Il y a beaucoup de classiques qui me passent par-dessus la tête (le décalage générationnel sûrement), et puis il y a les classiques que je trouve indémodables. Oui, là encore, en disant cela, je fais preuve de subjectivité, mais je m’en fous. Moi j’aime ce cinéma très exigeant formellement, où aucun plan n’est laissé au hasard. Cela ne peut qu’aider davantage la pleine expression de l’histoire narrée et du grand Robert, une fois de plus impressionnant. Du cinéma comme ça, j’adore.
J'ai vu un film... qui est exceptionnel. Un chef d'oeuvre à tous les niveaux... Sur un faux rythme, M. Scorcese habille son film avec des images d'une beauté à couper le souffle... Le noir& blanc disingue cette oeuvre. Le sujet déjà est incroyable. Le destin de Jake La Motta est vraiment émouvant. L'incarnation par Robert de Niro tout simplement sublime. Un vrai travail sur sa composition, sur le maquillage et sur son physique (bluffant...). Joe Pesci, son alter ego régulier, est lui-aussi super. Les films sur la boxe révèle souvent des histoires terribles et fortes. Ce film restera pour moi une référence. Je le recommande.
Le meilleur film tourné (et de loin) sur le milieu de la boxe à travers le parcours de Jack la Motta. L'un des grands scorcese avec les affranchis et casino!
Les gros plans sur les combats sauvent les effets spéciaux modestes (on va mettre ça sur le compte de l'année de production). Mais non, pas de traitement de faveur : Les combats sont totalement irréalistes avec un déroulé absolument fantaisiste ! Outre le fait qu'ils se donnent des KO en étant le poing à un mètre du visage de leur adversaire, le coup du boxeur qui encaisse une avoinée terrible pendant plusieurs rounds puis, tel un phœnix, renaît de ses cendres et dérouille son adversaire comme jamais, je veux bien que ce soit du cinéma mais il y a des limites à ne pas franchir... Rajoutons à cela une non fin qui doit être sanctionnée, un manque de rythme. Les dialogues ne sont pas assez percutants, marquants, touchants pour apporter la profondeur, l'intensité que ce genre de film doit transmettre. On est quand même loin du chef d'oeuvre ! Dans le même genre, "La rage au ventre" prend vraiment aux tripes.
ps : Cathy Moriarty est d'une beauté renversante !
Martin Scorsese déploie une fois de plus son talent dans ce biopic majeur bien éloigné du courant hagiographique. Le milieu de la boxe est décrit de façon ultra-réaliste avec des combats impressionnants, filmés au plus près des participants, de manière à faire partager au spectateur la souffrance qu’ils ressentent et les efforts qu’ils mettent en œuvre. Le dernier d’entre eux possède d’ailleurs une résonance particulière, avec un ton tragique inédit, un montage terrassant et une incroyable utilisation des éclairages. Les scènes de la vie courante sont quant à elles assez proches de celles de "Who’s that knocking at my door", Scorsese abordant certains thèmes déjà présent dans son premier long-métrage. Jake LaMotta apparaît ainsi comme un personnage écœurant, tant la violence et la misogynie débordent de son âme, et il est pourtant très attachant, car humain et donc sujet à la chute. Robert De Niro se révèle exceptionnel dans son interprétation, n’hésitant pas à subir une impressionnante transformation physique. Pris en étau entre nécessité de la performance, jalousie dévorante, volonté de se mettre en avant, poids de la famille, le boxeur paraît d'autant plus crédible dans ses tourments que l'acteur semble se fondre en lui et que le réalisateur prend soin de laisser d'amples scènes aux personnages secondaires. À n'en pas douter, "Raging Bull" est un chef-d’œuvre...
Ca, c'est du spectacle! Scorcese offre ici à De Niro un de ses plus grands rôles, celui d'un boxeur antipathique qui prendra des coups tant physiquement que moralement et qui, du jour au lendemain, arrêtera sa carrière pour se lancer dans le showbiz. La réussite scénaristique est justement de réussir à créer une certaine empathie entre le public et cet homme détestable. L'intensité dramatique et la qualité photographique sont autant d'éléments faisant de cette biographie une oeuvre culte et immanquable.
Réalisation impeccable, Martin Scorsese réalise des prouesses et nous fait presque oublier le magnifique noir et blanc pendant plus de 2h. Rocky 4, 5 ou 6 peuvent sortir du ring, si il y a un seul film à retenir sur l'univers de la boxe c'est de loin celui-ci. On peut être totalement désintéressé par le scénario et l'histoire mais on reste subjugué par la magnificence des différentes séquences de ce chef d'oeuvre catégorisé par une immense majorité de critiques.
Raging bull est en effet un grand film . Je m'attendais à voir un film sur la boxe, ce n'est pas ce que j'ai eu , j'ai eu un film lourd de sens sur les relations humaines, les actes d'un homme plongé dans ces vices ne se rendant pas compte de ces méfaits. De niro campe Jake La Motta jeune boxeur plein d'espoir du début des années 40 et nous assistons à sa déchéance tout le long du film à cause de ses pulsions sanglantes, arrogantes et paranoïaques . Martin Scorsese par sa réalisation soutient cette puissance évocatrice d'un homme au comportement auto-destructeur qui le mènera de la gloire à la misère relationnelle . Toutefois, j'ai eu du mal avec la première partie du film ou je trouve que la première heure est lente et pourtant les éclipses au sein du film sont très espacées . Mais par la puissance évocatrice qu'il dégage, ce film est super mais il n'est pas à conseiller à tout le monde car il met un certain temps à démarrer . Ayant vu le précédent succès de Scorsese, " Taxi Driver" il y a peu , je préfère de peu Taxi Driver mais que ce soit dans l'un ou dans l'autre la prestation fournie par les acteurs en général en particulier R.DeNiro sans oublier la réalisation impeccable de Scorsese font de ces deux films des incontournables et des intemporels . A voir
Un pur chef d'oeuvre signé Scorcese. L'adaptation du roman autobiographique du boxeur Jake LaMotta. Le réalisateur nous raconte ici l'histoire d'un homme sexiste, machiste, violent mais que le public adore car il gagne. De Niro est parfait dans le rôle de cet homme détestable mais que l'on trouve forcément passionnant.
L'utilisation du noir et blanc est parfaite. La réalisation extrêment maîrisée de Scorcese colle parfaitement au sujet. A noter également la prestation de Joe Pesci, parfait dans le rôle du frère moralisateur alors que lui-même n'est pas clair. En bref, un grand film.
Martin Scorsese, Rober De Niro, Joe Pesci ... ces troi noms saurait m'éviter d'écrire ma critique, d'une telle alchimie ne peux résultat que du chef d'oeuvre ... pas du bon film, pas de l'excellent film, du CHEF D'OEUVRE, du vrai !!! Une photographie de tres grande qualité dans un noir et blanc splendide nous laissant embarquer dans l'ambiance parfaitement reconstituée des années quarante ! Robert De Niro, l'un des plus grands acteurs qui soit, toujours aussi incroyable par sa sincérité a travers ce rôle parfois difficile a cerner, et Joe Pesci (malheureusement mal doublé dans la VF), on ne peux rien reprocher a cet immense film. Vraiment Exceptionnel ...
Scorese, dans un drame qui nous prend aux tripes, retrace la carrière de Jake la Motta mort cette semaine (septembre 2017). Il filme les combats avec une intensité hors du commun, on est au plus près des 2 combattants. Son talent de la mise en scène est parfaitement incroyable.
On ressent toute la psychologie du personnage, sa jalousie comme sa haine qui le font par exemple détruire Janiro car il avait "une belle gueule" selon les dires de sa femme.
Le film possède aussi l'une des réplique la plus culte: "You fuck my wife?"
De Niro à subi un entraînement intensif de boxe avec La Motta, il a vraiment vécu, pendant la préparation du film, dans la peau de son personnage.
Le scénario est la vie de Jake La Motta, on le voit au début au plus au niveau. Puis, on suit sa dégringolade entre tous les coups qu'il se prend, qu'il soit physiques ou psychologiques. On suit toute sa jalousie, sa mysoginie, sa relation avec son frère. Ce film nous plaît aussi car on est très loin d'un happy end et d'un film à la Rocky même si ce film touche au monde de la boxe. On pourrait le caractériser d'un anti-rocky car il est différent à tous les points. Dans Raging Bull, on suit la déchéance d'une star, dans Rocky c'est l'élévation d'un inconnu pauvre. La pègre et les combats truqués sont présent dans le film de Scorsese à la différence de Rocky.