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Un visiteur
1,0
Publiée le 18 mars 2009
Cronenberg nous offre une vision très étrange d' un monde virtuel destructeur...Le film est long et finalement assez moche visuellement (en 2009 les effets spéciaux du film passent mal). Le scénario est pas mal conçu, avec une fin assez convaincante je trouve. Cependant je trouve le coté organique du film assez malsain et déplaisant(voir ridicule sur certaines scènes). Reste de ce film un souvenir très mitigé, entre ennuie profond et bonnes trouvailles par instant...
David Cronenberg réalise un très bon film de science-fiction. Le réalisateur adore nous plonger dans l'étrange avec des manettes de jeux vidéos et un pistolet organiques.
Excellent film (le premier Cronenberg que j'ai vu). Le spectateur est baladé dans un univers étrange et lorsqu'il croit enfin avoir compris, tout s'écroule.. On retrouve la touche "gore" de Cronenberg, avec des scènes repoussantes de charcutage de bestioles, et un débat sur les places respectives du virtuel et du réél. Un film marquant, à voir, et à revoir.
Génial, vraiment génial! On sais maintenant ou Christopher Nolan a trouvé son inspiration pour Inception...Jude law y est formidable et les décor sont superbement bien réalisés! Excellent film de Cronenberg! Film a voir absolument!!!
Le film pâtit d'une intrigue un peu molle mais les rebondissements et les paradoxes temporels entre le réél et le virtuel sont assez nombreux pour maintenir le spectateur en haleine. On peut retenir également les effets spéciaux originaux qui permettent à Cronenberg de poursuivre ses recherches visuelles sur la matière.
Il faut retourner 10 fois l'histoire dans sa tête pour comprendre ce qui vient réellement de se passer : le scénario multiplie les fausses piste et les changements de direction. Un film qui fait réfléchir et très bien visuellement, mais qui risque de donner mal à la tête...
On a ici à faire à un Cronenberg un peu plus mainstream dans son approche et dans ses grandes lignes, cependant il n'en oublie pas d'en faire une oeuvre riche, complète et passionnante, malgré quelques tours de passe passe scénaristiques plus ou moins acceptables. Il y crée un univers venant de son propre cerveau, avec des inspirations Philip K. Dick, un univers flirtant entre réalité et virtuel (l'un étant dans l'autre, et inversement), en abordant des thématiques qui lui sont chair, plus certains nouveaux en particulier les choses sur le virtuel, des interrogations très actuels. eXistenZ c'est une expérience unique, pas exempt de tout défauts, mais tellement généreuse qu'on les oublierais presque. A noté aussi le casting extra.
Existenz est assez troublant. Il nous plonge dans un monde spécial qui brouille les frontières avec la réalité et cela rend le film captivant. Le monde ou existe eXistenz est vraiment particulier à cause des gamepods, outil vivant permettant de se plonger dans le jeu. Les pods sont bien glauques et sont assez proches de l’obsession qu'à Cronemberg pour les déformations du corps ( cela ressemble un peu à ce que l'on trouve dans VidéoDrome). Les acteurs sont très bons et l'univers très attraillants mais le rythme est malheureusement assez inégal idem pour le scénario finalement répétitif et peu abouti. Mis à a part ça, c'est un bon film de Cronemberg et également un très bon film parlant de jeu vidéo tout en étant pas une adaptation ce qui rare. Ps : La fin est super puisqu'elle spoiler: nous questionne sur la réalité du monde, ainsi on ne sait pas si les personnages sont toujours dans le jeu .
Malgré un casting prometteur, j'ai été très déçu par ce film de Cronenberg, l'idée du film n'est pourtant pas mauvaise, mais là on n'y croit pas une seconde, je trouve que la photographie n'est pas terrible ; lorsqu'il y a une scène avec des explosions, on s'attend à voir les artificiers cachés derrières les arbres. On essayant de nous perdre dans ces méandres virtuel, on fini par ne pas retrouver la sortie...
Curieux et fascinant film qui nous fait plonger dans un univers de jeu vidéo dans lequel les participants sont connectés via leur système nerveux à l'aide d'un bioport, sorte d'entité biologique mutante. Cronenberg parvient à nous passionner pour cette histoire hors du réel et très inventive, les images peu ragoûtantes des bioports contrastent bizarrement avec la beauté du visage d'Allegra (Jennifer Jason Leigh) magnifiquement mise en valeur. A noter que si le film ne comporte aucune scène de sexe, les métaphores visuelles sont assez nombreuses. Le twist final est en revanche assez peu compréhensible.
L'hommage de Cronenberg à Philip K. Dick. Les frontières de la réalité se dissolvent grâce au Jeu connecté aux "je" interchangeables. Peu d' effets spéciaux (on n'est pas dans Matrix ou Inception) mais une ambiance anxiogène des plus réussies. Le film a plusieurs niveaux de lecture et peut se revoir avec plaisir. Entrez dans le jeu et perdez vos repères. Pour Cronenberg, c'est un film existentialiste. Dans une interview, il cite le personnage incarné par Jude Law: "Nous avançons à tâtons dans un monde abstrait dont nous ignorons les règles, ou qui n'en a pas, et nous sommes à la merci de forces inconnues qui cherchent à nous détruire sans que nous en connaissions la raison" et ajoute que dans un univers abstrait et sans divinité, l'homme est condamné à être libre. Une liberté angoissante.
1 étoile pour l'idée originale du film. Malheureusement trop mal exploitée et desservie par un jeu d'acteurs peu crédible. Le tout visuellement décevant et malmené par une absence totale de cohérence dans le rythme. Très difficile de ne pas décrocher rapidement ! Il faudra attendre 3 ans pour se délecter du Chef d'Oeuvre de Mamoru Oshii sur le même thème.
Existenz ... voici les deux raisons pour lesquelles j'ai détesté ce film. Premièrement la production design est horrible, que ce soient les décors cheap au possible ou les risibles créatures en latex. Deuxième point noir, son twist final. Le film ne cesse de faire des aller retour entre réalité et virtuel mais le jeu est aussi craspec et oppressant que la vie qu'ils sont censé fuir. Mais lorsque tombe le rebondissement final, toute l'entreprise retombe comme un mauvais soufflé et l'on se retrouve devant une œuvre abstraite sans assise dans le réel et sans contrepoint, rendant l'entreprise totalement vaine. La véritable claque sur cette opposition virtuel / réel sortira un mois plus tard : Matrix.