Un Divan à New York
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justineg
justineg

73 abonnés 906 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2006
J'ai trouvé ce film d'amour complètement invraisemblable et ridicule. Comme si n'importe qui pouvait s'improvisait psy !! Une étoile pour Juliette Binoche qui illumine l'écran.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 juin 2010
Invraisemblances et longueurs sont au menu de ce film. J'attendais impatiemment le moment où le Dr Harriston décline sa véritable identité, mais la mise en scène de Chantal Akerman a complètement gâché le seul plaisir qu'on aurait pu attendre à la vision de ce long métrage.
davidgainsbourg
davidgainsbourg

37 abonnés 369 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 août 2024
Un film à l’eau de rose, rempli de clichés, fait sans même aucune intelligence, et qui pourtant a réussi à séduire, alors que tant d’autres scripts à l’histoire originale, peinent à se monter ! En tout cas, j’ai perdu un temps précieux et tenu avec difficulté jusqu’à la fin de ce navet, fallait-il que je sois invité, donc pas le choix!
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2025
Qui est le film ?
Après ses explorations plus radicales et avant ses films tardifs empreints de mélancolie, Akerman signe ici ce qui ressemble à une comédie romantique transatlantique : une psychanalyste new-yorkaise et une danseuse parisienne échangent appartement et vie le temps d’un séjour.

Que cherche-t-il à dire ?
En surface, le film raconte une rencontre improbable, presque burlesque, entre deux existences que tout oppose. En profondeur, il s’intéresse à ce que signifie parler et écouter à l’époque moderne. Comment le langage (et la traduction d’une langue à l’autre) reconfigure-t-il nos perceptions ?

Par quels moyens ?
Le film transforme le meuble en laboratoire : les positions, la frontalité de la caméra, la proximité acoustique imposent une économie de l’attention. Théoriquement, penser le divan, c’est penser un espace-énonciatif où s’institue une vérité, produit de l’écoute.

Parce que l’une parle français et l’autre anglais, chaque échange suppose une négociation linguistique. Chaque mot déplacé change la couleur du sujet ; chaque inflexion perd ou gagne une nuance de désir et d’interprétation. Dans cette logique, la traduction est un travail de subjectivation et le film montre que des malentendus (« perdre la langue ») peuvent faire surgir des vérités marginales inaccessibles autrement.

À travers ses plans fixes et son usage du silence, Akerman politise l’écoute. Elle montre que écouter, c’est répondre. Mais le film révèle aussi l’ambiguïté de cette écoute, parfois sincère, parfois tournée en spectacle, parfois compromise par l’économie du marché (le soin comme service monnayé).

New York, filmée par Akerman, est tout sauf un décor neutre : flux, bruit, circulation d’images et de marchandises. Elle devient le contrepoint du cabinet : lieu de distraction, d’extraversion, de consommation. Le montage entre intérieur et extérieur montre que la psyché ne peut être isolée de son contexte social. Le soin, suggère le film, est toujours traversé par la ville et par son économie.

Enfin, l’humour traverse le film. Il allège la gravité de la psychanalyse et permet à la parole de circuler. C’est un outil critique qui dégonfle les postures, révèle l’absurde des rôles sociaux, et ouvre des brèches dans les discours trop rigides.

Où me situer ?
Mon regard oscille entre admiration et scepticisme. J’admire la manière dont Akerman déplace le genre de la comédie pour en faire un outil critique, et comment elle transforme le divan en espace théorique. Mais je reste réservé devant une certaine artificialité : l’intrigue paraît parfois trop légère, presque plaquée, comme si le film n’assumait pas totalement son projet.

Quelle lecture en tirer ?
Ce qu’il reste, pour moi, c’est l’idée que le cinéma peut être un lieu où l’on apprend à écouter, à traduire, à répondre.
Pascal
Pascal

253 abonnés 2 403 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2024
La ressortie en salle de 16 opus de la cinéaste belge Chantal Akerman ( décédée en 2015) permet de voir ou de revoir " un divan à New-York" (1996).

Faisant vaguement penser à certains titres de Woody Allen ( Central Park, cabinet de psychanalyste, copain qui donne des conseils, personnages perdus dans des traumatismes non résolus...), CA a sans doute doute mis de sa vie personnelle dans l'écriture du scénario et des dialogues.

On retrouve ses voyages entre l'Europe et les usa, le personnage francophone, la copine qui fait peut-être référence à la vie intime de la cinéaste ( coming out dans " je, tu, il, elle"), sa fréquentation des cabinets de psy pour juguler sa bipolarité, le peu de succès qu'elle estimera y trouver ( sa fin tragique en témoigne), peut-être aussi sa tentative de se couler dans la normalité, la bonne humeur comme, malgré tout, manifestation du goût à la vie.

C'est peut-être par ce prisme qu'on pourra trouver un intérêt à ce titre qui laisse, malgré certaines scènes cocasses, un vague sentiment d'amertume.

Les aficionados de J Binoche et de W Hurt qui formèrent un couple à la ville ne le manqueront pas. Mais dans le registre de sa filmographie fictionnelle " Jeanne Dielman" constitue largement la meilleure réussite de la cinéaste.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 septembre 2009
Un psychanalyste new-yorkais et une danseuse parisienne échangent leurs appartements sans se connaître. Chacun endosse aussitôt les ennuis de l’autre et finit par tomber amoureux de l’image ainsi perçue… Vous imaginez la suite. Chantal Akerman abandonne ici le cinéma expérimental pour s’offrir une parenthèse de comédie grand public et sans prétention. Juliette Binoche est toujours aussi jolie et fraîche et ses mésaventures en tant que psychanalyste involontaire sont le plus souvent cocasses. William Hurt lui donne une bonne réplique dans un rôle à facettes pas si facile. Le film feint de se présenter comme une satire grossière de la psychanalyse en reprenant tous les lieux communs éculés à son sujet (le psy est plus fou que ses patients et n’importe qui peut tenir sa place) mais tout ceci est à prendre au second degré puisque, in fine, c’est bien le « psy » qui se retrouve en position d’écoute, rétablissant ainsi l’ordre des choses. C’est vrai qu’on frôle souvent la mièvrerie (et qu’on l’atteint parfois) mais le scénario original et la réalisation vive et légère rachètent largement ce travers.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mai 2009
Grosse déception avec cette comédie Franco/Belge réunissant un très beau duo, en la personne de Juliette Binoche & William Hurt.
Un Divan à New York (1996) repose sur une histoire invraisemblable et inintéressante, trop mou, trop long et ennuyeux, on attend qu’une seule chose, le générique de fin !
Les acteurs sont ridicules (le pire reste tout de même la fin !!), on se demande sincèrement ce que viennent faire ces acteurs dans ce film.
raphaelK
raphaelK

16 abonnés 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2018
Chantal Akerman a beau donner quelques coups de patte malicieux à la psychanalyse, celle-ci n'est qu'un prétexte à courir vers le bonheur. Sans effet de style, sans prétention, mais ­ c'est dommage ­ avec quelques longueurs et quelques lourdeurs, Un divan à New York est d'abord une leçon de gaieté, un divertissement. Par temps de grisaille, c'est déjà pas mal.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 janvier 2012
Un petit bijou d'humour fin. Juliette Binoche époustouflante dans un genre où on ne l'attendait pas. Un ravissement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 novembre 2011
Juliette ? Quelle Juliette ? Celle de Roméo ? Oui, elle est mignonne (et même un peu plus). Juliette Lewis ? Oui, j'adore cette actrice souvent trash. Juliette Greco ? Non, ça c'était mon papa. La Juliette que j'aime, contrairement à Gérard Depardieu, c'est Juliette Binoche. Une des rares actrices assez belle, à mon avis, pour interpréter la Luthien de Tolkien. Ou sa mère. (Bon, là, je vais avoir tous les tolkiendili sur le dos...)

Juliette, je l'ai particulièrement appréciée dans Mary et dans Chocolat. Mais de ces films-là, je parlerai une autre fois. Aujourd'hui, place, comme promis il y a quelques jours, à Un divan à New York de Chantal Ackerman. Comme le titre ne l'indique pas, c'est, si, si, un film belge. C'est aussi un film "de femme". mais ce n'est pas un film "pour femmes" (sinon, il n'aurait pas sa place sur mon blog. Je n'aime pas les films pour femmes, ni les livres d'ailleurs.). C'est une très charmante comédie racontant la drôle de rencontre entre un psychanalyste américain, Henry, et une danseuse française, Béatrice, alias Juliette Binoche.

Drôle de rencontre, parce qu'elle n'aurait pas dû avoir lieu. Ils devaient seulement échanger leurs appartements, ces deux-là. mais, ce faisant, ils échangent leurs vies, apprennent à se connaître sans se voir et... Bon, vous avez compris. Le tout avec l'aide très volontaire d'un adorable golden retriever. C'est drôle. C'est frais. C'est touchant. C'est intelligent. Ce n'est pas très tendre pour la psychanalyse, mais sans méchanceté aucune.

Et il y a Juliette. Jolie comme un coeur. Fraîche comme un pois de senteur. Pétillante comme une coupe de champagne. Son personnage fait agréablement contraste avec celui de William Hurt, le psy mal dans sa peau, incapable de s'aider lui même.

Un Divan à new York, ça fait rire, ça fait pleurer, ça met de bonne humeur, et ça vaut toutes les séances psy du monde.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 septembre 2009
légereté et humour sont au progamme. On y croit pas une seconde, et çà marche pourtant à merveille ! Je suis sous le charme.
Ariane Loyer
Ariane Loyer

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2025
Joli film poignant et méconnu , sensibilité et mélancolie à fleur de peau,Juliette si lumineuse .... à voir!
Les meilleurs films de tous les temps