Note moyenne
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Un pur chef-d'oeuvre, revu des dizaines de fois. Pacino est une fois de plus très émouvant, impressionnant dans ce rôle de voyou repenti pour qui le bonheur, la libération, restent à jamais hors de portée.
Tout est beau dans ce film, de l'humanité des personnages à la musique en passant par la réalisation. Carlito's Way est assurément le meilleur film de De Palma.
A noter que pour une fois, le film est infiniment meilleur que le roman dont il est tiré.
Tout est beau dans ce film, de l'humanité des personnages à la musique en passant par la réalisation. Carlito's Way est assurément le meilleur film de De Palma.
A noter que pour une fois, le film est infiniment meilleur que le roman dont il est tiré.
Mon film préférer ,un après Scarface avec mon acteur favoris
Al Pacino !un film a voir et a revoir pour ma part vu une vingtaines de fois !
Al Pacino !un film a voir et a revoir pour ma part vu une vingtaines de fois !
apret 10 ans le duo DE PALMA/PACINO et a nouveaux reunni dans encore un film de gangster il faut dire que a l'epoque DE PALMA a fait de tres bon film de gangster et celui la et aussi tres bon avec un sean penn et un pacino et grande forme encore un duo mythique le scenar et une adaptation d'un roman que je n'ai pas lu donc je juge le film pour se qu'il est un tres bon film de gangster qui veux qu'une chose etre normal et plus dans le trafique comme dans sont passer mais sont avocat ne va pas l'aider bien au contraire donc un film a voir car quand de bon acteur et un bon realisateur vont un film il est bon
Un excellent film bâti autour du personnage incarné de main de maître par Al Pacino. Après un Scarface avec un Tony Montana exubérant, le rôle de cet immense acteur est ici celui d'un mafieux plus posé souhaitant se ranger. Le déroulement est pourtant très similaire, la présence d'une femme rend ce film-ci plus sentimental peut-être. Un classique d'Al Pacino : si vous avez aimé les précédents "Scarface" ou la saga "Le Parrain" vous serez conquis par celui-ci également bien que nullement surpris.
Très belle surprise que ce film dont je n'attendais pas grand chose. Quand j'ai vu le synopsis, je ne suis pas parti avec un à-priori positif. Je déteste toujours autant le monde de la mafia au cinéma car c'est un univers auquel j'accroche vraiment très peu. Dans la plupart des films du genre, j'ai énormément de mal à trouver les personnages intéressants (c'est d'ailleurs pour ça que j'ai longtemps eu du mal avec les rôles de De Niro et Al Pacino), et l'ambiance m'ennuie profondément. L'impasse démarre pourtant très bien, avec un générique sublime qui m'a plongé immédiatement dans le film et m'a aidé à entrer dans l'histoire. Un générique qui utilise l'une des astuces narratives les plus utilisées au cinéma : on nous montre la fin dès le début. Autant dire que, même si ce début de film est magnifique, ce fut un peu superflu. M'enfin toujours est-il que la première demi-heure du film a réuni un peu tout ce que je déteste dans ce genre de films : des types en costard aux accents très prononcés, un peu de flingage (le carnage dans le bar avec la musique limite comique qui ne colle pas à la situation, j'ai trouvé ça un peu faible), des filles à moitié à poil, des boîtes de nuit, des histoires de fric et de drogue... Plus je regarde de films sur la mafia et plus ces thèmes me gavent et m'ennuient. C'est pas forcément mauvais, c'est simplement que ça ne m'a jamais touché et que ça ne me touchera probablement jamais. Mais tout de même, passée cette première demi-heure, il faut bien admettre que les 1H45 qui suivent sont magnifiques. Alors que je commençais à m'emmerder franchement et que j'avais peur que le film tienne comme ça sur toute la durée, le scénario évolue et surtout le personnage principal devient attachant. C'est le truc que je reproche le plus souvent aux films du genre : des personnages peu intéressants, souvent de gros salauds dont je me fous totalement. Or, ici, le personnage joué par Al Pacino est vraiment attachant, on a clairement envie qu'il s'en sorte. Tout simplement parce qu'il n'incarne pas un magouilleur mafieux mais au contraire un type qui veut décrocher et s'enfuir de ce monde pourri, et qui a bien du mal à s'en défaire. Le fait d'avoir pris un tel personnage est vraiment une excellente idée car on est avec lui du début à la fin, et il faut dire que l'acteur est un putain de comédien. J'ai adoré la façon dont cette histoire a été traitée, ce merdier dans lequel se trouve le personnage principal qui ne souhaite qu'une chose : réaliser son rêve et partir aux Bahamas avec l'amour de sa vie. Le fait de nous présenter un personnage qui veut sortir de tout ça est génial et m'a permis d'apprécier le film jusqu'à la fin. Tout est superbe et bien foutu, de l'histoire de l'avocat (joué par Sean Penn) à l'histoire d'amour entre Charlie et Gail. L'apparition de Viggo Mortensen est également très bonne (l'acteur est encore une fois au top dans un rôle furtif). Beaucoup de belles scènes, une réalisation assez exemplaire de Brian De Palma qui m'ont plongé dans la trame avec attention et tension. Le suspense est de plus en plus puissant, jusqu'à la toute fin qui n'est pas franchement surprenante (surtout au vu du début du film) mais prend quand même aux tripes. Et que dire du générique final ? J'ai ressenti tellement de choses lors du générique final... C'est d'ailleurs à ce moment que j'ai réalisé que L'Impasse m'a plutôt marqué, positivement. Le générique passe sur l'image de Gail dansant sur la plage avec une couleur violet sombre presque déprimant. Une ambiance très étrange qui m'a apporté à la fois de la tristesse et de la nostalgie, notamment vis-à-vis du dénouement de l'histoire et de l'avenir de Gail. C'était la première fois qu'il tel truc m'arrivait devant un film sur la mafia (à part la scène finale de Il était une fois en Amérique qui est également une merveille). Bref, je suis ressorti ravi de ce film qui se rapproche du chef d'oeuvre. En fait, pour les spectateurs adeptes de ce genre de films, L'impasse doit clairement être un pur chef d'oeuvre. Personnellement, il m'a juste manqué une ambiance plus originale (l'ambiance boîte de nuit / mafieux italiens qui me déplait beaucoup). Mais à part ça, les personnages de Al Pacino et de Sean Penn sont savoureux, même si le choix de cette coiffure pour Sean Penn reste pour moi un gros mystère. A voir, et certainement à revoir.
un très bon film du debut jusqu'a la fin al pacino joue très bien et sean penn est très bon dans ce second role vraiment un film a voir
Attention, excellent film! Al Pacino y est merveilleux, de même que Sean Penn et Penelope Ann Miller. Le scénario de cet ancien membre de la pègre tentant de se ranger après sa sortie de prison, et rattrapé par son passé douloureux et ses anciennes pulsions, est remarquable!
Notons une très touchante histoire d'amour en parallèle, et une fin extrêmement émouvante.
Au niveau de la réalisation, c'est admirable, les effets de caméra sont maitrisés de bout en bout et l'univers bien accrochant!
En bref, un très bon Thriller/Drame qui se hisse dans la crème des films "mafieux" du genre... Immanquable!
Notons une très touchante histoire d'amour en parallèle, et une fin extrêmement émouvante.
Au niveau de la réalisation, c'est admirable, les effets de caméra sont maitrisés de bout en bout et l'univers bien accrochant!
En bref, un très bon Thriller/Drame qui se hisse dans la crème des films "mafieux" du genre... Immanquable!
Rarement l'on aura vu une traduction d'un titre de film si judicieuse. L'impasse (Carlito's Way en anglais) raconte l'histoire d'un gangster, Carlito Brigante (Al Pacino, parfait), venant tout juste de sortir de cinq années de prison grâce à son avocat et ami, David Kleinfield (Sean Penn, parfait), alors qu'il était censé en faire trente. Au lieu de replonger dans l'univers de la mafia (dont il était pourtant une figure emblématique) et reprendre son trafic de drogue, Carlito décide de tout arrêter et de partir aux Bahamas avec la femme de sa vie (Penelope Ann Miller, parfaite) afin de monter une affaire honnête. Mais pour cela, Carlito doit trouver une forte somme d'argent, et entreprend alors de gérer une boite de nuit dont les habitués sont des des mafieux en tout genre. Et il n'oublie pas non plus qu'il doit une dette envers Kleinfield qui l'a sorti de prison.
En ouvrant son film par la dernière scène (chronologiquement parlant) où l'on voit Carlito se faire assassiner et dont son rêve s'évanoui (avec la métaphore de l'affiche de publicité qui est la seule du plan à être en couleur - rouge qui plus est), DePalma montre que le destin de son héros est inéluctable et irréversible. Parce que l'Impasse est un film sur la rédemption d'un homme, et dès le commencement, on sait que cette rédemption est impossible. Mais l'intérêt ne réside pas dans le fait que Carlito échoue, mais dans son parcours.
L'Impasse est un film sur la rédemption certes, mais c'est avant tout un film de personnage. Le propre des grands auteurs recherchant à imiter le réel sur le fond (que ce soit au Cinéma ou dans la Littérature) est de parvenir à transposer leurs personnages vers quelque chose touchant plus à l'allégorie, à la mythologie ou au mystique afin de, pourquoi pas, servir une réflexion ou une idée au spectateur. DePalma y parvient plutôt bien. Carlito Brigante cherche cette rédemption en se démêlant de ses démons du passé, chose impossible d'après le réalisateur qui fait du passé quelque chose qui hante l'individu, qui ne le lâche pas. Et même quand Carlito parvient à s'affranchir intérieurement, c'est un démon extérieur matérialisé par un petit caïd du bronx, Bennie Blanco, qui l'empêche de faire table rase sur son passé en l'assassinant avant que celui ci prenne le train. Il est d'ailleurs intéressant de relever le fait que Blanco est semblable à Carlito plus jeune (fait relevé par un personnage lors d'une scène dans la boite de nuit), c'est donc en quelque sorte sa propre image de gangster qui l'assassine, alors qu'il pensait l'avoir laissée tomber.
Kleinfield quand à lui, est à l'opposé totale de Carlito. Avocat prospère et ambitieux, il tombe peu à peu dans le monde de la mafia et de la drogue (quand Kelinfield assassine Taglialucci, Carlito lui fait même remarquer qu'il est bel et bien devenu un gangster). Mais voilà, Carlito a une dette envers lui et ne peut l'abandonner. Il décide donc de l'aider dans un ultime coup à faire évader un prisonnier. La scène phare de leur relation se situe juste après quand Carlito lui demande s'ils sont quittes. Kleinfield lui répond que oui, ça y est, Carlito s'est affranchi d'un nouveau démon de son passé, et peut donc s'en débarrasser (en retirant les balles de son pistolet).
Le personnage de Gail représente l'envie d'évasion de Carlito, son désir et son envie de laisser tomber les mauvaises affaires. Mais il ne peut au départ pas encore l'atteindre. C'est dans la scène où Carlito enfonce la porte de son appartement pour enfin coucher avec Gail que cette envie de partir est à son apogée. Mais on peut interprété cette scène comme une erreur de la part de Carlito. Sa rédemption n'est pas terminée (il doit encore entreprendre une évasion), et en enfonçant cette porte, il précipite cet "accès au paradis", et ne pourra, alors, jamais l'atteindre réellement.
A la manière d'un Scorsese, Brian DePalma parvient à se débarrasser de la mythologie mafieuse de son film en la transposant vers quelque chose de plus mythologue et allégorique. L'Impasse brille par son écriture (même si certaines scènes sont en trop) sa direction d'acteur et sa mise en scène. Grand film, donc.
En ouvrant son film par la dernière scène (chronologiquement parlant) où l'on voit Carlito se faire assassiner et dont son rêve s'évanoui (avec la métaphore de l'affiche de publicité qui est la seule du plan à être en couleur - rouge qui plus est), DePalma montre que le destin de son héros est inéluctable et irréversible. Parce que l'Impasse est un film sur la rédemption d'un homme, et dès le commencement, on sait que cette rédemption est impossible. Mais l'intérêt ne réside pas dans le fait que Carlito échoue, mais dans son parcours.
L'Impasse est un film sur la rédemption certes, mais c'est avant tout un film de personnage. Le propre des grands auteurs recherchant à imiter le réel sur le fond (que ce soit au Cinéma ou dans la Littérature) est de parvenir à transposer leurs personnages vers quelque chose touchant plus à l'allégorie, à la mythologie ou au mystique afin de, pourquoi pas, servir une réflexion ou une idée au spectateur. DePalma y parvient plutôt bien. Carlito Brigante cherche cette rédemption en se démêlant de ses démons du passé, chose impossible d'après le réalisateur qui fait du passé quelque chose qui hante l'individu, qui ne le lâche pas. Et même quand Carlito parvient à s'affranchir intérieurement, c'est un démon extérieur matérialisé par un petit caïd du bronx, Bennie Blanco, qui l'empêche de faire table rase sur son passé en l'assassinant avant que celui ci prenne le train. Il est d'ailleurs intéressant de relever le fait que Blanco est semblable à Carlito plus jeune (fait relevé par un personnage lors d'une scène dans la boite de nuit), c'est donc en quelque sorte sa propre image de gangster qui l'assassine, alors qu'il pensait l'avoir laissée tomber.
Kleinfield quand à lui, est à l'opposé totale de Carlito. Avocat prospère et ambitieux, il tombe peu à peu dans le monde de la mafia et de la drogue (quand Kelinfield assassine Taglialucci, Carlito lui fait même remarquer qu'il est bel et bien devenu un gangster). Mais voilà, Carlito a une dette envers lui et ne peut l'abandonner. Il décide donc de l'aider dans un ultime coup à faire évader un prisonnier. La scène phare de leur relation se situe juste après quand Carlito lui demande s'ils sont quittes. Kleinfield lui répond que oui, ça y est, Carlito s'est affranchi d'un nouveau démon de son passé, et peut donc s'en débarrasser (en retirant les balles de son pistolet).
Le personnage de Gail représente l'envie d'évasion de Carlito, son désir et son envie de laisser tomber les mauvaises affaires. Mais il ne peut au départ pas encore l'atteindre. C'est dans la scène où Carlito enfonce la porte de son appartement pour enfin coucher avec Gail que cette envie de partir est à son apogée. Mais on peut interprété cette scène comme une erreur de la part de Carlito. Sa rédemption n'est pas terminée (il doit encore entreprendre une évasion), et en enfonçant cette porte, il précipite cet "accès au paradis", et ne pourra, alors, jamais l'atteindre réellement.
A la manière d'un Scorsese, Brian DePalma parvient à se débarrasser de la mythologie mafieuse de son film en la transposant vers quelque chose de plus mythologue et allégorique. L'Impasse brille par son écriture (même si certaines scènes sont en trop) sa direction d'acteur et sa mise en scène. Grand film, donc.
excellent Al Pacino bon film à voir sans attendre !!!!
Grand moment cinématographique. Pas le temps de s'ennuyer, on reste scotché dans l'action du début à la fin. Al Pacino et Sean Penn sont exceptionnels. La fin fera larmoyer les plus sensibles. Au final que du bonheur!
En reprenant la recette à succés qui, dix ans auparavant, avait fait de "Scarface" un film magistral et culte, De Palma signe des retrouvailles remarqué avec son acteur de pointe Al Pacino. De cette seconde collaboration est née Carlito's Way, où le réalisateur joue de ses thèmes de prédilections à savoir mafia, drogue, violence, trahison en y ajoutant un élément de taille qui est la rédemption et qui édifiera tout le fossé séparant "Scarface" de "L'Impasse". En effet, ce dernier semble suivre le chemin inverse, narrant l'histoire d'un ancien gangsters sortit de prison, cherchant à s'évincer du syndicat du crime et à gagner honnêtement sa vie, pour enfin partir au Bahamas avec sa compagne. On suit le personnage principal du début à la fin, avec une voix-off interne intervenant à chaque tournant du film, celui-ci d'ailleurs servit par un scénario habile et minutieux et par une mise en scène virtuose et captivante, d'où l'on peut observer les longs plan-séquences propre au réalisateur, ainsi que son rythme haletant et son ambance noir faisant constamment grimper le tensiomètre. Le final est anthologique et époustouflant de surprise et d'excitation, assortit d'une B.O débordante d'émotion, tout comme l'ultime scène du film, jouant d'un raccord regard de Pacino (étincelant dans sa composition) et d'un tableau signifiant son rêve et sa liberté. Une oeuvre brillante qui reste dans les essentiels de De Palma, qui s'appuie sur un casting haut de gamme, d'où s'extirpe un Sean Penn méconnaissable et inquiètant.
Brian De Palma est un génie
et nous le prouve encore avec al Pacino.
et nous le prouve encore avec al Pacino.
Mon film préféré de De Palma (supérieur à Scarface pour ma part). L'histoire, pas hyper originale il est vrai, est totalement sublimée par la mise en scène du réalisateur des "incorruptibles". Le film va crescendo pour se terminer en apothéose (la poursuite finale qui part de la discothèque pour se finir à Grand Central Station est l'une des meilleures que j'ai vue). Qui plus est, les acteurs sont vraiment excellents, qu'il s'agisse d'Al Pacino mais également de Sean Penn, complètement méconnaissable. C'est l'un des meilleurs films sur la mafia, au même titre que "les affranchis" ou "casino". A voir et revoir, sans hésiter.
Un bon film de gangster avec un Pacino excellent et une réalisation vraiment très bonne.
Ce gangster veut se repentir mais il est toujours rattrapé par le milieu, quoi qu'il fasse il est pris dans l'engrenage. C'est un angle pas souvent pris dans ce genre de film et dans ce cas là c'est très bien fait.
On a quand même quelques longueurs durant le film mais on passe quand même un bon moment même s'il aurait mérité d'être un peu plus court.
Ce gangster veut se repentir mais il est toujours rattrapé par le milieu, quoi qu'il fasse il est pris dans l'engrenage. C'est un angle pas souvent pris dans ce genre de film et dans ce cas là c'est très bien fait.
On a quand même quelques longueurs durant le film mais on passe quand même un bon moment même s'il aurait mérité d'être un peu plus court.
Si visuellement le film n'a pas vieilli (la coupe et le design des "costards" sont quasiment le seul indice), le scénario a maintenant enfanté de nombreux remake, plus ou moins réussis. L'impasse çà reste le classique, l'épisode original qu'il faut avoir vu. Oui nous sommes abreuvé de films de gangsters; ici, c'est la mafia ancienne école, avec du Pacino, du Penn et du De Palma aux commandes.
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