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Un visiteur
5,0
Publiée le 9 février 2009
Sombre, intense et ancré dans l'atmosphère britannique, ce film colle parfaitement à la musique du groupe Joy Division.
Tantôt d'un calme quasi monotone, tantôt complètement folle et ravageuse, l'histoire nous plonge littéralement dans l'univers du groupe. Les aventures "on the road" ou "behind the scene" viennent colorer l'univers torturé qu'était celui de Ian Curtis, avec une photographie parfaite et une sensibilité certaine.
Ce film séduira tous les amateurs de ce style de vie et/ou de musique.
Encore un film biographique très bien couché sur écran, Control décrit la vie de Ian Curtis, chanteur de Joy Division, à l'esprit ésotérique et torturé. Sam Riley rentre totalement dans la peau de son personnage et interprète avec justesse Ian. Bon film, qui est malgré tout un peu entaché par certain moment trop longuet à mon gout.
Anton Corbijn signe le biopic de Ian Curtis éphémère star du rock anglais. Ne connaissant pas le personnage ni son groupe, l'histoire est passionnante. Très esthétique (tout en noir et blanc), servis par de très bons acteurs : Sam Riley y est bouleversant. Gros bémol malheureusement sur le rythme du film qui en manque cruellement. On a parfois l'impression d'assister à un documentaire qu'à un biopic...
Un biopic bouleversant, joué tout en finesse par des acteurs remarquables. On ne peut qu'avoir mal pour ian curtis en regardant ce film. Même pour les personnes ne connaissant pas Joy Division, je pense que ce film peut marquer.
Je viens juste de voir ce film au Festival des films Europeen de Bangkok, c'est un magnifique film, et une enorme interpretation de Sam Riley. Joy Division groupe culte!!! A voir absolument et en VO
Raplapla et gonflant, ce film en noir et blanc vous embêtera bien trop longtemps. Déja peu remplie en début de séance, la salle s'est vidée, faites moi confiance. Les musiques sont sympas mais à part ça les noires péripéties vous procureront cafard et moult ennui.
Control…She’s lost control, griffonne un soir Ian Curtis, dans sa maison de Macclesfield. Parle-t-il de sa femme Deborah ? De sa maîtresse Annick ? Ou en définitive de lui-même ? C’est guidé par ces questions que le réalisateur de Control s’est penché sur les quatre dernières années de vie de Ian Curtis, chanteur charismatique du groupe Joy Division.
Un homme, deux femmes - c’est une histoire banale en somme que celle que nous raconte Anton Corbijn, célèbre photographe de la scène rock et réalisateur du film Control ; une histoire qui lui permet cependant de s’affranchir des codes du rock biopic classique. Fan de la première heure – il aura quitté son Hollande natale pour se rapprocher du groupe – Anton Corbijn aurait pu se contenter de raconter l’ascension de Warsaw, le groupe rebaptisé par Ian Curtis lui-même Joy Division, en focalisant son attention sur la partie musicale de la vie de celui-ci. Il en aurait peut-être été ainsi si Ian, parolier et chanteur habité de Joy Division ne s’était donné la mort, trois ans après la naissance du groupe et la veille d’un départ pour une tournée aux Etats-Unis. Cette fin tragique lui aura imposé un autre film, centré sur Ian, son talent, ses troubles, son énigme aussi. Par la grâce de Sam Riley, Ian Curtis est là : beau brun ténébreux à l’allure androgyne - moue féminine, regard noirci au khôl, torse nu sous le blouson de fourrure-, adolescent qui écrit, lis Wordsworth, et écoute –fasciné- le Bowie du Ziggy Stardust et Iggy Pop. Un adolescent qui épouse trop tôt Deborah, son premier amour, voit sa carrière s’envoler en quelques mois, mais aussi son corps l’abandonner – en proie à la maladie -. Les concerts pourtant se multiplient. Sur scène, l’énergie sauvage et magnétique du chanteur, sa voix grave, sa sarabande hypnotique aux saccades d’épileptique bousculent et subjuguent. Un autre amour naît de cet embrasement des concerts mais le sens, le sens de la trajectoire s’est effacé. Ian Curtis perd le contrôle. An
Un film vraiment intéressant qui montre qu'il n'est pas toujours facile de devenir une star. Combien de jeunes ont été détruits par des succès trop rapides qu'ils n'ont pas su gérer ?
Excellent film!! Le jeu des acteurs est très fidèle à la réalité, ainsi, on retrouve en Sam Riley la présence de Ian Curtis, notamment en ce qui concerne le jeu de scène très particulier qu'il avait. C'est aussi très émouvant de suivre la descente aux Enfers de Ian.
J'ai la chance de faire partie des rares privilégiés qui ont déjà vu Joy Division, documentaire de Grant Gee qui sortira en France le 28 janvier 2009: une biographie du groupe, très bien faite et très émouvante, courrez dans les salles dès qu'il sortira!!
Pour ceux qui comme moi sont fans de Joy Division, CONTROL et JOY DIVISION sont deux films à ne manquer sous aucun prétexte!!
Un film émouvant, qui n'oublie pas de mettre en valeur la musique du groupe -parfois simpliste, souvent touchante- même s'il s'attache surtout à Ian Curtis. Le film retrace bien ce qu'a pu être le chanteur énigmatique, en restant malgré tout en-deça de ce que dégageait le véritable Ian. Le conflit entre une norme sociale oppressante et les vicissitudes de l'existence aura eu raison de la fragilité du chanteur. J'y vois en filigrane une ôde à la liberté individuelle. Il faut user comme on peut du peu de liberté que la vie nous laisse.
Un très bon film destiné avant tout à un public aimant le punk et ses variantes. Etre mélomane aide à mieux comprendre ce film, surtout dans les moments où il faut s'impliquer dans la musique, aux dépends de la famille, de la santé... Bref, on a ici une superbe reconstitution de Joy Division et du mode de vie typique du rock; peine, folie, transe, amour, magouilles, tout y est. Bravo à Sam Riley pour l'interprétation de Ian Curtis et bravo à tous les autres quelque soit leur degré d'importance dans le film. Fans du groupe ou non, le film a un intérêt certain.