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Fini la pseudo partie horrifique, dans cette suite Sam Raimi se lance entièrement dans le second degré et l'auto dérision. Le temps de quelques scènes bien senties, l'humour fait mouche, a l'image de cette main indépendante, qui ne peut que nous rappeler La Famille Adams. Evil Dead 2 ne se prend pas au sérieux et c'est ce qui fonctionne à merveille, appuyé par la construction d'un relatif mythe de la pop culture : Ash.
https://m.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/
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Pour moi il est largement meilleur que le premier, c'était bien divertissant, et mieux fait pourtant il n'y a que 4 ans d'écart entre les 2, c'était cool tout le long du film mais c'est juste la fin pour moi, je ne suis pas entré dans le délire... 3/5
Bénéficiant d’un budget plus confortable, Sam Raimi décide avec Evil Dead 2 de réaliser une suite/remake de son premier film. Et le moins que l’on puisse dire c’est que la sauce prend toujours autant. Même si ce deuxième opus fait la part belle à la performance de Bruce Campbell, le film est beaucoup plus humoristique que son prédécesseur (la scène où Ash se combat contre sa propre main est juste géniale ou encore celle où il rigole avec tous les objets de la maison) et se termine sur un cliffhanger vraiment sympa. Sam Raimi a gardé ce côté « fauché » et utilise avec toujours autant de réussite la caméra en nous livrant une nouvelle fois des plans peu conventionnels mais qui font la force de la saga Evil Dead. Bref, si vous avez aimé le premier film, vous aimerez obligatoirement ce second opus.
Alors, remake ou suite ? Les premières minutes du film agissent comme un rappel expéditif du contexte puis c'est le film en lui-même avec une certaine continuité dans l'histoire qui débarque pour un délire bigger and louder. Le début fait d'ailleurs presque plus penser à une longue bande démo du savoir faire du S. Raimi, empilant mouvements de caméra insensés et effets cartoonesques servis sur un plateau par un B. Campbell hyper impliqué. La suite sera du même niveau, avec des effets gore hilarants, un rythme frénétique, des cris, des monstres en plastique et du fun en barre qui porte fièrement sa coolitude jamais feinte, son amour absolu du genre en bandoulière. Alors c'est un peu épuisant à la longue mais certaines séquences sont vraiment brillantes, c'est un pur délire pas forcément régressif mais toujours fun et assez drôle. Avec bien sûr le lancement vers le 3ème volet qui donne envie de voir la suite ! D'autres critiques sur
"Evil dead 2" est marrant parce qu'il est volontairement nul, certaines scènes tombent dans le délire total et quelques plans hallucinants sont trouvés par Sam Raimi... D'accord on s'amuse, on ne s'ennuie pas devant ce film cartoonesque qui semble être fait par un vilain garnement, mais bon... c'est pas top quand même.
Outre le fait d’avoir marqué toute une génération de spectateurs, la saga "Evil Dead" pourra se vanter d’avoir changé de ton à chaque épisode… ce qui en fait un cas quasiment unique dans les annales du 7e art. Ainsi, après un premier opus très premier degré, Sam Raimi remet le couvert 6 années après, avec un budget plus confortable et un nouveau distributeur ! Ce nouveau financement l’a, d’ailleurs, empêché d’utiliser les images de son premier film (pour d’obscures raisons de droits)… ce qui aurait pu être un handicap sérieux pour une suite directe mais qui ne semble pas avoir gêné le réalisateur plus que ça ! Pire, il en profite pour modifier l’histoire initiale et fait disparaître du récit les compagnons d’infortune d’Ash, à l’exception de sa fiancée. Résultat : c’est ce seul couple qui est parti s’isoler dans la cabane au fond des bois (et non un groupe d’amis) et, pour le spectateur, c’est le début d’un beau bordel scénaristique ! Car, outre les autres modifications plus anecdotiques, c’est bien le ton abordé par Sam Raimi qui diffère grandement. Exit, donc, le premier degré qui fait place à un humour burlesque, voire franchement cartoonesque par moment… On voit, ainsi, l
spoiler:
es esprits démoniaques faire de l’humour, une tête décapitée harceler le héros, une main fraîchement tranchée causer bien des soucis à son ancien propriétaire ou encore des effusions d’hémoglobine si outrancières qu’elles ne peuvent pas terrifier
. On a, également, droit à des dialogues assez improbables dans leur décalage… et devenus cultes depuis, même si je ne partage pas forcément l’admiration des geeks sur ce point. Enfin, et surtout, un personnage se révèle en la personne de Ash Williams, qui passe du statut de victime potentielle sans grand intérêt à celui de super-héros (ou plutôt de super-anti-héros) de la saga. Ce brave Ash est de quasiment tous les plans, se montre bien plus actif et donne vraiment de sa personne spoiler: (maltraité, possédé, amputé, téléporté…)
avec un recul et un humour plutôt intéressants qui donnent le "la" de ce second épisode. Le film marque, d’ailleurs, l’apparition du look iconique du personnage puisque, outre sa chemise bleue, il arbore, pour la première fois, sa tronçonneuse en guise de main de substitution et son fusil Remington à canon scié. Chacune des séquences où il apparaît ainsi équipé constitue un pur concentré de n’importe quoi plutôt fun, qui confirme que Raimi ne s’impose aucune limite et que sa saga se veut, avant tout, jubilatoire. Bruce Campbell, qui reprend le rôle d’Ash (et qui est, accessoirement, le seul "rescapé" du casting original), a d’ailleurs parfaitement su saisir l’opportunité qui s’offrait à lui puisqu’il transcende l’écriture bien plus élaborée du personnage par un jeu bien plus expressif, pour ne pas dire cabotin par moment. Une fois encore, l’outrance de l’interprétation (reprise, en chœur, par l’ensemble du casting d’ailleurs) est parfaitement en phase avec le nouveau ton de ce second épisode et lui donne tout son sel. Pour autant, il serait injuste de réduire "Evil Dead 2" à une simple bouffonnerie puisqu’il ne laisse pas sa part au chien niveau violence… même si elle est franchement désamorcée par le côté cartoon du film. Il n’en demeure pas moins que, à l’instar du premier opus, je n’ai pas totalement trouvé mon compte dans cette suite, et ce malgré ses qualités. Tout d’abord, l’intrigue est, à mon sens, trop proche de celle du premier "Evil Dead"… à tel point qu’on a l’impression de se trouver devant un remake au budget plus conséquent. Cette impression est, bien évidemment, renforcée lorsqu’on s’enquille les deux films à la suite ! A ce titre, le ton plus burlesque m’a paru servir, par moment, de cache-misère à ce scénario pas forcément très original. Heureusement, le film s’achève sur un des cliffhangers les plus improbables de l’histoire du cinéma qui, luxe suprême, à un troisième opus totalement barrée qui achèvera de faire de la saga un ovni cinématographique inclassable… et clivant !
. On a, également, droit à des dialogues assez improbables dans leur décalage… et devenus cultes depuis, même si je ne partage pas forcément l’admiration des geeks sur ce point. Enfin, et surtout, un personnage se révèle en la personne de Ash Williams, qui passe du statut de victime potentielle sans grand intérêt à celui de super-héros (ou plutôt de super-anti-héros) de la saga. Ce brave Ash est de quasiment tous les plans, se montre bien plus actif et donne vraiment de sa personne spoiler: (maltraité, possédé, amputé, téléporté…)
avec un recul et un humour plutôt intéressants qui donnent le "la" de ce second épisode. Le film marque, d’ailleurs, l’apparition du look iconique du personnage puisque, outre sa chemise bleue, il arbore, pour la première fois, sa tronçonneuse en guise de main de substitution et son fusil Remington à canon scié. Chacune des séquences où il apparaît ainsi équipé constitue un pur concentré de n’importe quoi plutôt fun, qui confirme que Raimi ne s’impose aucune limite et que sa saga se veut, avant tout, jubilatoire. Bruce Campbell, qui reprend le rôle d’Ash (et qui est, accessoirement, le seul "rescapé" du casting original), a d’ailleurs parfaitement su saisir l’opportunité qui s’offrait à lui puisqu’il transcende l’écriture bien plus élaborée du personnage par un jeu bien plus expressif, pour ne pas dire cabotin par moment. Une fois encore, l’outrance de l’interprétation (reprise, en chœur, par l’ensemble du casting d’ailleurs) est parfaitement en phase avec le nouveau ton de ce second épisode et lui donne tout son sel. Pour autant, il serait injuste de réduire "Evil Dead 2" à une simple bouffonnerie puisqu’il ne laisse pas sa part au chien niveau violence… même si elle est franchement désamorcée par le côté cartoon du film. Il n’en demeure pas moins que, à l’instar du premier opus, je n’ai pas totalement trouvé mon compte dans cette suite, et ce malgré ses qualités. Tout d’abord, l’intrigue est, à mon sens, trop proche de celle du premier "Evil Dead"… à tel point qu’on a l’impression de se trouver devant un remake au budget plus conséquent. Cette impression est, bien évidemment, renforcée lorsqu’on s’enquille les deux films à la suite ! A ce titre, le ton plus burlesque m’a paru servir, par moment, de cache-misère à ce scénario pas forcément très original. Heureusement, le film s’achève sur un des cliffhangers les plus improbables de l’histoire du cinéma qui, luxe suprême, à un troisième opus totalement barrée qui achèvera de faire de la saga un ovni cinématographique inclassable… et clivant !
Moins flippant que le premier, les scènes restent bien faites. Il s'agit de la suite avec beaucoup plus de délires et une ambiance similaire mais beaucoup moins travaillée à mon goût. On sent le film avec plus de moyen et un tournage nettement plus rapide même si la recette est la même. Le réalisateur s'est lâché et Bruce Campbell a beaucoup gagné en assurance. C'est un survivant, il ne fait aucun doute. Toujours très bon !
Evil Dead 2 est le meilleur de la série. Même si j’ai une affection particulière pour le 3, le deuxième épisode est clairement le mieux abouti, et le plus ingénieux.
Côté casting peu d’acteurs connus, en dehors de Bruce Campbell à ses débuts, mais des personnages haut en couleur et des interprètes visiblement complices, qui prennent le film avec sérieux ou ce côté « semi-sérieux » qu’on retrouve dans pas mal de comédies décalés, notamment celles de Leslie Nielsen. Ça fonctionne bien, Campbell incarne une figure mémorable, et autour de lui on a des acteurs investis et des créatures variées très amusantes. Les méchants forment quand même une sacrée galerie, il y a beaucoup de monstres, et on prend un vrai plaisir à suivre leurs affrontements.
Le scénario est, comme pour le premier film mais en mieux, porté par un rythme très costaud, par son humour noir présent mais sans trop, et surtout Evil Dead 2 assume aussi son statut de vrai film d’horreur. Ok c’est souvent drôle, ok ce n’est pas vraiment effrayant, mais quand même, le film sait être sombre, violent, et alors que souvent le mélange fonctionne mal dans le cinéma d’horreur, là on tient à la fois un film fendard et volontiers effrayant pour un public un peu sensible. En tout cas c’est alerte, bien fichu, l’action est solide, le final prometteur, tout cela roule avec générosité et soin, et c’est l’essentiel.
Sur la forme Raimi a plus de budget et signe donc un film plus réussi que le 1. De bons effets spéciaux à l’ancienne, une ambiance sombre attrayante, des effets horrifiques nombreux et plutôt réussis, le tout servi par une bande son de qualité et des décors appréciables quoiqu’un peu limités. Je note aussi que la mise en scène de Raimi, bien que toujours imaginative est moins originale que dans le premier film. Il reprend globalement des formules similaires.
Reste qu’Evil Dead 2 est un très bon film de genre, un des classiques des années 80, qui conserve beaucoup de saveur et que la dimension comique originelle fait qu’il ne vieilli pas tellement, et s’apprécie même. 4.5
Côté casting peu d’acteurs connus, en dehors de Bruce Campbell à ses débuts, mais des personnages haut en couleur et des interprètes visiblement complices, qui prennent le film avec sérieux ou ce côté « semi-sérieux » qu’on retrouve dans pas mal de comédies décalés, notamment celles de Leslie Nielsen. Ça fonctionne bien, Campbell incarne une figure mémorable, et autour de lui on a des acteurs investis et des créatures variées très amusantes. Les méchants forment quand même une sacrée galerie, il y a beaucoup de monstres, et on prend un vrai plaisir à suivre leurs affrontements.
Le scénario est, comme pour le premier film mais en mieux, porté par un rythme très costaud, par son humour noir présent mais sans trop, et surtout Evil Dead 2 assume aussi son statut de vrai film d’horreur. Ok c’est souvent drôle, ok ce n’est pas vraiment effrayant, mais quand même, le film sait être sombre, violent, et alors que souvent le mélange fonctionne mal dans le cinéma d’horreur, là on tient à la fois un film fendard et volontiers effrayant pour un public un peu sensible. En tout cas c’est alerte, bien fichu, l’action est solide, le final prometteur, tout cela roule avec générosité et soin, et c’est l’essentiel.
Sur la forme Raimi a plus de budget et signe donc un film plus réussi que le 1. De bons effets spéciaux à l’ancienne, une ambiance sombre attrayante, des effets horrifiques nombreux et plutôt réussis, le tout servi par une bande son de qualité et des décors appréciables quoiqu’un peu limités. Je note aussi que la mise en scène de Raimi, bien que toujours imaginative est moins originale que dans le premier film. Il reprend globalement des formules similaires.
Reste qu’Evil Dead 2 est un très bon film de genre, un des classiques des années 80, qui conserve beaucoup de saveur et que la dimension comique originelle fait qu’il ne vieilli pas tellement, et s’apprécie même. 4.5
On n'a pas beaucoup progressé entre le I et le II, tant sur le scénario très light que les effets (on passera sur le corps qui passe à la trappe générant des dizaines de litres de sang.....)
PLV : cela permet de dater les films des années 80.
PLV : cela permet de dater les films des années 80.
Quel bon moment de cinéma devant ce film. Humour, action, aventure et surtout horreur se mélange et nous offre un cocktail explosif complètement barré. J'adore 5/5
Moi je suis déçu par ce film , franchement , trop humour limite cartoon , sang vert de temps en temps ??? rigolade, on sort du contexte du 1er, avec des esprits plus malveillants(dans le 1er), la le producteur pète un câble , il mélange de tout , et n importe comment, scénario pas très cohérent , un peu du grand n importe quoi ! Non franchement, y'a beaucoup mieux à faire...
Je ne garde quasiment aucun souvenir du premier Evil Dead, mais je me souviens de ne pas avoir apprécié. L'alternance entre comédie et horreur ne fonctionnait pas. On se retrouvait avec une œuvre bipolaire, incapable de se poser pour traiter ces deux tons correctement. Pour la suite, sortie 6 ans plus tard, Sam Raimi a décidé de trancher au profit de l'humour, pour un résultat assez hallucinant. Ash, le personnage principal, se retrouve très rapidement au centre d'un grand délire gore en libérant accidentellement une force maléfique qui n'aura de cesse de s'amuser avec lui pendant une heure et demi. Le jeune homme sera malmené physiquement mais aussi psychologiquement, toujours dans l'esprit des Looney Tunes : il sera mordu, poussé dans l'escalier, aspergé de sang de toutes les couleurs, j'en passe et des meilleures. On atteint pas le niveau de mauvais goût phénoménal de Braindead, mais on sent que la personne derrière la caméra s'est fait plaisir. Les effets spéciaux volontairement anciens (stop motion, marionnettes...) donnent vie à des créatures immondes, qui gardent toujours un côté ridicule de par leurs cris/couinements et des bruitages surrapuyés. On comprend très vite qu'on est face à quelque chose de complètement absurde et qu'il faut juste s'assoir confortablement dans son fauteuil, le sourire au lèvre, et voir jusqu'où on va dans le n'importe quoi. Le film nous aide en rentrant directement dans le vif du sujet et en conservant son rythme nerveux jusqu'à la fin (seul les transitions d'un personnage à un autre semblent trop brutales). Et malgré ce déluge d'horreurs et d'hémoglobine, le réalisateur n'oublie pas de faire du cinéma ! Il profite d'un budget plus élevé pour multiplier les plans de caméras audacieux (les travellings "à la première personne") ainsi que les effets réussis (en particulier les distorsions). Par ailleurs, Evil Dead 2 s'approprie complètement le hors champ et la suggestion comme moyen de se moquer des codes du genre. De plus, le cadre de la cabane abandonnée, plongée constamment dans une semi-pénombre, apparaît sous son meilleur jour. En somme, Sam Raimi reprend le concept du premier épisode et le pousse jusqu'au bout dans ce film. Je n'ai qu'une hâte, c'est de voir ce qu'il a pu faire en approfondissant son sujet dans Army of Darkness.
Evil Dead II (1987
Ash et sa copine Linda vont dans une cabine abandonnée dans les bois. Par mégarde, il relâchera des pouvoirs démoniaques.
L’histoire est plus substantielle dans cet opus, nous offrant une origine au livre démoniaque ancestrale, le Livre des Morts, qu’il fut analysé par un professeur d’archéologie, et le lien entre la cabane et Annie. Ce n’est pas grand-chose de plus, mais cela donne plus de forme à l’ensemble et une certaine cohérence vis-à-vis des spectateurs.
L’histoire démarre également très rapidement. À peine arrivé, Linda se retrouve possédée et l’horreur, les effusions de sang et l’action vont crescendo. L’enchainement des scènes d’actions, de poursuites, de menace, tout s’enchaine sans/sang temps-mort (huhuhu), laissant à peine le temps de respiré (héhé). Chaque attaque est une façon d’explorer un aspect originale du danger; une fois les arbres aux branches tentaculaires, ou bien la créature dans la cave menaçante, les meubles qui tremblent, les torrents de sang qui s’échappent des murs, voir encore Ash être témoin, littéralement, d’une danse macabre.
Le budget plus conséquent de ce film se traduit par une abondance d’effets spéciaux et visuels, un régale de stop-motion ou de membres tranchés. Il y en a pour tous les gouts et le film impressionne par sa grande quantité et sa qualité. C’est très bien fait.
Bruce Campbell est de retour sous les traits d’Ash Williams, mais cette fois-ci, il fait preuve d’un panel beaucoup plus large d’expression. Tantôt angoissé et apeuré, ensuite pris par la folie et sombrant dans le délire, pour finir par se relever déterminé et combattant. Il porte le film a lui tout seul et ses grimaces et mimiques sont exagérées mais amusantes.
La musique et les bruitages sont quant à eux toujours de bonne facture, reprenant des sonorités inquiétantes, couplé à des rires lugubres.
Un plaisir à regarder.
7,5/10
Ash et sa copine Linda vont dans une cabine abandonnée dans les bois. Par mégarde, il relâchera des pouvoirs démoniaques.
L’histoire est plus substantielle dans cet opus, nous offrant une origine au livre démoniaque ancestrale, le Livre des Morts, qu’il fut analysé par un professeur d’archéologie, et le lien entre la cabane et Annie. Ce n’est pas grand-chose de plus, mais cela donne plus de forme à l’ensemble et une certaine cohérence vis-à-vis des spectateurs.
L’histoire démarre également très rapidement. À peine arrivé, Linda se retrouve possédée et l’horreur, les effusions de sang et l’action vont crescendo. L’enchainement des scènes d’actions, de poursuites, de menace, tout s’enchaine sans/sang temps-mort (huhuhu), laissant à peine le temps de respiré (héhé). Chaque attaque est une façon d’explorer un aspect originale du danger; une fois les arbres aux branches tentaculaires, ou bien la créature dans la cave menaçante, les meubles qui tremblent, les torrents de sang qui s’échappent des murs, voir encore Ash être témoin, littéralement, d’une danse macabre.
Le budget plus conséquent de ce film se traduit par une abondance d’effets spéciaux et visuels, un régale de stop-motion ou de membres tranchés. Il y en a pour tous les gouts et le film impressionne par sa grande quantité et sa qualité. C’est très bien fait.
Bruce Campbell est de retour sous les traits d’Ash Williams, mais cette fois-ci, il fait preuve d’un panel beaucoup plus large d’expression. Tantôt angoissé et apeuré, ensuite pris par la folie et sombrant dans le délire, pour finir par se relever déterminé et combattant. Il porte le film a lui tout seul et ses grimaces et mimiques sont exagérées mais amusantes.
La musique et les bruitages sont quant à eux toujours de bonne facture, reprenant des sonorités inquiétantes, couplé à des rires lugubres.
Un plaisir à regarder.
7,5/10
J'ai jamais compris toute cette fascination pour cette série. Sûrement qu'à l'époque ils devaient être hilarant mais ils ont vraiment mal vieillis. Certes il y a un certain côté humoristique et effrayant, mais je me suis plus amusé avec le remake qu'avec celui-ci. Bien que le côté kitsch lui donne un certain style, "Evil Dead 2" donne mal à la tête avec tous ces plans orientés dans toutes les directions. Bref, avec "Braindead" je ne comprends pas pourquoi on les vénère toujours autant aujourd'hui.
Evil Dead 2 est toujours petit budget (volontaire cette fois-ci?) mais celui-là entre dans la comédie. En effet, il a moins comme objectif de faire peur que le premier. Ash y est toujours aussi malchanceux, mais on l'adore, c'est vraiment un des meilleurs héros de film de l'histoire du cinéma de l'horreur! Comme le premier, il est génial et c'est pour ça que je vous le recommande
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