1526 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
329 critiques spectateurs
5
60 critiques
4
79 critiques
3
35 critiques
2
57 critiques
1
48 critiques
0
50 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 août 2008
alors là je dis non! c'est pas possible...c'est pas possible de lire autant d'excellentes critiques pour un film qui est INSUPPORTABLE. Poppy n'est pas marrante, ni fraîche, ni positive, ni originale mais juste insupportable, hystérique, et fatigante. Passé le quart d'heure on comprend que le film n'évolura pas et là c'est le drame.. bref, on sort de là (à la fin de la projection avec un certain courage..)avec une barre au crâne et une résolution: PLUS JAMAIS.
Retour de vacances morose, factures plein la boîte aux lettres, ciel bas, rentrée, métro bondé... Je me suis rendue au cinéma pour me changer les idées et me suis retouvée plongée dans l'uinivers acidulé de Poppy, au fond semblable au mien, à celui de tout un chacun, l'euphorie en plus. L'art de Poppy c'est de tout prendre comme une chance, un cadeau, une raison d'être heureuse et ça lui réussi. Poppy on aimerait tous la connaître et lui ressembler. Sans être ni innocente ni passive elle surmonte le lot de désagréments quotidiens par une joie de vivre exacerbée, ça lui réussit, et à nous aussi. Un film à voir sans plus attendre, une dose de bonne humeur à avaler sans plus tarder.
POPPY VOTRE NOUVELLE MEILLEURE AMIE ! Quel bonheur ! Le cafard de la rentrée s'est dissipé. La salle était pleine, et tout le monde est sorti enchanté ! Ce film est à voir ABSOLUMENT Peut-être pas le meilleur Mike Leigh mais Sally Hawkins est formidable. Elle n'a vraiment pas volé son prix d'interprétation au Festival de Berlin 2008.
De par la magistrale interprétation de Sally Hawkins, on ne peut qu'aimer cette Poppy dont le positivisme et la joie de vivre rejaillit sur le spectateur. Je suis ressorti ravi de la projection.
Un bon Mike Leigh qui, sans atteindre la perfection de "Secrets et mensonges", réussit à nouveau un délicat, drôle et émouvant portrait de femme, issue ici de la classe moyenne. Le début pourra sembler, à tort, superficiel. Le récit, non linéaire et composé de petites tranches de vie récurrentes, est attachant par la profonde humanité du cinéaste et le jeu d'une merveilleuse révélation.
Poppy, 30 ans, hystériquement joyeuse, 100% made in London! Un feelgood movie? Oui parce que Poppy est vraiment un sacré personnage! Mais ce n'est pas seulement ça! Une intelligente vision de la société tente d'y être distillée, mais ce n'est pas totalement réussie, surtout avec la gestion de l'histoire de Scott... Mais ce film a en tout cas le mérite d'être très original dans le paysage cinématographique... Really pleasant.
Le film est souriant du début jusqu'à la fin, avec pour histoire une femme qui sort de l'insouciance par petites touches. Les second rôles remplissent à merveille la vie de cette femme.
Je suis allez voir ce film hier, c'est un vrai plaisir. Un pti bout de femme qui essaye de voir la vie du bon coté, qui est toujours en train de déconner, ca donne envie. Seul point noir que je n'ai pas trop apprécié, la fin de l'histoire de l'auto-école ou le réalisateur est un peu partie en sucette. Bref je conseille vivement.
Une comédie qui donne une bonne bouffé d'air. Des longueurs, mais l'actrice principale joue vraiment bien, donnant plein de vie à son personnage. A voir avant la rentrée.
Un scénario qui tient dans un mouchoir de poche (on me vole mon vélo, je prends des leçons de conduite, j'aide un enfant maltraité et je rencontre un bel assistant social). Une héroine un peu bête et parfois quasi histérique, qui sous couvert de prendre la vie du bon côté ne peut se limiter à des relations sobres et simples avec les gens. Elle s'extasie devant tout et n'importe quoi et se fout des gens qui osent vivre leur vie dans une plus grande sobriété. On est très loin de secrets et mensonges. Ce film est censé remonter le moral des déprimés de la rentrée. J'ai quelques doutes. Pas happy du tout. Do not go and watch this film, be lucky.
j'etais prevenu par le titre, par l'affiche et par le realisateur lui meme dans un article lu dans la journée ! L'héroïne peut agacer ! Et c est le cas pour ma part, la ou Leigh voulait que l'on voit simplement une femme qui décide de tout prendre avec bonheur, j'avoue n'avoir vu qu'une femme insupportable que je fuirais a des Kilomètres dans la VRAI vie !
Que l'on prenne du plaisir a voir ce film pourquoi pas mais je ne comprend vraiment pas toute les critiques dithyrambique lu pour ce film !
Coté technique bien que je ne sois pas un specialiste ... je n'ai meme pas pu me raccrocher a ça.
Quoi? Un feelgood movie signé Mike Leigh?! Oui, la publicité ne vous ment pas! Mais ce n'est pas un feelgood movie de bas étage aussitôt oublié une fois quitté la salle. Happy-Go-Lucky (titre français aussi racoleur que limité, à mon sens) est pleinement un film de Mike Leigh, et sans doute un des meilleurs. Comme on s'est beaucoup trompé sur son compte, on s'étonne beaucoup en voyant ce film-là. Il ne ferait pas seulement dans le réalisme et le film social déprimant? Mais il n'y a pas vraiment de quoi s'étonner si on a bien regardé ses films et qu'on ne leur a pas collé d'étiquettes réductrices... Mike Leigh a toujours été, dans le même temps, un peintre subtil des émotions ayant de la sympathie pour ses personnages ET un caricaturiste les brossant à gros traits, un artiste se posant des questions morales (sans être pour autant un père-la-morale) ET un satiriste. Tout cela se retrouve dans ce film-ci, sous un jour beaucoup plus coloré et optimiste que dans ses films précédents, plus immédiatement charmant, sans pour autant que le fond des questions qui sont posées (sans y apporter de réponses claires, mais il ne le veut sans doute pas) ou la façon de regarder le monde ait changé. Ce qui a changé, c'est le personnage principal, dont Leigh dit lui-même qu'elle est une idéaliste qui accepte le monde tel qu'il est et ne cherche ni à le changer ni à le conformer à son image(contrairement à Johnny, le protagoniste de Naked, "idéaliste frustré" qui ne l'accepte pas). Comme le disait une critique, il ne faut surtout pas s'arrêter à la surface, et voir à quel point sans en avoir l'air Leigh pose par exemple les questions essentielles sur ce qu'est l'éducation, et montre peut-être comment se perpétuent des schémas d'éducation ratée (le personnage de Scott). Ce qui a changé aussi, c'est que la caricature, parfois présente, marque le pas et que le sentiment que le personnage autant que le cinéaste sont de plain-pied avec le monde qui les entoure. Léger, profond, indispensable.