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bon polar.
Un chef d'oeuvre de Brian De Palma avec Monsieur Al Pacino tout simplement énorme et un Sean Penn superbe, la poursuite finale est mise en scène de manière magistrale, la BO aussi est magnifique ! Je comprend pas comment un film comme ça a échoué au box-office et a reçu un accueil critique mitigé lors de sa sortie en 1993 !
Un film haletant!! On est plongé dans cette histoire d'un homme qui veut se ranger mais qui à chaque fois qu'il semble entrevoir le bout du tunnel, il est rattrapé par son passé. Al Pacino est brillant dans son rôle, et la poursuite finale est l'une des meilleurs du cinéma.
Génial
Génial
Dix ans après "Scarface", Brian de Palma et Al Pacino se retrouvaient pour entamer une nouvelle collaboration fructueuse avec "L'Impasse". "L'Impasse" c'est l'histoire de Carlito Brigante, ancien baron de la drogue libéré de prison grâce aux magouilles de son avocat. Il en sort avec une seule idée en tête : se ranger et construire une nouvelle vie loin du crime. "L'impasse", c'est un polar magistral et percutant à la dimension shakespearienne orchestré par un de Palma au sommet de sa virtuosité. Sean Penn dans la peau de cet avocat véreux, effectue une composition absolument fascinante. Mais parmi ce foisonnement de plans à la beauté somptueuse, Al Pacino dans l'un de ses plus grands rôles, règne en maître comme s'il était l'ultime des grands interprètes, jusqu'au dernier clignement de cil. "Scarface" c'était la folie, l'abondance. "L'Impasse" c'est la sobriété, la netteté. Et un tournant dans la carrière du cinéaste. Culte.
Dix ans après la collaboration De Palma/Pacino, revoici le tandem gagnant de Scarface pour un film aussi proche que différente de l'œuvre sus-nommée. Car L'Impasse reprend beaucoup d'éléments de Scarface : le royaume de la cocaïne, la corruption, les night-clubs et même quelques acteurs faisant ici une petite apparition amusante (Al Israel, Ángel Salazar...). Mais là où le film de 1983 se basait sur la quintessence puis la chute d'un paranoïaque dépravé, nous nous retrouvons ici au contraire dans la mise en abime d'un ex-gangster qui essaie malgré lui de se repentir... Mais si lui essaie par tous les moyens de se racheter, la rue n'hésite pas à lui mettre des bâtons dans les roues. Et c'est sur cette logique de rédemption ratée que Brian De Palma guide son acteur principal (magistral Al Pacino) à travers une histoire touchante, réaliste mais aussi violente. Puisant dans son imagination fructueuse, le réalisateur nous livre ainsi des plans majestueux comme la fameuse partie de billard, le traveling aérien sur Kleinfeld (un des meilleurs rôles de Sean Penn) ou encore les plans-séquences dans le night-club. Principalement tiré du second tome du diptyque littéraire écrit par Edwin Torres, L'Impasse reste un film de gangsters hors-paires et surtout une tragédie inoubliable, celle d'un homme s'efforçant d'être honnête mais qui se voit tout simplement rattrapé par son passé. Une pièce maitresse dans la filmographie de Brian De Palma, idem pour celle de Pacino et un drame poignant dont l'unique défaut serait une durée beaucoup trop courte et ce, malgré ses 2h15.
J'ai bien aimé se film.
Loin d'être le meilleur film du genre avec Al Pacino, on tient tout de même là un très bon film devant lequel on passe un agréable moment. On est touché par cet ancien gangster qui libéré sur un vice de procédure cherche la rédemption mais se fait rattraper par ses vieux démons.
Dix ans après Scarface, Brian De Palma reviens avec Al Pacino dans un univers mafieux. Mais cette univers n'est qu'une façade et un aboutissement à la réalité de l'ampleur de l'oeuvre concocté part un l'un des plus talentueux cinéaste de ses 40 dernières année.
Maîtrisé d'une main de maître, "L'impasse" est un chef d'oeuvre de mouvement de caméra, de cadrage, de finesse technique, et dès la scène d'ouverture, cela se ressent.
Ici, la fin n'importe peu, ou plutôt le suspense n'est pas là, il réside essentiellement dans le personnage de Carlito Brigante incarné part un époustouflant Al Pacino, qui campe un ancien détenu, dans le trafic en tous genre, ayant tué une centaine d'homme paraît-il ... Mais si son rôle est si précieux au film, c'est parce qu'il a en lui une vraie incarnation, un emblème, tant dans le film, où l'on sens l'envie d'en faire une icône, tel un personnage mythologique en qui ont faisait des histoires pour épaté les plus jeunes. Mais c'est aussi quelques chose de plus profond, Al Pacino c'était Tony Montana dix ans auparavant, c'était Michael Corléone dans la trilogie du "Parrain", entre autre ... c'est donc une grande signification que se soit lui qui interprète Carlito, comme si il y avait une envie commune de boucler la boucle, de donné une certaine fin à une image, et c'est aussi cette masse qui donne une plus grande ampleur à l'émotion mais aussi à la droiture qu'impose le film, à l'envie de se ranger, de pouvoir enfin vivre, vivre et rêver.
Au delà de çà, "L'impasse" possède bien d'autre point important et parfait, que se soit Sean Penn, dans un rôle à contre emploi vis-à-vis de maintenant, campant cet avocat véreux, cocaïné jusqu'à la moelle, impeccable de bout en bout, la photographie, tantôt noir, sombre et humide tantôt coloré, et ambiancé. Mais plus que ça encore, il n'y a pas une chose à retenir nan, mais deux, tout d'abord, la bande original "You are so beatiful" de Joe Cocker qui nous envoute tout au long du visionnage, et aussi la voix off, avec ses monologue percutant, vrai, réfléchi, profond et triste.
En somme, "L'impasse" est un film puissant, tragique, en qui ont à l'espoir alors qu'il ne devrais pas exister, c'est peut-être en cela qu'il est s'y puissant.
Brian De Palma nous embarque dans ce chemin de croix, dans un endroit où seul le rêve est permis, l'espoir est lui détruit, mais pourtant on aurais tant aimer. Un très grand chef d'oeuvre.
Maîtrisé d'une main de maître, "L'impasse" est un chef d'oeuvre de mouvement de caméra, de cadrage, de finesse technique, et dès la scène d'ouverture, cela se ressent.
Ici, la fin n'importe peu, ou plutôt le suspense n'est pas là, il réside essentiellement dans le personnage de Carlito Brigante incarné part un époustouflant Al Pacino, qui campe un ancien détenu, dans le trafic en tous genre, ayant tué une centaine d'homme paraît-il ... Mais si son rôle est si précieux au film, c'est parce qu'il a en lui une vraie incarnation, un emblème, tant dans le film, où l'on sens l'envie d'en faire une icône, tel un personnage mythologique en qui ont faisait des histoires pour épaté les plus jeunes. Mais c'est aussi quelques chose de plus profond, Al Pacino c'était Tony Montana dix ans auparavant, c'était Michael Corléone dans la trilogie du "Parrain", entre autre ... c'est donc une grande signification que se soit lui qui interprète Carlito, comme si il y avait une envie commune de boucler la boucle, de donné une certaine fin à une image, et c'est aussi cette masse qui donne une plus grande ampleur à l'émotion mais aussi à la droiture qu'impose le film, à l'envie de se ranger, de pouvoir enfin vivre, vivre et rêver.
Au delà de çà, "L'impasse" possède bien d'autre point important et parfait, que se soit Sean Penn, dans un rôle à contre emploi vis-à-vis de maintenant, campant cet avocat véreux, cocaïné jusqu'à la moelle, impeccable de bout en bout, la photographie, tantôt noir, sombre et humide tantôt coloré, et ambiancé. Mais plus que ça encore, il n'y a pas une chose à retenir nan, mais deux, tout d'abord, la bande original "You are so beatiful" de Joe Cocker qui nous envoute tout au long du visionnage, et aussi la voix off, avec ses monologue percutant, vrai, réfléchi, profond et triste.
En somme, "L'impasse" est un film puissant, tragique, en qui ont à l'espoir alors qu'il ne devrais pas exister, c'est peut-être en cela qu'il est s'y puissant.
Brian De Palma nous embarque dans ce chemin de croix, dans un endroit où seul le rêve est permis, l'espoir est lui détruit, mais pourtant on aurais tant aimer. Un très grand chef d'oeuvre.
Si la filmographie de Brian De Palma regorge d’œuvres inoubliables et ayant marquées l’Histoire du 7ème Art, on peut d’ors et déjà rajouter L'Impasse (1993) à sa liste de succès (Carrie au bal du diable - 1976, Blow Out - 1982, Scarface - 1984 & Les Incorruptibles - 1987).
En adaptant le roman de Torres Edwin, Brian De Palma en restitue une œuvre très sombre, violente et haletante. Portée par une mise en scène riche et structurée, nous délivrant des moments d’anthologies dont la séquence finale dans la gare (vingt minutes de pures tensions, palpitantes & trépidantes).
L’histoire est captivante, d’amblé on est pris au cœur de l’intrigue, on s’identifie ou on s’attache au personnage central, et ce, grâce à la distribution quatre étoiles, où l’on retrouve en tête d’affiche, le tandem Al Pacino/Sean Penn (ce dernier bénéficie d’un look mémorable !). A leurs cotés, on retrouve aussi d’autres acteurs bien connus, à savoir Luis Guzman & John Leguizamo.
Avec L'Impasse (1993), Brian De Palma s’offre un nouveau chef d’œuvre à son arc, une œuvre stupéfiante et remarquable !
En adaptant le roman de Torres Edwin, Brian De Palma en restitue une œuvre très sombre, violente et haletante. Portée par une mise en scène riche et structurée, nous délivrant des moments d’anthologies dont la séquence finale dans la gare (vingt minutes de pures tensions, palpitantes & trépidantes).
L’histoire est captivante, d’amblé on est pris au cœur de l’intrigue, on s’identifie ou on s’attache au personnage central, et ce, grâce à la distribution quatre étoiles, où l’on retrouve en tête d’affiche, le tandem Al Pacino/Sean Penn (ce dernier bénéficie d’un look mémorable !). A leurs cotés, on retrouve aussi d’autres acteurs bien connus, à savoir Luis Guzman & John Leguizamo.
Avec L'Impasse (1993), Brian De Palma s’offre un nouveau chef d’œuvre à son arc, une œuvre stupéfiante et remarquable !
Carlito's Way ou L'impasse est excellent. Le but recherché par De Palma est réussit: Comment et pourquoi Carlito va t'il echouer dans sa nouvelle vie alors qu'il veut juste être un homme honnête?
Les acteurs sont excellent, tous inconnus (Sean Penn, Ann Miller,...) à l'époque sauf Al Pacino. Une petite précision à Ann Miller qui ressemble étonnament à Mary-Louise PArker, c'est troublant.
Les acteurs sont excellent, tous inconnus (Sean Penn, Ann Miller,...) à l'époque sauf Al Pacino. Une petite précision à Ann Miller qui ressemble étonnament à Mary-Louise PArker, c'est troublant.
le chef d'oeuvre de de palma avec un al pacino somtueux une mise sublime .Du très grand cinema, la fin est à couper le souffle. Indispenssable si on se prétend cinéphile
un film de gangster de haut niveau mais en dessous de Scarface tout de même pour Al Pacino, très intense et prenant !!!
Infiniment mieux que Scarface, ce Carlito très classe va tutoyer les sommets du genre, rejetté d'une toute théorique première place que par un autre sommet alias Les Affranchis. Pacino et Penn au casting, ça ne se discute en plus vraiment pas, surtout au début de leurs carrières... Must see!
Carlito's way est mon préféré de De palma par son côté nostalgique de fin d'époque : le passé incarné par Carlito fidèle aux codes de l'honneur , de la parole donnée et de l'amitié . Ces valeurs vont mener Carlito dans l'impasse justement, tant elles seront bafouées par ceux auxquels elles s'adressent. Ce film n'a pas pris une ride, les dialogues sont parfaits, le jeu de PAcino toujours au top comme celui à contre emploi de Sean Penn en avocat pourri et cocaïné. Ce film dont on connait dès le début la fin promise, fonctionne parfaitement , et comme à son habitude chez De Palma , le suspense dans la scène finale de la gare centrale tient toutes ses promesses. Un grand moment de cinema que je préfère aux outrances de Scarface.
J’ai adoré ce film tant dans la forme que dans le fond. L’histoire de ce gangster qui après 5 ans de prison veut redémarrer à 0 et laisser dans le rétroviseur sa carrière de truand, mais qui prisonnier de son code de l’honneur et de ces anciennes mauvaises amitiés doit encore faire face aux vieux démons qu’il cherche par tous les moyens à fuir ; et malgré l’amour d’une femme qui le pousse à se détourner de ceux qui elle le perçoit le mènent malgré lui à sa perte. Al Pacino est époustouflant dans ce rôle, autant que Sean Penn est méconnaissable en avocat juif qui sombre dans le banditisme, le tout affublé d’improbables cheveux frisés à la Stéphane Bern. La réalisation de Coppola est sublime de lyrisme et de trouvailles qui sont sa marque, comme les caméras subjectives qui prennent la place du héro, les monologues intérieurs qui nous font partager ses réflexions ou cet incroyable jeu du chat et de la souris lors de la poursuite dans le métro newyorkais et dans la gare de Grant Central. Bref un classique du cinéma de gangsters à ranger à côté de « Scarface » ou de « Les Affranchis ».
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