Avis : Dracula, mort et heureux de l'être - Page 2
Dracula, mort et heureux de l'être
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Un visiteur
3,0
Publiée le 24 décembre 2012
Plutôt bonne parodie du Dracula de Francis Ford Coppola avec des gags lourdingues mais très drôles! Seul Leslie Nielsen pouvait interpréter le célèbre vampire de cette façon avec un tel talent comique.
Etant pourtant un grand fan de parodie à l'humour "décalé" où il faut poser son cerveau avant de regarder, je dois dire et soyons direct que "DRACULA, MORT ET HEUREUX DE L'ÊTRE" est vraiment mauvais. Des décors minables, un humour inexistant, on dirait même que les acteurs savaient déjà en tournant le film que ça allait faire un bide vu leurs prestations. Bref j'ai passé 1h30 a m'ennuyer !!! Mel Brooks m'avait habitué à mieux comme "Sacré Robin des bois" par exemple.
Cela ne suit évidemment pas tout à fait l'histoire originale, et peu importe : des trucages laissés visibles et de l'absurde à foison pour notre plus grand plaisir !
Moins intéressant et surtout moins drôle que les film habituels de Mel Brooks ce Dracula se distingue par son absurdité buresque parfois très très drole!
Cette comédie de leslie nielsen réalisée par mel brooks est à voir, moi j'ai bien aimé, il y a des bonnes idées, mais le tout reste en dessous d'autres comédies burlesques comme les y a t il un flic. A voir tout de même surtout si vous avez vu le film dracula.
Après Sacré Robin des Bois, qui parodiait Robin des Bois prince des voleurs avec Kevin Costner, voici désormais le (dernier) pastiche made in Mel Brooks du dernier Dracula de l'époque, à savoir celui réalisé par Francis Ford Coppola. Avec l'inénarrable Leslie Nielsen dans le rôle-titre, autant dire que les zygomatiques vont être sacrément musclées ! Car, tout en parodiant le long-métrage à travers plusieurs scénettes hilarantes, le metteur en scène américain s'amuse également à intégrer dans son film une parodie de l'histoire de Bram Stoker elle-même. Ainsi voit-on tout le début de la trame avec l'arrivée de Renfield au château du comte ou encore lorsqu'il est interné à l'asile en chassant des insectes lors d'une scène à mourir de rire. Sujet à des gags monstrueusement drôles, Dracula mort et heureux de l'être bénéficie également d'une réalisation soignée et d'effets spéciaux très convaincants, en faisant une excellente comédie dont seul Mel Brooks a le secret.
Encore une rigolote parodie à la Leslie Nielsen, grande nostalgie des années 90... Mais malheureusement la pilule passe moyen, l'humour employé est beaucoup trop inepte et l'on s'ennuie rapidement dans tous ces décors en carton.
Comédie parodique coécrite et réalisée par Mel Brooks, Dracula, Mort Et Heureux De L'Être est un film correct. L'histoire nous fait suivre le comte Dracula qui acquiert à Londres l'abbaye de Carfax par l'intermédiaire du notaire Renfield. Avide de sang frais il se rend en Angleterre à bord du Demeter, où il y fait la connaissance de la famille Stewart, dont le père médecin dirige un asile d'aliénés à coups de lavements. Ce scénario ne s'avère hélas pas très palpitant ni frissonnant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue très basique et peu intéressante, se moquant gentiment du mythe du vampire venant de Transylvanie. Car oui, le récit est un pastiche des différentes adaptations du roman de Bram Stoker, empruntant aussi bien au film de Tod Browning paru en 1931, qu'à celui de Françis Ford Copolla sorti trois années avant, sur lequel il surfe allégrement. Résultat, le détournement est réussi au niveau de la narration, mais déçoit au niveau du divertissement, la faute à un manque de scènes drôles. Si certains gags et situations font sourires et rires, l'humour loufoque et le ton léger sont loin d'être hilarant. Le tout manque de rythme. L'ensemble est porté par des personnages appréciables. Des rôles interprétés par une distribution convaincante, à commencer par le comte superbement incarné par un Leslie Nielsen portant à merveille le costume et la perruque. Il est entouré par d'autres comédiens tout aussi sympathiques que sont Peter MacNicol, Steven Weber, Amy Yasbeck, Lysette Anthony, Harvey Korman, ou encore Mel Brooks qui joue le rôle du professeur Van Helsing, le chasseur de vampires. Tous ces individus entretiennent des rapports amusants, soutenus par des dialogues absurdes qui le sont tout autant. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut qualitative. Sa mise en scène fait le boulot et nous gratifie de séquences aux gags créatifs. Surtout, elle évolue dans de très bons décors qui, certes font très faux, mais qui ont le mérite de nous immerger dans cet univers à travers l'action se déroulant dans les Carpates et en Angleterre. Les effets spéciaux sont eux marrants. Ce visuel honorable est accompagné par une bande originale signée Hummie Mann, dont les compostions sont dans le thème, sans pour autant avoir un quelconque impact sur les images. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Dracula, Mort Et Heureux De L'Être qui, en conclusion, est un long-métrage distrayant, mais pas assez pour en faire un film indispensable dans la filmographie de Mel Brooks qui regorge d’œuvres de meilleur facture.
Je suis client de l'humour de Mel Brooks. J'ai adoré sa parodie sur Frankenstein où on sentait un véritable amour pour le film de 1931 et sa suite, dont certaines scènes ont parfois été reproduites presque à l'identique.
Il y avait donc tout lieu de penser qu'il en irait de même pour Dracula.
Pourtant, j'ai traversé ce long-métrage sans jamais vraiment y rentrer, sans jamais vraiment m'y intéresser et sans jamais vraiment rigoler.
Pas mauvais, pas hilarant non plus, "Dracula, mort et heureux de l'être" est dans un entre-deux qui fera qu'on l'aura oublié tout aussi vite qu'on l'aura vu.
C'est dommage parce qu'associer Leslie Nielsen avec Mel Brooks, ça aurait dû fonctionner. Mais, malgré quelques trouvailles, on part sur des vannes déjà vues et sur de l'humour gentillet.
Bref, une comédie assez incolore, malgré les moyens mis à sa disposition.
Du haut de ses 96 ans, Mel Brooks contemple le XXIème siècle. Voici son dernier film en tant que réalisateur. Je l’avais vu à sa sortie et il m’avait laissé un bon souvenir. C’est une adaptation libre du Dracula de Bram Stoker donc c’est grosso modo le même pitch.
On retrouve avec plaisir un Leslie Nielsen qu’on avait forcément perdu de vue et qui est à lui seul un marqueur identitaire de la comédie parodique concon. Ce rôle de Dracula lui va à merveille. On n’en dira probablement pas tant concernant Peter MacNicol dans le rôle du notaire, vraiment too much. Le casting féminin, tout en décolleté, il fait le job. Quant à la mise en scène, il y a quelques trouvailles amusantes mais parfois paresseuses (le jeu sur l’ombre aurait pu être bluffant s’il n’y avait pas ces cuts qui cassent tout). Reste qu’on se marre quand même bien. L’absurde fonctionne très bien mais ne part pas dans le non sens et la grossièreté triviale des situations ne vire jamais au vulgaire.
En bref, voici une comédie modeste mais efficace et finalement attachante. C’est le petit film facile à regarder et assez frais qu’on pourra conseiller un soir de fatigue cérébrale.
On reconnaitra çà et là l'humour caractéristique de Mel Brooks, duquel j'aurais aimé m'amuser avec lui s'il n'était la médiocrité avec laquelle il pose ses effets. Car, pour une ou deux scènes qui fonctionnent à peu près, toutes les autres témoignent d'un esprit parodique particulièrement terne. La mise en scène et le scénario sont d'une platitude exaspérante et on s'étonne qu'avec le matériau dont il dispose, le mythe de Dracula et les nombreuses adaptations cinématographiques, Mel Brooks n'ait pas su mieux tourner en dérision ce classique de l'épouvante. Fidèle aux grandes lignes de l'oeuvre, le cinéaste exploite pourtant bien mal le caractère fantastique du roman et ses scènes emblématiques. Des acteurs sans beaucoup de personnalité et des personnages insipides d'un point de vue comique hantent ce récit mollasson et sans idées. Il n'est pas jusqu'à Leslie Nielsen, bien plus convaincant en Frank Drebin, pour les connaisseurs, qui n'échappe à cette pénible parodie. L'acteur, bien que coiffé à l'occasion d'une perruque extravagante, est très mal employé et sa composition, dans le rôle du comte, frôle souvent l'inexpression.