) de Bob Clark avant de perdre se clore avec la série des Scream... films qui ont tués le genre pour moi)... Troisième film du cinéaste (aprés Dark Star et le très bon Assaut) qui signe une grande cinématographique qui va donner tout les codes du genre (le tueur psychopathe, généralement masqué, qui élimine méthodiquement un groupe de jeunes individus, souvent à l’arme blanche, et sa principale opposante est fréquemment une jeune femme pure)... a voir absolument... car ce film (jamais égalé a ce jour) est une date dans le cinéma d'horreur et tout particulierement au Slasher.
Ainsi donc la voilà la légende du slasher (angl. "to slash"= entailler ; en cinéma, indique un sous-genre qui fait tomber un à un les héros sous les coups d’un unique assassin) ; le premier en tout cas pour qui n’a jamais entendu parler de Black Christmas, sorti quatre ans plus tôt. Quoiqu’il en soit, on est en présence d’un film culte. Qui marque son âge aujourd’hui, mais tout de même. Ainsi, Jamie Lee Curtis tente avec ses copines d’échapper à Michael et son couteau de cuisine. La tâche est ardue. D’une robustesse à toute épreuve, le monstre se relève à chaque fois qu’on le croit hors d’état de nuire. Il est l’incarnation absolue du mal : sans répit, sans raison, sans pitié, sans point faible. La mise en scène est stupéfiante : un crescendo de frayeur qui avance pas à pas, guidé par les éternelles ténèbres que tricote Carpenter sur son synthé Bontempi, et qui culmine dans son interminable final à tiroirs. Malgré les années et même si le genre s’est quelque peu émoustillé, la peur est encore bien présente, et on profite d’un soulagement bien venu quand arrive le générique. Un bon signe.
En 1978, avec un budget de 300 000 $, arrive un film qui lancera un genre : Halloween ! Film de John Carpenter, Halloween s'éloigne de la plupart des slasher en privilégiant la peur plutôt que le gore. Avant tout, il faut savoir que presque tout ce que je vais dire a déjà été dit, alors commençons par la mise en scène, elle est maîtrisée et intelligente : la vue à la 1ère personne du tueur, l'utilisation ingénieuse du caméscope et une certaine technique de flippe. Pendant une bonne quarantaine de minutes, le film nous présente les personnages mais aussi le tueur ! On a dans le film, quatre points de vue : celui de Laurie, celui du Dr Loomis, celui des amis de Laurie et enfin celui de Micheal Myers. Sachant que lorsqu'il fait jour, il observe et stalk (suivre de manière flippante) Laurie (Technique qui a été reprise dans It Follows) ! Donc, on sent une certaine tension monter et on stresse de plus en plus car on sait que c'est lorsque la nuit tombera que ça pétera ! Une fois celle-ci enfin tombée, Micheal Myers stalk encore mais en se rapprochant plus de ses victimes (parfois à 1 mètre), l'angoisse monte et là Bim ! Premier meurtre ! C'est là que la grosse tension arrive puisqu'il enchaîne ses attaques et construit une certaine mise en scène avec ses cadavres pour terrifier Laurie (eh oui, il a volé une corde, une pierre tombale et plusieurs couteaux de cuisine) ! Ensuite, il s'en prend à Laurie... Encore une fois, je le rappelle, le film n'est pas gore. Continuons avec le scénario : la narration est très bonne car elle introduit le côté Thriller puisque tout un mystère plane autour du tueur ! Alors en revanche, malgré le bon rythme du film, les personnages sont parfois un peu débiles, eh oui, on est en 1978, donc c'est plutôt pardonnable. Finissons enfin avec la bande-son : ce fameux thème et cette fameuse musique électronique perturbante, vous la connaissez forcément ! Bien ! Elle vous angoisse et vous perturbe pendant tout le long du film ! Conclusion : Halloween est un film culte et un must-see qui inspira le cinéma de plusieurs générations. D'ailleurs, mes deux films d'horreur préférés se sont inspirés de ce classique : It Follows (pour la bande-son, la mise en scène et le stalk) et You're Next (pour la bande-son, pour les comportements des tueurs et pour parfois, les meurtres en subjectif) ! Bref, regardez absolument ce classique !
J'avoue que la saga "Halloween" est celle que j'aime le moins parmi toutes les franchises de slashers. Même si je reconnais bien évidemment que celui-ci, réalisé par John Carpenter et sorti en 1978, possède d'indéniables qualités, je persiste à le trouver bon mais sans plus, étant par exemple beaucoup plus amateur de la saga "Vendredi 13". Contrairement à la croyance populaire, "Halloween" n'est pas le premier slasher ! Enfin certes, le film de Carpenter a énormément contribué à populariser le genre et les codes qui vont avec mais n'oublions pas que "Black Christmas" de Bob Clark est le premier a avoir réellement mis en place les codes du slasher. Par ailleurs, lui même inspiré de "Psychose" et du "Voyeur", ainsi que des giallos. Mais nous ne sommes pas là pour remonter l'Histoire des slashers, même si le sujet est passionnant, mais pour parler du film le plus populaire de Carpenter. L'histoire, tout le monde la connait, c'est celle de Michael Myers qui, après s'être échappé de l'hôpital psychiatrique dans lequel il était interné depuis quinze ans, se met en tête de tuer des ados et à harceler une baby-sitter répondant au nom de Laurie Strode. On a donc dans ce pitch deux des noms les plus célèbres du genre : le tueur le plus emblématique ainsi que la final girl la plus connue. Cependant, force est d'admettre que l'intrigue en elle-même n'est pas des plus palpitantes et que le film possède, à mon goût du moins, de nombreuses longueurs. Alors oui certaines critiques diront que les plans longs et "simplistes" du réalisateur en disent long sur sa capacité à créer une ambiance forte et oppressante à partir de pas grand-chose. Ce qui est vrai, du moins dans la première partie du film. On se souvient tous de Michael derrière un arbre ou derrière une haie entrain d'épier Laurie. Mais ces longs plans fixes en deviennent malgré tout au bout d'un moment plutôt lassants, surtout lorsque l'histoire commence à patiner. J'ai en effet trouvé que nous avions un gros ventre mou lorsque le film reste bloqué sur Annie. On voit alors Annie au téléphone, Annie se foutre à poil, Annie faire la lessive, Annie s'enfermer dans la buanderie, Annie engueuler sa sœur etc. Certes, la tension monte quelques fois car on ne sait jamais vraiment à quel moment Michael va frapper mais tout de même, au bout d'un moment, c'est un peu lassant et redondant. On ne peut cependant pas enlever au réalisateur le fait d'invoquer des thèmes très manichéens mais néanmoins pertinents et qui ont tout à fait leur place dans un film du genre : le bien contre le mal ; surtout en banlieue pavillonnaire qui est normalement un lieu sécurisant. Ainsi, avec ce film, Carpenter, en plus de personnifier le mal à l'état pur, fait complètement voler en éclat l'imagerie proprette de la banlieue pavillonnaire des années 50 et 60 et montrant que la menace et que le danger ne sont pas présents qu'en ville. "Halloween", premier du nom, est donc un film intéressant mais que je ne parviens pas à trouver passionnant sur la longueur.
Halloween, La Nuit des Masques est certainement mon film d'horreur préféré. Une très bonne réalisation, un scénario plus que bon, une musique angoissante, des acteurs mémorables, des effets spéciaux et des costumes excellents pour un budget minime. Franchement, un classique de l'horreur que l'on ne présente plus.
Film à petit budget tourné en 21 jours, Halloween (La Nuit des Masques) de John Carpenter (prix de la critique au festival d'Avoriaz en 1979) a, en son temps, terrifié toute une génération de fans de films fantastiques et d'horreur. Pas ou peu de gore dans ce film, mais un suspense et une tension viscérale croissants, jusqu'à la dernière demi heure où l'angoisse atteint son paroxysme. Carpenter piège le spectateur par son génie dans l'art d'amener la peur, sans oublier la musique oppressante et quasi omniprésente, qu'il composa, et dont chacun aujourd'hui connait les notes de piano. Jamie Lee Curtis y était parfaite, tout comme Donald Pleasance dans le rôle du psychiatre. Bien que n'étant pas officiellement le premier slasher movie, c'est Halloween qui a lancé le genre et généré une ribambelle de pâles copies, dont le médiocre Vendredi 13, ses suites et tous les slashers des années 90 qui suivirent. Alfred Hitchcock aurait sans doute salué la performance de Carpenter qui rend ici hommage au maitre du suspense, par le biais du nom de 2 personnages du film : Tommy Doyle, le gamin babysitté par Laurie Strode en référence au détective Thomas J. Doyle de "Fenêtre Sur Cour", et le Dr Loomis, clin d’œil au Sam Loomis de "Psychose".
Halloween est devenu un classique du cinéma d'horreur, plus précisément du slasher movie dont il a scellé les codes. Le National Film Registry lui a attribué en 2006 le statut de film « culturel, historique ou esthétiquement important ".