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inspecteur morvandieu
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3,5
Publiée le 7 octobre 2025
Une fois n'est pas coutume, dans le domaine du vaudeville, l'homme qui ici séduit la belle Anna se prétend marié. Refus égoïste de s'engager. Mais l'amour, probablement,spoiler: viendra à bout des réticences du personnage de Cary Grant. La rencontre entre la comédienne Anna et le banquier Philip reflète les qualités de charme et d'esprit des meilleures comédies sentimentales américaines. L'élégance et la subtilité avec lesquelles Stanley Donen exprime la naissance de l'amour entre Cary Grant et Ingrid Bergman n'ont d'égales que la complicité et la séduction des deux interprètes. Les non-dits et les sous-entendus (et parfois l'ironie de Donen, possiblement pour échapper à la censure, lors notamment d'une fameuse "scène de lit") s'appliquent intelligemment à une intrigue sentimentale que son extrême simplicité ne prédispose pourtant pas à l'originalité ou aux multiples rebondissements. C'est aussi le talent de acteurs et du metteur en scène que de faire passer, au coeur de la comédie, des instants de sincérité amoureuse sans tomber dans la romance glamour. Plus que les petites péripéties vaudevillesques qui prolongent la comédie, et où Anna n'est plus la dupe de Philip, c'est la justesse des mots et des regards (d'Ingrid Bergman en particulier...) qui nous y attachent.
Un des plus beau couple du cinéma : Cary Grant, élégant séducteur poivre et sel et Ingrid Bergman, beauté nordique. Ajoutez à ça le luxe londonien ( appartement à tomber, Rolls Royce, robes du soir, bals...). La deuxième partie façon comédie n'apporte rien au charme de la première. On n'a d'yeux que pour eux. Pas génial mais quel glamour !
Un film délicieux, un de mes films cultes. Un film à double face. D'abord romantique, il devient ensuite une comédie. Donen joue avec humour et intelligence avec la censure de l'époque. Une succession de scènes magnifiques, un sens de l'ellipse bien supérieur à l'exhibitionnisme contemporain. C'est un exemple parfait qu'il vaut mieux suggérer que montrer. Et comme c'est reposant de se replonger dans cette atmosphère désuète des films desannées 50, sans une once de vulgarité. Bergman est impeccable comme toujours, Grant époustouflant, notamment dans la scène de la danse (à 54 ans s'il vous plaît), qui est le sommet du film. Un comique de situations irrésistible. Non, ce n'est pas un film mineur, c'est un film majeur, un bijou que je ne me lasse pas de voir et de revoir. Pour moi, c'est le meilleur film de Stanley Donen, supérieur à Charade ; exception faite, bien sûr, de Chantons sous la Pluie.
En 1958, Stanley Donen signe un long-métrage réunissant deux grands acteurs de l’époque : Ingrid Bergman et Cary Grant. Il convient de reconnaitre que le duo porte sur ses épaules ce film dans lequel deux célibataires endurcis tombent amoureux l’un de l’autre. Basée sur des quiproquos et des mensonges, l’histoire développe une romance élégante. En abordant avec humour le thème de la tromperie, le célèbre réalisateur de « Chantons sous la pluie » envoie un coup de pied dans la fourmilière pour l’époque. Bref, une gentille comédie de mœurs ancrée dans son temps mais qui demeure attachante.
A voir pour le couple Bergman/Grant (réformé après Les enchaînés de Hitchcock) car le film en lui-même n'est pas extraordinaire, l'histoire est carrément tordue. Cary Grant est charmeur et séducteur à souhait, par contre le personnage joué par Ingrid Bergman est agaçant. Tout est très bien interprété, il y a des passages sympas (à défaut d'être vraiment drôles) mais c'est tout de même longuet, le film aurait pu être raccourci. C'est tiré d'une pièce de théâtre, donc c'est toujours un peu statique lorsque c'est retranscrit pour le cinéma.
Ce qui paraissait être un sérieux handicap s'est transformé en une véritable mine d'or quand un réalisateur suffisamment inventif comme Stanley Donen trouve un moyen de contourner les conventions et gruger la censure. Devant l'impossibilité d'aller trop loin dans la représentation picturale de son couple bâti sur un mensonge insidieux, Donen exploite des outils ingénieux et, à juste titre, très plaisants. D'un split-screen pour filmer ses deux acteurs principaux comme si ils partageaient la même passion dans la même couche jusqu'aux tensions sexuels suggérées ou interrompus, Donen rend cette histoire encore plus stimulante que si il avait toute la latitude désirée tant la tromperie salit subitement l'âme des deux amoureux et amplifie tout le mordant de la relation. Chaque scène commune se dote d'un voile les rendant à la fois belle et tendue, Bergman et Grant s'aiment d'un amour passionnément illustré (toujours serrés l'un à l'autre) mais sont toujours éloignés par l'envers de leurs histoires. Pour le reste, le texte et le don du directeur à les mettre en image suffisent à provoquer l'hilarité, surtout dans les dernières secondes. Mention spéciale à Cary Grant qui nous avait caché ses talents de danseur.
Une comédie romantique au charme un peu désuet mais indéniable. Les raisonnements sont parfois alambiqués, mais difficile de résister au duo Bergman-Grant pleinement investi dans leurs rôles, au service d'une mise en scène ingénieuse qui a contourné les interdits de l'époque, et de dialogues fins et efficaces. En un sens, c'est du très classique mais ça fonctionne toujours.
Une très jolie comédienne au faîte de sa gloire tombe amoureuse d'un séduisant fonctionnaire de l'OTAN. Amoureux mais célibataire endurci, il lui fait croire qu'il a une épouse qui refuse l'idée du divorce.
Un Stanley Donen mineur est toujours un film agréable à regarder. Le caractère désuet des relations entre les personnages ajoute au charme de cette œuvre, qui reste assez théâtrale et vaut essentiellement pour le face à face entre deux comédiens admirables.
Un économiste de renom rencontre une actrice connue. Cary Grant rencontre Ingrid Bergman, c'est romantique, raffiné, manipulateur, enjoué, divin. La pudeur des sentiments, mais aussi les élans de passion des premières rencontres sont présentes.Comme toujours dans les comédies américaines des années 30/40/50 le scénario est finement écrit. Un bon film à découvrir en couleurs
Une oeuvre signée Stanley Donen avec le superbe couple glamour Bergman-Grant à l'affiche. Rien de bien original mais il s'agit là d'un film élégant, qui fait l'affaire si on veut passer un petit moment hollywoodien, kitsch et sympathique.
Une comédie de moeurs sophistiquée, telle qu'elle se pratiquait avec plus de régularité dans le cinéma des années 30. D'où, peut-être, une impression de superficialité, derrière le marivaudage. On y décèle cependant une once de pessimisme dans le rapport amoureux, comme préfigurant le sujet de Voyage à deux, du même Donen, 9 ans plus tard. Pour la scintillance des dialogues, on ne boudera cependant pas son plaisir. Avec une Ingrid Bergman rayonnante et un Grant Carysmatique.
Joli petit film élégant et un brin lisse. Un joli coup de foudre pour ce couple mais un coup dans l'eau pour le cinéma. C'est fade et moyen. Évidemment les stars font leur numéro parfaitement mais on a l'impression qu'ils sont un peu en transit l'un et l'autre vers un autre film plus intéressant. Un film pour l'affiche quoi!!!!
Quasi tout le film découle une eau rose. Un zest de suspense pour cette histoire d'amour vers la fin et qui se termine vite à nouveau sous un nappage de miel. Cary Grant en vieux garçon playboy qui se fait passer pour un homme marié et Ingrid Bergman tombera sous le charme. Les deux tomberont amoureux et ne se quitteront pas. Du luxe, des paroles mesurées, peu d'extravagance, mais quelques petits artifices d'humours. Les costumes sont de Christian Dior. Plusieurs scènes de diner mondain, dont un avec une entrainante danse écossaise.