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Carlito's Way est une œuvre marquante à bien des égards, une tragédie shakespearienne dans la peau d'un film de gangsters d'apparence assez simple. Pourtant, le début surprend, il conditionne de suite le spectateur et instaure une ambiance fataliste qu'il ne quittera jamais vraiment. Tout le parcours de Carlito sera frappé par cet aspect, chacune de ses connaissances deviendra, qu'il s'en doute ou non, un potentiel traitre et chaque pas qu'il cherchera à faire pour définitivement tourner la page finira par ressembler à un clou en plus dans son cercueil.
Carlito’s way
Le chemin de Carlito Brigante est tortueux. Sorti de prison à la suite d’un vice de forme, le truand et criminel sort de taule au bout de seulement 5 ans grâce à son avocat véreux ; un ami qui attendra un renvoi d’ascenseur, plus tard dans l’histoire. Assurément Carlito souhaite se ranger des voitures, vivre paisible avec sa gonzesse qui l’attend depuis 5 ans. Mais à l’extérieur, il est un mafieux, et il est convoité. Petit à petit il va se faire happer par le système et le rêve de rédemption va s’éloigner ; mais le plus terrible pour lui est de s’apercevoir qu’en si peu de temps il est devenu un « has been » ; les codes de la rue et du milieu ont bien changé. Dès le premier plan en noir et blanc, seule la couleur d’une affiche d’un lieu idyllique illumine l’image et l’iris de Carlito. Cette destination au soleil, c’était sa quête ; elle réapparaitra en fin de film ; mais sur son lit de mort, la vie le quitte. La voie de Carlito était une impasse ; pour une fois le titre français est plus fort que le titre original.
Pour aller plus loin sur ce film qui est une référence pour Quentin Tarantino qui l’a vu 5 fois au ciné à sa sortie ; voici la critique de Jean Tulard : « « Un film sur un tigre qui aurait décidé de devenir végétarien » : ainsi a-t-on résumé ce thriller qui contient quelques numéros de haute technique comme la course de Carlito à travers le métro de New York. Al Pacino retrouve avec plaisir le metteur en scène qui l'avait dirigé dans "Scarface". »
Mais aussi du grand spécialsite français du ciné US ; Bertrand Tavernier : « Surprenante réussite de Brian De Palma dans un registre inattendu pour lui : le policier nostalgique, placé sous le sceau d'un échec tout hustonien. Ce truand sur le retour que joue (superbement) Pacino, est comme paralysé par la fatigue, le doute, l'absence de ressort. S'il veut changer de vie, ce n'est pas pour souscrire à un quelconque moralisme. Simplement, il n'a plus la pêche. Autour de lui, une Amérique à la dérive, corrompue, rongée de l'intérieur par la drogue, incapable de maîtriser ses pulsions à l'image du personnage de Sean Penn, dont il faut saluer la mémorable composition. De Palma ponctue cette déambulation de quelques trouées de violence, magistralement filmées, se payant même le luxe de surclasser largement, avec le règlement de compte dans la gare, une de ses propres séquences dans "Les Incorruptibles".
Didier Koch pour Plans Américains : « Après "Scarface" et "Les Incorruptibles", Brian De Palma pense avoir tourné la page du film de gangsters, ayant largement contribué à en rénover les codes. C'était sans compter avec la pugnacité du duo formé par Al Pacino et le producteur Martin Bregman, que De Palma connait bien pour avoir travaillé avec eux sur "Scarface", depuis devenu culte. Les deux hommes souhaitent adapter, en un seul scénario rédigé par David Koepp, "Carlito's Way" et "After Hours", deux romans d'Edwin Torres, ancien juge de la Cour suprême de New York.
Si Abel Ferrara ou John McKenzie ont été un moment envisagés pour la réalisation, il semble que De Palma s'imposait depuis le début dans l'esprit de Pacino. L'idée, pourtant classique, de l'impossible rédemption des truands sortant de prison et la voix off prévue au scénario, qui fait parler le héros post mortem comme dans les deux chefs-d'œuvre incontournables de Billy Wilder que vénère De Palma, "Assurance sur la mort" (1944) et "Boulevard du crépuscule" (1950), ont fini par le décider.
Bien lui en a pris, car "L'Impasse", pourtant reçu assez froidement à sa sortie par le public, déçu de ne pas voir une suite de "Scarface", s'avère sans doute une des œuvres les plus maîtrisées du réalisateur, qui ne sombre à aucun moment dans son pêché mignon de l'emphase visuelle qui a contribué à son succès, mais aussi à son classement sûrement injuste au rang de petit maître derrière ses camarades de promotion, Martin Scorsese et Francis Ford Coppola.
Pacino, davantage dans la retenue à l'image de son réalisateur, livre ici une de ses plus brillantes interprétations. Une rigueur de bon aloi, qui permet à l'acteur italo-américain d'entrer pleinement dans la maturité et qui sera sa marque fabrique dans des films de genre tels que "Heat" ou encore le trop méconnu "Donnie Brasco".
Le thème de l'impossibilité pour le truand d'échapper à sa condition est ici vécu en dilemme shakespearien par un Carlito (Al Pacino) rattrapé par un code de l'honneur devenu désuet, qui finira par le conduire là où il s'était juré de ne plus aller. C'est sans doute le temps passé en prison qui constitue le véritable talon d'Achille de ces malfrats repentis qui, à leur sortie, paraissent à tout coup des dinosaures dans un milieu où les mœurs évoluent très vite, trop vite. Incapable de s'adapter à son nouvel environnement et mu par un fantasme de reconversion illusoire échafaudé dans le cocon malsain que constitue l'univers carcéral, Carlito, comme beaucoup d'autres avant lui, se révélera au final une proie facile.
De Palma filme cette course perdue d'avance en virtuose, pianotant sur toute la gamme d'un genre qu'il connait parfaitement tant au niveau narratif que formel. La photographie de Stephen H. Burum et la musique de Patrick Doyle (conseillé par Régis Wargnier, ami de De Palma) encadrent parfaitement cette marche funèbre révélée d'emblée. Si Pacino inonde l'écran d'une présence souvent extatique, il n'est pas seul avec à ses côtés un Sean Penn, frisotté, complètement halluciné et mauvais génie du vieux gangster redevable. Luis Guzmán ("Boogie Nights"), John Leguizamo ("Summer of Sam"), Viggo Mortensen débutant ("Le Seigneur des anneaux") et Penelope Ann Miller complètent harmonieusement la distribution.
Heureusement, le film a depuis été largement réhabilité, notamment par les Cahiers du Cinéma. À placer dans le trio majeur de la filmographie du grand réalisateur, "L'Impasse" ravira tous les admirateurs de l'immense Al Pacino. »
Bon visionnage
Le chemin de Carlito Brigante est tortueux. Sorti de prison à la suite d’un vice de forme, le truand et criminel sort de taule au bout de seulement 5 ans grâce à son avocat véreux ; un ami qui attendra un renvoi d’ascenseur, plus tard dans l’histoire. Assurément Carlito souhaite se ranger des voitures, vivre paisible avec sa gonzesse qui l’attend depuis 5 ans. Mais à l’extérieur, il est un mafieux, et il est convoité. Petit à petit il va se faire happer par le système et le rêve de rédemption va s’éloigner ; mais le plus terrible pour lui est de s’apercevoir qu’en si peu de temps il est devenu un « has been » ; les codes de la rue et du milieu ont bien changé. Dès le premier plan en noir et blanc, seule la couleur d’une affiche d’un lieu idyllique illumine l’image et l’iris de Carlito. Cette destination au soleil, c’était sa quête ; elle réapparaitra en fin de film ; mais sur son lit de mort, la vie le quitte. La voie de Carlito était une impasse ; pour une fois le titre français est plus fort que le titre original.
Pour aller plus loin sur ce film qui est une référence pour Quentin Tarantino qui l’a vu 5 fois au ciné à sa sortie ; voici la critique de Jean Tulard : « « Un film sur un tigre qui aurait décidé de devenir végétarien » : ainsi a-t-on résumé ce thriller qui contient quelques numéros de haute technique comme la course de Carlito à travers le métro de New York. Al Pacino retrouve avec plaisir le metteur en scène qui l'avait dirigé dans "Scarface". »
Mais aussi du grand spécialsite français du ciné US ; Bertrand Tavernier : « Surprenante réussite de Brian De Palma dans un registre inattendu pour lui : le policier nostalgique, placé sous le sceau d'un échec tout hustonien. Ce truand sur le retour que joue (superbement) Pacino, est comme paralysé par la fatigue, le doute, l'absence de ressort. S'il veut changer de vie, ce n'est pas pour souscrire à un quelconque moralisme. Simplement, il n'a plus la pêche. Autour de lui, une Amérique à la dérive, corrompue, rongée de l'intérieur par la drogue, incapable de maîtriser ses pulsions à l'image du personnage de Sean Penn, dont il faut saluer la mémorable composition. De Palma ponctue cette déambulation de quelques trouées de violence, magistralement filmées, se payant même le luxe de surclasser largement, avec le règlement de compte dans la gare, une de ses propres séquences dans "Les Incorruptibles".
Didier Koch pour Plans Américains : « Après "Scarface" et "Les Incorruptibles", Brian De Palma pense avoir tourné la page du film de gangsters, ayant largement contribué à en rénover les codes. C'était sans compter avec la pugnacité du duo formé par Al Pacino et le producteur Martin Bregman, que De Palma connait bien pour avoir travaillé avec eux sur "Scarface", depuis devenu culte. Les deux hommes souhaitent adapter, en un seul scénario rédigé par David Koepp, "Carlito's Way" et "After Hours", deux romans d'Edwin Torres, ancien juge de la Cour suprême de New York.
Si Abel Ferrara ou John McKenzie ont été un moment envisagés pour la réalisation, il semble que De Palma s'imposait depuis le début dans l'esprit de Pacino. L'idée, pourtant classique, de l'impossible rédemption des truands sortant de prison et la voix off prévue au scénario, qui fait parler le héros post mortem comme dans les deux chefs-d'œuvre incontournables de Billy Wilder que vénère De Palma, "Assurance sur la mort" (1944) et "Boulevard du crépuscule" (1950), ont fini par le décider.
Bien lui en a pris, car "L'Impasse", pourtant reçu assez froidement à sa sortie par le public, déçu de ne pas voir une suite de "Scarface", s'avère sans doute une des œuvres les plus maîtrisées du réalisateur, qui ne sombre à aucun moment dans son pêché mignon de l'emphase visuelle qui a contribué à son succès, mais aussi à son classement sûrement injuste au rang de petit maître derrière ses camarades de promotion, Martin Scorsese et Francis Ford Coppola.
Pacino, davantage dans la retenue à l'image de son réalisateur, livre ici une de ses plus brillantes interprétations. Une rigueur de bon aloi, qui permet à l'acteur italo-américain d'entrer pleinement dans la maturité et qui sera sa marque fabrique dans des films de genre tels que "Heat" ou encore le trop méconnu "Donnie Brasco".
Le thème de l'impossibilité pour le truand d'échapper à sa condition est ici vécu en dilemme shakespearien par un Carlito (Al Pacino) rattrapé par un code de l'honneur devenu désuet, qui finira par le conduire là où il s'était juré de ne plus aller. C'est sans doute le temps passé en prison qui constitue le véritable talon d'Achille de ces malfrats repentis qui, à leur sortie, paraissent à tout coup des dinosaures dans un milieu où les mœurs évoluent très vite, trop vite. Incapable de s'adapter à son nouvel environnement et mu par un fantasme de reconversion illusoire échafaudé dans le cocon malsain que constitue l'univers carcéral, Carlito, comme beaucoup d'autres avant lui, se révélera au final une proie facile.
De Palma filme cette course perdue d'avance en virtuose, pianotant sur toute la gamme d'un genre qu'il connait parfaitement tant au niveau narratif que formel. La photographie de Stephen H. Burum et la musique de Patrick Doyle (conseillé par Régis Wargnier, ami de De Palma) encadrent parfaitement cette marche funèbre révélée d'emblée. Si Pacino inonde l'écran d'une présence souvent extatique, il n'est pas seul avec à ses côtés un Sean Penn, frisotté, complètement halluciné et mauvais génie du vieux gangster redevable. Luis Guzmán ("Boogie Nights"), John Leguizamo ("Summer of Sam"), Viggo Mortensen débutant ("Le Seigneur des anneaux") et Penelope Ann Miller complètent harmonieusement la distribution.
Heureusement, le film a depuis été largement réhabilité, notamment par les Cahiers du Cinéma. À placer dans le trio majeur de la filmographie du grand réalisateur, "L'Impasse" ravira tous les admirateurs de l'immense Al Pacino. »
Bon visionnage
J’ai vu L’Impasse au cinéma, et franchement, je suis sorti de la salle encore sonné. C’était mon premier Brian De Palma, et je ne m’attendais clairement pas à ça. Dès les premières minutes, avec Al Pacino qui sort de prison et qui essaie de se tenir tranquille, on sent que quelque chose de lourd et d’inévitable plane. Le film ne te lâche jamais.
Ce qui m’a scotché, c’est le personnage de Carlito. Pacino est juste monstrueux : il a cette fatigue dans le regard, cette façon de parler doucement alors qu’autour de lui tout le monde s’agite et se trahit. On le voit essayer de rester propre, de protéger ceux qu’il aime, et on sait dès le début que ça va mal finir. Pourtant on y croit, on a envie qu’il s’en sorte. Sean Penn en avocat pourri est presque autant impressionnant, c’est une performance tellement flippante et physique que j’en ai encore des frissons.
De Palma, je ne le connaissais pas, mais là j’ai compris pourquoi on en parle autant. La mise en scène est d’une précision dingue, surtout les longs plans-séquences. Celui de la gare, à la fin… dingue. Tu es collé à ton siège, le cœur qui bat la chamade, et tu n’oses même plus respirer. Le style est flashy, parfois presque excessif, mais ça colle parfaitement à l’univers de ces types qui jouent gros et qui savent que la chute n’est jamais loin.
J’ai rarement vu un film de gangsters aussi élégant et aussi tragique en même temps. Pas de glorification, juste une histoire d’un homme qui veut s’en sortir et que le milieu refuse de laisser partir. Cinq étoiles sans hésiter. Si vous ne l’avez jamais vu en salle, faites-le. Une expérience cinéma n’a rien à voir avec le petit écran.
Ce qui m’a scotché, c’est le personnage de Carlito. Pacino est juste monstrueux : il a cette fatigue dans le regard, cette façon de parler doucement alors qu’autour de lui tout le monde s’agite et se trahit. On le voit essayer de rester propre, de protéger ceux qu’il aime, et on sait dès le début que ça va mal finir. Pourtant on y croit, on a envie qu’il s’en sorte. Sean Penn en avocat pourri est presque autant impressionnant, c’est une performance tellement flippante et physique que j’en ai encore des frissons.
De Palma, je ne le connaissais pas, mais là j’ai compris pourquoi on en parle autant. La mise en scène est d’une précision dingue, surtout les longs plans-séquences. Celui de la gare, à la fin… dingue. Tu es collé à ton siège, le cœur qui bat la chamade, et tu n’oses même plus respirer. Le style est flashy, parfois presque excessif, mais ça colle parfaitement à l’univers de ces types qui jouent gros et qui savent que la chute n’est jamais loin.
J’ai rarement vu un film de gangsters aussi élégant et aussi tragique en même temps. Pas de glorification, juste une histoire d’un homme qui veut s’en sortir et que le milieu refuse de laisser partir. Cinq étoiles sans hésiter. Si vous ne l’avez jamais vu en salle, faites-le. Une expérience cinéma n’a rien à voir avec le petit écran.
“L’Impasse”, sorti en 1993, est considéré comme un grand classique du cinéma policier américain. Alors que “Scarface” nous plongeait dans l’ascension fulgurante et violente d’un criminel amoral, “L’Impasse” propose un cheminement inverse : celui d’un protagoniste fatigué, en quête de rédemption et de paix.
Le duo Al Pacino et Sean Penn s’associe à merveille, chacun offrant une performance à la hauteur de son talent. Le film transcende le simple genre du film de gangsters pour s’élever au rang de tragédie crépusculaire. Il explore des thèmes profonds tels que la fatalité, l’impossibilité d’échapper à son passé et la quête douloureuse de la rédemption. 8/10
Le duo Al Pacino et Sean Penn s’associe à merveille, chacun offrant une performance à la hauteur de son talent. Le film transcende le simple genre du film de gangsters pour s’élever au rang de tragédie crépusculaire. Il explore des thèmes profonds tels que la fatalité, l’impossibilité d’échapper à son passé et la quête douloureuse de la rédemption. 8/10
Une histoire de rédemption qui finit mal : malgré tous ses efforts, Carlito Brigante est rattrapé par son passé.
On aurait tous envie que Al Pacino raccroche, mais c'est sans compter sur un Sean Penn méconnaissable et presque diabolique qui fait tout pour le faire basculer à nouveau du mauvais côté.
Un thriller frustrant donc, qui porte formidablement bien son nom, avec une fin presque apaisante (les images et la narration réduisant l'impact dramatique de la situation).
On aurait tous envie que Al Pacino raccroche, mais c'est sans compter sur un Sean Penn méconnaissable et presque diabolique qui fait tout pour le faire basculer à nouveau du mauvais côté.
Un thriller frustrant donc, qui porte formidablement bien son nom, avec une fin presque apaisante (les images et la narration réduisant l'impact dramatique de la situation).
Ne serait-ce que pour la derniere demi-heure, il ne faut pas louper ce film. Un film comme je crois on n’en verra plus beaucoup : de l’Hollywood en pleine splendeur; des acteurs dont le moule semble jeté: un acteur, ah qu’il était épatant il y a trente ans. Je mets cinq. Quelques dix années auparavant cela aurait pu être quatre, déjà ce qui n’est pas si mal. Mais à supporter toutes les daubes qui nous sont servies maintenant, vous comprendrezzzz.
L’histoire d’amour nous impose quelques lenteurs mais rien d’insupportable, Sean Penn dans une de ses meilleures interprétations et Robert De Niro au top.
L’Impasse De Brian De Palma est l’un des plus grands classiques du cinéma qu’ai fait le réalisateur.
Ce film est magnifiquement joué par un joli petit lot d’acteur légendaire tel qu’Al Paccino ou bien encore Sean Penn.
De plus ce film est sans doute l’un des plus grands films de mafieux/gangster égalent ceux de Martin Scorsese
Ce film est magnifiquement joué par un joli petit lot d’acteur légendaire tel qu’Al Paccino ou bien encore Sean Penn.
De plus ce film est sans doute l’un des plus grands films de mafieux/gangster égalent ceux de Martin Scorsese
Très bon film porté entièrement par Al et Sean Penn en bon second rôle. Le faux titre français est presque mieux que l'original tellement Carlito est dans des impasses.
spoiler:
Le sujet n'est pas commun car ici il cherche vraiment a s'en sortir et être clean.
Mérite d'être vu. Ayant vu plusieurs films de De Palma on retrouve bien sa façon de filmer avec de longues séquences ou la caméra pivote lentement ...
Mérite d'être vu. Ayant vu plusieurs films de De Palma on retrouve bien sa façon de filmer avec de longues séquences ou la caméra pivote lentement ...
Le film a mal vieilli. La canaliser de la pellicule ne correspond plus haut Standart d’aujourd’hui il devrait être remasterisé en 4K d’autre part le scénario souffre d’abondance de dialogue qui rendent bavard. Mais c’est également daté ne correspond plus à ce que l’on voit aujourd’hui sans parler des costumes des années 60 qui sont aujourd’hui proche de ridicules.
Ne vaut pas le déplacement 
Ne vaut pas le déplacement 
J'ai eu beaucoup de mal avec ce film, la qualité y est indéniable certes et que ce soit les acteurs, la mise en scène, la photographie.
Mon 1er petit défaut est le rythme, pour certain il convient mais pour ma part je le pointerais du doigt, le fait qu'il y est trop de temps faible, ça monte pour redescendre trop bas ce qui laisse une certaine longueur hyper lourde, tout de même mieux maîtriser sur la dernière partie "la fuite", climax.
Mon 2é reproche est la bande-son, elle est belle mais pas assez impactante durant une trop grande partie du film, je ne l'ai vraiment retenue qu'au climax.
Mon 1er petit défaut est le rythme, pour certain il convient mais pour ma part je le pointerais du doigt, le fait qu'il y est trop de temps faible, ça monte pour redescendre trop bas ce qui laisse une certaine longueur hyper lourde, tout de même mieux maîtriser sur la dernière partie "la fuite", climax.
Mon 2é reproche est la bande-son, elle est belle mais pas assez impactante durant une trop grande partie du film, je ne l'ai vraiment retenue qu'au climax.
Dix ans après l'immense Scarface, Mr de Palma nous présente un tout autre gangster d'origine hispanique aussi mais cette fois, dans un tout autre style, il revient à sa façon de filmer de ses débuts, beaucoup de suspense ce qui fait un film admirable qui te tient en haleine du début à la fin et ce, même si tu as déjà vu ce film cent fois... il vieillit très bien, je le regarderai encore longtemps... peut-être un des meilleurs rôles d'Al Pacino...
Dans ce film, mélange de dureté et de romanesque, Brian de Palma sait faire monter la tension et grandir le malaise en les distillant avec parcimonie et efficacité, grâce à ses plans et ses cadrages, même s’il a choisi de nous livrer la fin dès le début. Sa maîtrise et sa direction d’acteurs nous permet de profiter du scénario malgré ce coup d’avance, et c’est tout simplement jubilatoire. La voix off d’Al Pacino nous accompagne pour comprendre sa motivation autour des codes de l’honneur, de l’amitié et des lois de la rue et comme le titre l’indique, plus il veut s’en sortir et moins il y arrive. La musique de Santana et de Joe Cocker (le magique « You are so beautiful »), les cheveux frisés de Sean Penn et le long plan séquence de la poursuite finale sont un régal. Al Pacino et Brian de Palma, du grand art.
Chef d'œuvre absolu, d'une puissance rare, tout est parfait dans ce film, Brian De Palma et Al Pacino au sommet.
Oublié Scarface. Carlito's Way le supplante. Mon De Palma préféré. Sean Penn est énorme en avocat cocaïné
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