EL (Tourments)
Note moyenne
3,9
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36 critiques spectateurs

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Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 novembre 2022
La spoiler: paranoïa
est factice, on sait qu'il l'est dès le départ mais ça prend pas, aucun enjeu, on apprend qu'il est spoiler: marié
d'un coup alors que dès le départ on voit qu'elle n'est pas amoureuse de lui, leurs spoiler: union
est injustifié donc artificiel.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 septembre 2010
Un film qui fait beaucoup penser à “La Vie criminelle d'Archibald de La Cruz”. La réalisation de Bunuel est reconnaissable entre toutes. La maturation, chez la femme, de l'idée selon laquel son mari est fou de jalousie, au sens propre, est extrêmement bien menée. On apprécie également la non-continuité narrative qui donne beaucoup de relief à cette maturation.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Excellent film de Bunuel dans lequel on trouve déjà ses centres d'intérêt principaux (fétichisme, machisme, anticléricalisme ..). La scène de la folie grandissante de Francisco, dans l'église, en fin de film est un véritable moment d'antologie.
Pandora
Pandora

43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2023
Un peu loin de son suralisme...BUNUEL réalise un très beau film qui trite d'un homme tyranique.... C'est simple quand au scénario ou la réalisation....
Un des meilleur Bunuel....
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 décembre 2024
Récit d'une jalousie maladive et destructrice, creuset sombre de "l'enfer" de Chabrol. Paranoïa d'un machisme toxique. Viscéralement âpre.
Marc Sillard
Marc Sillard

7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2026
Hitchcock (1899-1980) et Bunuel (1900-1983) sont pratiquement contemporains. Se sont-ils rencontrés? Il faudrait le demander à Truffaut. Ils sont tous deux anciens élèves des jésuites jusqu'à l'âge de quinze ans. Leurs oeuvres respectives en sont marquées. Hitchcock a tourné des films comme "la loi du silence" ou "le faux coupable" qui se rattachent à sa formation religieuse. Quant à Bunuel, ne serait-ce que la séquence initiale du présent film de 1953, le lavement des pieds du jeudi saint avec tous ses détails ressemble beaucoup à un souvenir de jeunesse. Ce qui m'était resté de "El" c'est la scène à deux dans le clocher, avec tentative d'étranglement et fuite dans l'escalier, qui rappelle étrangement son équivalent dans "Vertigo" de 1958 avec Kim Novak et James Stewart. Sir Alfred appréciait depuis longtemps les scènes panoramiques avec poussée d'un personnage dans le vide. C'est "quatre de l'espionnage" en 1936 avec le fourbe Peter Lorre. En 1940 dans "Correspondant 17" le pseudo garde du corps rate sa poussée et tombe lui-même du haut de la Tour de Londres. Mais les deux scènes de 1953 et 1958 présentent de très fortes similitudes : clocher d'église, cloches, escalier en colimaçon, couple, tension dramatique, pas de témoins. Bunuel a permis à Hitchcock de préciser sa mise en scène. Pour le reste, nos deux réalisateurs donnent libre cours à leur goût pour le psy. Lacan a aimé "El". C'est plus structuré mais moins distrayant que "la maison du docteur Edwardes". Bon cinéma dans les deux cas.
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