Be Happy
Note moyenne
2,7
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329 critiques spectateurs

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Manu711
Manu711

79 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2012
Correct et divertissant, Be Happy nous porte pendant 2 petites heures bien sympathique et relate la vie d'une instit anglaise excentrique. Amusant.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2014
Be Happy, un film qui fait du bien, qui donne envie de changer pour être mieux avec sois-même et avec les autres. Un film qui donne envie de changer notre vision du monde, de partager le bonheur et de rendre les autres heureux. Un film qui motive a être plus heureux et toujours garder le smile!
J'ai découvert Sally Hawkins dans "Blue Jasmine" et dans ce film je suis tomber sous son charme.
Je trouve qu'elle incarne la femme parfaite dans son rôle de "Poppy", si j'avais quelqu'un comme ça dans mon entourage je serais bien plus heureux encore.
C'est un film qui doit être vu car il donne de l'énergie positive.
nuria92
nuria92

3 abonnés 83 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2008
un concentré de bonheur. un régal tout simplement. recommandé chaudement!
The Claw
The Claw

73 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2012
Un bon petit film à la bonne humeur communicative! Une curiosité à voir. Très plaisant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 juin 2013
Une horreur... Plus le film avance, plus l'héroïne nous crée un sentiment de haine. Son rire constant accompagné de répliques toujours plus vives et débiles fait de ce film une nullité sans nom. Alors faut-il chercher un sens existentiel voire philosophique à sa crédulité quotidienne ? Je ne sais pas ou je ne l'ai pas trouvé. J'ai juste eu un sentiment de colère intense qui, même après la fin du film, a continué à s'animer en moi.
andreasy
andreasy

9 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2012
L'histoire d'une instit. déjantée, ça aurait pu être drôle (j'en connais une), encore faut-il qu'elle reste crédible. Ici n'est pas le cas. Lorsqu'elle prend des cours d'auto-école, on assiste carrément à un numéro d'attardée mentale, ce qui est tout à fait nuisible au film car alors on n'y croit plus. Dommage ! le scénario était excellent. Ou l'art de gâcher un film avec peu de chose (en voulant en faire trop).
selenie

7 460 abonnés 6 690 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 avril 2009
Comédie sur l'optimisme et la joie de vivre. La jeune actrice Sally Hawkins fait de son mieux mais au final elle agace très très fortement... L'idée était bonne mais le fait de placer face à face une jeune femme plein de joie de vivre face aux malheurs quotidiens de certains demandait un scénario en béton armé et c'est ce qui lui manque. Jamais il n'y a de progression, l'héroïne passe de scène en scène sans évolution de son personnage ni de son histoire personnelle. Le seul vrai "débat" se tient avec un moniteur auto-école cinglé (pas peu de le dire) qu'on excuse presque par le trop plein de bonheur de l'héroïne. Mike Leigh râte sa cible et offre un bonbon plutôt fade.
ferdinand75

728 abonnés 4 495 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2016
Un petit film léger de Mike Leigh, une sorte de film mosaique aux multiples scénettes qui nous montre l'héroine qui vit sa vie comme une aventure et se laisse porter au gré du vent. . Elle prend ses petits cours de flamenco, elle a une petite vie bien réglée, jusqu' à elle se décide à prendre des cours de conduite. Son prof d'auto école, un bougon acariatre va lui boulverser sa vie. Le tout est un peu déjanté, et la mise en scène un peu molle.
defleppard

486 abonnés 3 700 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 mars 2009
Une semi-bab qui travaille au sein de l'éducation Nationale Anglaise et qui fait plouf plouf dans un film ou il ne se passe rien . Don't Worry be Happy.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2011
Un film de Mike Leigh complètement dans sa ligne de conduite sur le fond mais différent dans la forme. Une sorte de fable montrant une invétérée chercheuse de bonheur… pour elle et pour les autres… tellement qu’elle en devient par moments franchement insupportable. Notons un détail important pour ceux qui sont partis avant la fin : cette impression va décroissant au fur et à mesure que l’on découvre toute la richesse et toute l’humanité du personnage. La scène presque finale avec le moniteur d’auto-école (raciste, sexiste, étriqué, hargneux, mais qu’elle parvient à rendre humain à nos yeux) est exemplaire. Les couleurs font l’objet d’une recherche toute particulière et contribuent à donner à ce film des touches de vie particulières. Ça vibre haut du côté de cette indécrottable de la vie… comme l’est Mile Leigh. Dernier point : on a comparé ce film à l’ineffable Amélie Poulain ! Comment peut-on avoir les yeux et les oreilles (et la cervelle) bouchés à ce point ? Entre le sous produit rance et stéréotypé de Jeunet avec une héroïne mièvre et ce magnifique essai sur le bonheur possible avec une héroïne adulte et ô combien responsable, il y a tout un fossé, celui qui sépare un cinéaste médiocre d’un authentique génie.
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 308 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2015
Je suis très partagé au moment d'écrire sur Happy Go Lucky car j'ai beaucoup de tendresse pour l'objectif de l'auteur (réaliser un feel good movie basé sur un personnage à l'optimisme inébranlable) et certains aspects du résultat, j'ai notamment aimé le rythme particulier et le fait d'avoir choisi des actrices assez éloignées des canons de beauté standards. Mais la création de Mike Leigh a aussi pas mal de défauts. Ce que je reproche le plus au film c'est la faiblesse de son scénario. Il n'y a pas vraiment de rebondissement et le dénouement est prévisible. Certaines scènes ne fonctionnent pas (la discussion "alcolisée" d'après nightclub ou la scène nuptiale trop longue) et d'autres n'apporte pas grand chose (la visite chez l'osthéo, le SDF). Le film se suit sans déplaisir mais ne m'a jamais captivé ou vraiment fait rire. Même s'il est difficile d'avouer, sous peine d'être taxé de pisse aigre, que Sally est insupportable, ses gloussements incessants et la réalisation obsédée (il n'y a pas une scène sans Sally et le plus souvent son visage en gros plan) peuvent agacer. Il est vraiment étrange qu'un personnage qui irradie la bonne humeur puisse insupporter, c'est tellement antinomique ! D'autant que la performance de Sally Hawkins est réussie. Pourtant j'ai trouvé étrange de voir quelqu'un rire de tout, tout le temps, qu'elle soit avec ses amis, son amoureux ou au travail. Elle semble ne rien prendre au sérieux ce qui la rend, elle-même difficile à considérer. Pire, son sourire imperturbable rend difficile l'identification à une personne qui réagit comme un robot, un automate imperturbablement heureux mais dont le coté systématique est finalement plutôt inquiétant. Un dialogue assez balourd conclut un Happy Go Lucky rafraîchissant mais léger, porté par une Poppy que l'on aimerait toutefois croiser plus souvent dans la rue.
Une scène : le Flamenco
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2012
Le générique défile sur un écran où apparaît une Poppy bariolée qui circule à vélo dans Londres, déjà avec un sourire extatique, faisant bonjour de la main deci delà. Elle rentre dans une librairie, tenue par un type taciturne, qu'elle commence à saouler de remarques et de questions. Quand elle ressort de la boutique, son vélo a disparu, ce qui ne lui fait pas perdre son sourire, et lui arrache simplement cette remarque "Je n'ai même pas pu te dire au revoir !". Petite cause, grands effets : puisqu'elle ne veut pas remplacer sa bicyclette chérie, elle va prendre des leçons de conduite.

Car Poppy est comme ça, incurablement positive, heureuse d'être contente, comme le suggère le titre anglais "Happy-go-lucky", stupidement "traduit" par "Be Happy" : il lui suffit d'être joyeuse, elle ne se prend pas non plus pour une missionnaire de de la bonne humeur, elle attend tout au plus un effet de contagion qu'elle observe auprès de ses copines, de ses collègues, de ses élèves et de sa coloc et meilleure amie. Malgré cette bonhommie, elle est toujours célibataire à 30 ans, et même si le modèle de sa petite soeur mariée, enceinte et déjà préoccupée de son plan de retraite ne peut que la décomplexer, on sent bien qu'il y a comme un manque que masque son éternel sourire.

Tant de jovialité finit cependant par devenir crispant, et le jeu tout en mimiques de Sally Hawkins couronnée au Festival de Berlin amène le spectateur à se demander combien de temps il tiendrait avant de craquer devant cette débauche de positivité stressante et d'ironie ravageuse, et même son amie de dix ans la supplie d'arrêter d'être si gentille.

Comme pas mal d'enseignants, Poppy est une déplorable apprenante. En flamenco tout d'abord, où elle se lance en sus de ses séances de trampoline à la suite d'une copine, malgré le talent pédagogique de la prof ibérique qui vit si intensément la passion anadalouse qu'elle part en pleurs de sa salle de danse. En tant qu'apprentie-conductrice ensuite ; faut dire qu'elle est tombée sur son exacte antithèse en la personne de Scott : grognon, bourré de complexes et de préjugés, et ayant recours à une pédagogie musclée. Quand il craque à la fin, il lui reproche de l'avoir vampirisé et de lui avoir ôté sa joie de vivre, et Poppy découvre enfin qu'à vouloir un monde à son image, elle peut elle aussi faire du mal.

Je reste dubitatif devant le propos de Mike Leigh. On ne retrouve pas ici la fluidité narrative et la justesse des personnages de "Vérités et Mensonges" et de "Vera Drake", la faute sans doute à cette héroïne hypervoltée, et certains passages tournent carrément au ridicule, comme la rencontre qui se veut onirique avec un S.D.F. ; les ruptures de rythme, si elles reposent un peu le spectateur, ne gagnent pas en véracité, à l'instar de l'épisode de Nick, digne de "L'Instit" ou de "Fabien Cosma". Restent quelques scènes qui fonctionnent grâce à leur énergie, comme le cours de flamenco ou certaines escarmouches entre Scott et Poppy ; c'est insuffisant pour en faire une comédie vraiment réussie, et on n'a pas non plus d'un autre côté une comédie dramatique cohérente.
http://www.critiquesclunysiennes.com
lucilla-
lucilla-

65 abonnés 169 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 août 2008
Quatre étoiles évidemment pour cette merveille, ! J'ai eu la chance de voir Be happy en avant- première et ce film va diviser , parce que beaucoup vont s'arrêter à l'apparence, la surface , alors que l'on y retrouve tout le Mike Leigh que l'on aime . J'ai entendu des profs coincés à la sortie, tordre du bec et dire "l'argument est mince" et" ça vaut pas un bon Ken Loach " .. sous-entendu " trop drôle pour être honnête " .. Mon commentaire ? " et si vous étiez passé à côté du film?..." Pfff!
Alors drôle , ça oui, le film l'est , mais si on rit , c'est souvent jaune , et pour moi , le sous-titre convenable serait " l'humour est la politesse du désespoir" !
Ou bien pourrait -on appliquer au film la phrase de Gramsci, selon laquelle on devrait pouvoir allier le pessimisme de la raison avec l'optimisme de la volonté . C'est ce que fait Poppy , qui est l'anti-Amélie Poulain par excellence . Car son optimisme repose sur de bonnes bases de lucidité , de désespoir , et de franche mélancolie, ce qui nous met d'emblée hors de portée de la culculterie de base,potentialement inhérente à tout propos sur le fait de sourire et de ne pas faire la tronche dans le monde dans lequel on vit. En tant que fan de Ken Loach , je suis bien placée pour dire que lui et Leigh sont des génies, tous les deux. Mais là où Loach garde espoir en la lutte collective, Leigh est davantage un anarchiste, quoique tout aussi conscient des réalités sociales .. La finesse du regard de Leigh laisse admiratif , tout autant que la perfection de sa direction d'acteurs : eux aussi sont des génies devant sa caméra! Je savais que je connaissais Sally Howkins, mais oui, c'est dans Layer Cake que je l'avais vue ! Quel talent ! Et les scènes des leçons de conduite ,comme celles du cours de flamenco sont aussi hilarantes que troublantes en raison des douleurs sous-jacentes. Ce film est une merveille,tout simplement, le meilleur film de 2008 avec Atonement (Reviens-moi) . Deux films britanniques
SansCrierArt
SansCrierArt

60 abonnés 434 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2013
Poppy, 30 ans, institutrice, dégage une fantaisie et une gaité hors du commun. Elle partage ses journées entre ses élèves qu’elle soigne avec attention et ses copines. Son travail la passionne, elle s’éclate aux cours de flamenco et de trampoline et prend des leçons de conduite.

Poppy croise des personnes qui adhèrent à son euphorie forcenée, d’autres qui en sont irrités et qui parviennent, un peu, à ébranler son optimisme. La joie de vivre exprimée par Poppy est tellement excessive qu’elle semble sur-jouée par le personnage même. Du coup, on cherche ce que cela cache et on ne trouve pas grand chose.
On ne comprend pas très bien quel message Mike Leigh veut faire passer : qu’on ne peut imposer à ses contemporains une gaité qui n’est pas la leur ? Que le spleen peut se transmettre aux êtres les plus joyeux ? Pas très intéressant.
www.zabouille.over-blog.com
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 septembre 2008
Est-il possible d'apprécier un film dans lequel on a l'envie permanente de foutre des baffes à l'héroïne principale ? A la vision de "Be Happy", on a envie de répondre NON ! Ce film qualifié de burlesque par Télérama est, presque tout du long, un monument d'ennui qui ne génère même pas un sourire. Cette Poppy, une institutrice (!) de 30 ans, a le comportement particulièrement énervant d'une adolescente de 13 ans. Elle ne prend rien au sérieux, elle est totalement irresponsable, elle ramène tout à des plaisanteries à 2 balles : à force, tant d'insignifiance, ça lasse ! On en arrive même à plaindre son moniteur d'auto-école, lequel est pourtant un bon beauf raciste, pas sympathique pour 2 sous. Cette Poppy partage un appartement avec Zoe, une collègue, sosie de Julie Ferrier, qui elle, est quand même arrivée au comportement d'une gamine de 15 ans. C'est déjà un peu mieux, mais Poppy et Zoe ensemble, ça fatigue ! Il y a 10 minutes à sauver dans ce naufrage : comme par hasard, ce sont des minutes pendant lesquelles Poppy semble atterrir, enfin, dans le monde réel : elle écoute, elle ne rit plus bêtement, elle ne largue plus de répartie débile. On est même en droit d'espérer qu'elle a enfin compris que sa gaité, qu'elle soit naturelle ou forcée, faisait beaucoup plus de mal que de bien autour d'elle. En tout cas, Mike, il faut vous ressaisir !
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