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Avec un peu de malice et un sens très fort de l'auto-référentialité, De Palma conclut son cycle sur les gangsters avec 'L'Impasse'. On peut aussi bien y voir une élégie en l'honneur d'un monde et d'un cinéma disparus, un simple jeu de cinéaste autour de la figure du gangster, ou une fable moralisatrice visant à critiquer la machine à glamoriser la violence et les drogues qu'Hollywood était devenue dans les années 80. Pacino y trouve en tout cas l'un de ses plus beaux rôles, à la palette bien plus nuancée qu'habituellement. Si De Palma en fait parfois un peu trop (à dessein, certainement) dans son programme de réécriture de la figure du gangster en gentil héros de la classe moyenne - scènes romantiques trop kitsch, caractérisation simpliste de certains personnages - il parvient tout de même, à la fin d'une course poursuite dans Grand Central à couper le souffle, à trousser un dénouement satisfaisant, qui trouve l'équilibre parfait entre le tragique et l'ironique.
Avec tout le respect du monde pour ceux qui ont adoré l'Impasse, peut-être est-ce dû au fait d'avoir déjà vu bon nombre de films de gangsters avec Al Pacino ou réalisé par Brian de Palma... mais je ne partage pas vraiment l'enthousiasme pour celui-ci qui dure presque 2h30. Dans son intrigue, L'Impasse m'a paru très classique (un mafieux qui veut raccrocher après sa sortie de prison et s'attire les foudres de ses anciens collaborateurs et clans ennemis), les dialogues à la Brian de Palma (sous tension et bavards) sont bien présents, bien qu'Al Pacino fasse comme toujours un gangster impeccable. Le final est plus intéressant avec la course-poursuite qui passe par des cachettes improbables (les
spoiler:
escalators
) et des milieux divers (la spoiler: gare
) et l'on est déçu que cela se termine de cette façon pour le personnage de Pacino... Le scénario est classique et le film un peu long, mais la qualité du film est assurée par la mise en scène soignée de Brian de Palma et le jeu de Pacino.
) et des milieux divers (la spoiler: gare
) et l'on est déçu que cela se termine de cette façon pour le personnage de Pacino... Le scénario est classique et le film un peu long, mais la qualité du film est assurée par la mise en scène soignée de Brian de Palma et le jeu de Pacino.
un des meilleur film de de palma c est dire
pacino et sean Penn sont époustouflants
le scénario est excellent et la mise en scène
comme d habitude chez de palma est vertigineuse
aucune scène n est ratée bravo
pacino et sean Penn sont époustouflants
le scénario est excellent et la mise en scène
comme d habitude chez de palma est vertigineuse
aucune scène n est ratée bravo
Le meilleur film de Brian De Palma, un rôle sur mesure pour Al Pacino.
Un pur chef d'œuvre.
Excellente réalisation, un casting d'acteurs exceptionnel, du suspense, de l'émotion, un film très plaisant à voir ou à revoir.
Un pur chef d'œuvre.
Excellente réalisation, un casting d'acteurs exceptionnel, du suspense, de l'émotion, un film très plaisant à voir ou à revoir.
Ce film est un chef d'oeuvre en tout point. La réalisation, les performances ainsi que le caractère des différents personnages. Al Pacino incarne là un gangster en totale contradiction avec Tony Montana mais qui n'en est pas moins génial. La course poursuite finale est faramineuse... Woaw !
J’ai beaucoup aimé ce film, un film de gangster mais avec une vision originale dans le sens où le héros (Al Pacino) est sorti de prison et ne veut sous aucun prétexte y retourner. Il a gardé ses vieilles connaissances mais ne veut retremper en aucun cas dans leurs histoires, même si la tentation est parfois importante. Plusieurs histoires se croisent, on ne s’ennuie pas, il y a de bons dialogues, des personnages crédibles mais aussi et surtout plusieurs scènes de tension très réussies (dans le bar avec le cousin de Carlito / Al Pacino, dans la gare, sur le bateau, etc.), l’action est bien dosée. Bref un très bon film !
Film de gangster traitant notamment de l'amitié, de la trahison et de l'amour, De Palma arrive à en sortir une émotion ultime. Sublime.
Rythme soutenu, action maîtrisée, juste représentation de l'engrenage criminel résumé par le personnage de Gail et interprétation millimétrée du duo principal permettent au film de nous accrocher malgré des défauts scénaristiques voire des incohérences psychologiques. De Palma s'amuse dans sa mise en scène dynamique même s'il ne réinvente pas le genre du récit de rédemption impossible. Divertissant.
Un chef d'oeuvre, en même temps Al Pacino nous y a habitué, il joue parfaitement son rôle. Le film est chargé d'histoire et de vérité, réalisé par Brian De Palma (Scarface, Les Incorruptibles). C'est un film a voir absolument.
Avec « L'impasse » Brian De Palma prouve, une nouvelle fois, qu'il est bien le Maître incontesté du film de gangsters. Réalisé en 1994 avec une classe qui laisse pantois, ce pur chef-d’œuvre marque par son réalisme impitoyable et par le romantisme assumé de ses personnages. Ce sont d'ailleurs ces derniers qui font tout l'intérêt du film, le scénario en lui-même ne servant qu'à les pousser sur le devant de la scène. Il faut dire qu'ils sont interprétés par une incroyable bande d'acteurs, tous plus charismatiques les uns que les autres... comme à son habitude, Al Pacino crève l'écran mais Sean Penn lui donne la réplique avec conviction et la belle Peneloppe Ann Miller tire largement son épingle du jeu dans un rôle qui aurait pourtant pu se révéler « casse gueule ». Au final, on plonge pendant près de 2h30 au cœur du Harlem des années 70, pour un jeu du chat et de la souris très dangereux mais parfaitement jouissif. C'est du très grand cinéma, totalement indémodable et qui se classe, haut la main, parmi les tous meilleurs polards jamais tournés. Génialissime !
Par un étrange retournement de situation, le Tony Montana de Scarface (1983) est devenu une icône de la pop culture, élevée au rang de porte-étendard dans les milieux de la musique (hip-hop, rap) et du ghetto. Ce qui est d'autant plus troublant que le film de De Palma ne montrait jamais son anti-héros sous son plus beau jour mais vilipendait volontiers ses travers (dégaine grotesque, caractère égocentrique) et sa vision du monde étriquée. Une figure pathétique, quoiqu'un sentiment de sympathie restait possible. Mais pathétique quand même.
10 ans après, Brian De Palma a décidé de clarifier les choses. Carlito Brigante est diamétralement opposé à Tony Montana. Une mauvaise graine qui a décidé de se ranger des voitures pour cultiver les germes d'un avenir plus radieux. Mais évidemment, la sortie par la grande porte va vite se transformer en course pour des issues de secours.
Un héros tragique pour répondre au salaud chimérique immortalisé dix ans plus tôt. Deux facettes d'une même pièce, et le fait qu'Al Pacino (toujours extraordinaire) campe les deux protagonistes prolonge le vertige.
De Palma voit un écrin parfait pour mêler ses grands motifs (mensonges, paranoïa) et livrer peut-être son œuvre la plus humaine. Et bien sûr, l'un de ses films les plus opératiques (notamment, dans sa dernière partie, tout simplement renversante de maîtrise). Il y a une décennie, le cinéaste avait choisi de railler le strass et paillettes par l'excès. Cette fois-ci, c'est le ton nettement plus terre-à-terre et mélancolique qui se charge de la besogne.
Des félicitations, il faut en présenter à beaucoup de monde : Sean Penn royal (cette coupe de cheveux improbable !), Penelope Ann Miller touchante, John Leguizamo pétaradant.
Une réponse en bonne et due forme au malentendu Scarface. Qui ôte toute emphase et évite l'outrance pour ne garder que les hommes qui s'effritent. Bizarrement, le chemin de croix de Carlito se termine précisément là où une légende à toutes les chances de commencer. Et celle-ci serait on ne peut plus méritée cette fois.
10 ans après, Brian De Palma a décidé de clarifier les choses. Carlito Brigante est diamétralement opposé à Tony Montana. Une mauvaise graine qui a décidé de se ranger des voitures pour cultiver les germes d'un avenir plus radieux. Mais évidemment, la sortie par la grande porte va vite se transformer en course pour des issues de secours.
Un héros tragique pour répondre au salaud chimérique immortalisé dix ans plus tôt. Deux facettes d'une même pièce, et le fait qu'Al Pacino (toujours extraordinaire) campe les deux protagonistes prolonge le vertige.
De Palma voit un écrin parfait pour mêler ses grands motifs (mensonges, paranoïa) et livrer peut-être son œuvre la plus humaine. Et bien sûr, l'un de ses films les plus opératiques (notamment, dans sa dernière partie, tout simplement renversante de maîtrise). Il y a une décennie, le cinéaste avait choisi de railler le strass et paillettes par l'excès. Cette fois-ci, c'est le ton nettement plus terre-à-terre et mélancolique qui se charge de la besogne.
Des félicitations, il faut en présenter à beaucoup de monde : Sean Penn royal (cette coupe de cheveux improbable !), Penelope Ann Miller touchante, John Leguizamo pétaradant.
Une réponse en bonne et due forme au malentendu Scarface. Qui ôte toute emphase et évite l'outrance pour ne garder que les hommes qui s'effritent. Bizarrement, le chemin de croix de Carlito se termine précisément là où une légende à toutes les chances de commencer. Et celle-ci serait on ne peut plus méritée cette fois.
Du grand De Palma ! Polar sombre, spectaculaire, prenant, aux plans soignés et au casting aussi riche que le scénario. L'impasse est un régal pour nos yeux, et fut injustement décrié le jour de sa sortie. Et depuis, heureusement, les mentalités ont bien changé. Un film indispensable dans n'importe quelle DVDthèque si se respecte.
Un très bon film avec un excellent Al Pacino dans le rôle d'un gangster d'origine porto-ricaine (Carlito Brigante) voulant se retirer du monde de la pègre après avoir purgé plusieurs années de prison et bien épaulé par Sean Penn excellent lui aussi dans la peau d'un avocat héroïnomane et instable psychologiquement (et qui a inspiré ouvertement un personnage du jeu vidéo Grand Theft Auto : Vice City). Malheureusement pour lui ses anciens contacts, amis ou ennemis vont l'entrainer justement dans une impasse qui se soldera à la fin par
spoiler:
son assassinat par Benny Blanco (un dealer que Carlito Brigante avait décidé d'épargner)
. En bref, la quête d'un rachat qui s'avère impossible. Un film dans le genre gangster à ne pas manquer.
. En bref, la quête d'un rachat qui s'avère impossible. Un film dans le genre gangster à ne pas manquer.
L'impasse est un film assez prenant... On a la traque progressive d'un ex malfrat (qui a pourtant décidé de se ranger) incarné superbement par Al Pacino, et divers règlements de compte ou homicides qui rythment l'ensemble... Seul hic : on accuse peut-être un peu trop de retournements de situations au niveau des personnages. En effet peu de personnages restent sur leurs convictions premières et on y perd en crédibilité. Mais l'ensemble reste plaisant et digne des grands films de Scorcese (Casino, Les Affranchis...) pour faire une comparaison tout à fait vraisemblable, même s'il s'agit ici de Brian de Palma.
Brian De Palma nous offrait en 1994 l'histoire maintenant devenue culte d'un ancien brigand en quête de rédemption dans les rues de New York.
Avec son casting mémorable et son scénario maîtrisé de bout en bout L'impasse est indéniablement un classique du genre, la réalisation est superbe, les plans séquences s’enchaînent et les 2h30 passent très vite.
J'ai été surpris d'être toujours autant marqué par cette oeuvre, les poils se lèvent toujours à la fin, en grande partie grâce à Al Pacino qui est extraordinaire comme à son habitude dans les rôles qu'on lui confie. De Palma avait peur que l'on commence à se lasser de ce genre de film, ça aurait pu être possible mais évidemment c'était sans compter sur le fait que celui-ci soit une réussite totale, il est à voir au moins une fois.
Avec son casting mémorable et son scénario maîtrisé de bout en bout L'impasse est indéniablement un classique du genre, la réalisation est superbe, les plans séquences s’enchaînent et les 2h30 passent très vite.
J'ai été surpris d'être toujours autant marqué par cette oeuvre, les poils se lèvent toujours à la fin, en grande partie grâce à Al Pacino qui est extraordinaire comme à son habitude dans les rôles qu'on lui confie. De Palma avait peur que l'on commence à se lasser de ce genre de film, ça aurait pu être possible mais évidemment c'était sans compter sur le fait que celui-ci soit une réussite totale, il est à voir au moins une fois.
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