Faster, Pussycat! Kill! Kill!
Note moyenne
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60 critiques spectateurs

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Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2026
Le subversif Russ Meyer réalise en 1965 une série B qui marquera quelques réalisateurs dont John Waters et bien-sûr Quentin Tarantino dont l'hommage le plus évident reste à ce jour "Boulevard de la mort". Et un "Boulevard de la mort" dans les années 60, autant dire que j'avais très envie de voir ça ! Mais après une séquence d'introduction très prometteuse, le film prend ensuite une direction bien plus sage.
Un gang de trois femmes tue un homme, kidnappe la petite-amie et part à la recherche d'un soit-disant magot dans un ranch isolé. Ranch occupé par un vieillard un peu perché et vicieux et de ses deux fils.
C'est clair que ce n'est pas le scénario du siècle mais n'oublions pas que nous sommes dans une série B qui n'a à la base pour but que de produire du divertissement fun. Et c'est effectivement assez fun, du moins, encore une fois, dans sa première partie. Première partie finalement très courte puisqu'après quelques scènes de voitures et de poussière, on part rapidement au ranch pour des scènes de dialogues toutes aussi pauvres les unes que les autres. Et ce ne sont pas les très nombreuses allusions sexuelles qui sauveront l'ensemble.
De plus, on ne s'attache à aucun personnage puisque les trois filles sont cruelles et les trois hommes sont juste bizarres dont le vieux et les idées graveleuses qu'il a derrière la tête. Et au milieu de tout ça, on a la cruche de service qui ressemble d'ailleurs étrangement à Katie Holmes, notamment dans le regard vitreux.
Néanmoins, on pourra quand même relever que même si elles sont hyper-sexualisées, les trois femmes sont toujours les personnages forts du film. Que ce soit à travers la mise en scène qui les montre souvent en contre-plongée, indiquant par là une domination, ou de par les raclées qu'elles mettent aux hommes ou qu'elles contrôlent. D'un autre côté, le film joue autant sur le male que le female gaze, notamment avec le fils qui n'est caractérisé que par sa masse musculaire, ce que les dialogues ou la mise en scène ne manqueront pas de mettre en avant.
Ainsi, "Faster, Pussycat! Kill! Kill!" est, quelque-part, un film en avance sur son temps mais peine à convaincre aujourd'hui, notamment avec une seconde partie trainante qui prend en réalité la quasi totalité du film.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 septembre 2025
Sous couvert de présenter des femmes qui assument leur sexualité, le réalisateur se plaît à filmer ses fantasmes (car où est la vraisemblance dans les dialogues ou les attitudes de ces héroïnes frôlant la parodie?), sans se soucier de son intrigue, prétexte à du sexe, des crêpages de chignon, de la violence (quoi qu'on ait vu bien plus provocant ou nerveux). Et même si on perçoit la volonté de montrer des protagonistes agissant en hommes, sans davantage de justification émotionnelle ou psychologique, elles demeurent hystériques, vénales ou potiches (et très mal interprétées!). On se consolera en constatant que les mâles sont lâches, stupides ou pervers! Un délire personnel bien peu stimulant...
DO 61
DO 61

11 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2025
L’histoire suit trois danseuses au tempérament de feu qui sèment le chaos dans le désert après un meurtre et un kidnapping. Le scénario, bien que minimaliste, dégage une énergie brute et une forme d’audace qui rendent l’ensemble prenant. Les personnages, surtout Varla (Tura Satana), sont charismatiques et portent le film avec leur présence magnétique. Certes, le jeu d’acteur est inégal et certains dialogues sonnent faux, mais c’est justement ce côté kitsch et provocateur qui donne son charme au film. Les scènes de voitures, les répliques cinglantes et l’esthétique noir et blanc ajoutent une touche rétro addictive. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 décembre 2024
Russ MEYER n'a eu de cesse à travers sa filmographie de mettre en avant sa vision fantasmée de la femme, vision qui expliquera t-il lors d'une entrevue lui vient de l'image qu'il a de sa mère qui l'éleva seule, ainsi la femme de Russ Meyer, incarnait à la fois une figure forte et nourricière, d'où son obsession à les filmer en contre plongée, dotée de poitrines opulentes et dominantes, voire dominatrices. Célébrant les corps féminins dans un lexique empruntant tant à la sexualité et à la sensualité qu'à la maternité, quand au contraire les figures masculines qui habitent son œuvre, sont dévirilisées, moquées et souvent lâches et impuissantes.
Une vision qui ne sera pas sans rappeler les personnages de l'œuvre de Federico FELLINI.

Longtemps considéré à tort par la censure américaine comme provocateur, sexiste et misogyne, il dut subir de nombreux procès et sa réputation sulfureuse mis longtemps à être réhabilitée et son talent reconnu. Considéré aujourd'hui comme l'un des maîtres du nu au cinéma, il inspirera des cinéastes aussi variés que John WATERS ou Quentin TARANTINO.

Devenu culte au fil des années, Meyer nous invite à suivre, trois femmes, danseuses nues dans un sordide cabaret du fin fond des Etats-Unis contrainte de subir les regards concupiscents d'une gente masculine, plus proche de l'animal en rut que de l'homme civilisé. Ces trois femmes parfaites incarnations physique de l'éros selon Meyer, se révèlent être trois dominatrices, qui conscientes du pouvoir qu'elles ont sur les hommes et qui assoiffées d'un désir de liberté quasiment vital vont agir selon les codes que la société interdit aux femmes.
Véritable bande qui ne recule pas devant la violence ou les attitudes réputées masculines, elles participent à des courses automobiles sauvages, qu'elles remportent en brisant les règles. Mises au courant de la présence d'un trésor dans une ferme habitée par des spécimens hommes caricaturaux dans leur sexisme, elles usent à la fois de leurs atouts physiques puis de leur force brute pour éliminer tous ceux qui se mettront sur leur route et parvenir à leur fin.

Doué d'une photographie noire et blanc d'une rare beauté, qui sublime ses personnages et apporte un caractère graphique dont la pertinence continue d'étonner aujourd'hui, les cadres et les plans ne cessent d'inciter le spectateur à estomper ses premières émotions liées au fantasme sexuel pour le mener vers la certitude que la femme est au moins l'égal de l'homme voire lui est supérieur.

Russ Meyer invente pour ses héroïnes, le concept de "badass", bien avant qu'il ne le soit pour l'homme.
skylark
skylark

9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2024
après vixen j'étais méfiant mais ce film est bien rock'n'roll seulement, comme vixen, on a les clichés qui doivent faire plaisirs à russ mais qui sont tout de mème louches.
thor
thor

48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 septembre 2020
J e m attadais pas a grand chose,et a ma surprise, j ai pas mal aimé.Mon intéret est resté jusqu au bout.Des actrices ,ou tout est dans le physique,mais elles aussi nous tiens jusqu a la fin.Un bon petit film méconnu.Chapeau.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2018
Classique de la série B et film culte de réalisateurs tels que Tarantino, Faster, pussycat ! Kill ! Kill ! raconte la virée improbable de trois femmes à forte poitrine et au caractère bien trempé dans le désert américain. L'histoire importe peu mais l'atmosphère générale, empreinte d'humour et de violence, vaut le détour. La musique est géniale et l'image noir et blanc soignée. Et les actrices, qui imposent un physique, un ton et des tenues si particuliers, sont profondément marquantes.
Last Action Zero
Last Action Zero

90 abonnés 278 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2018
ça y est, j'ai enfin vu ce film dont, j’entends parler depuis plusieurs décennies... Et je comprend enfin pourquoi... C'est une petite merveille. Une de ces vrai légendes fondatrices, du culte de la série B indépendante du XX ème siècle...

Au placard les douces effeuilleuses, et autre pin-up langoureuse des années 40/50. Et bonjour les "pépées" des sixtie's, danseuses exotiques de Gogo bar, affranchies et organisé en gang, aux forme pulpeuses...Mais, avec des épaules de camionneurs, et un direct du gauche à calmer tous les baltringues... Des Personnages surréalistes, exagérés, subversifs, et bon pour la camisole de force... Un pur fantasme masculin, mais qui ne déplaira pas forcement à des féministes, pour un film à la fois proto-punk, crasseux et glamour...
Une histoire aussi délicieusement abracadabrantesque que provocante, prétexte à l'explosion d'un maximum de taboos. Un ton sulfureux, totalement surprenant pour 1965, fait de vice, de violence et de sexe. Un film qui as dut, à l'époque, choquer plus d'un spectateur lambda... Mais que c'est jouissif, savoureux et amusant. Je suis totalement sous le charme vénéneux de ce crotale cinématographique et exotique, ondulant frénétiquement sous mes yeux...

Mais le plus surprenant, c'est la beauté des images de ce film apparemment fauché. L'exploitation du décor désertique est superbe. Les cadrages vicieux, tordu, et au ras du sol, sont juste magnifiques, tout comme la composition du noir et blanc. Et le montage tonique, est absolument génial... Les "bourrins" de notre époque, adeptes des cut épileptiques, calé à 3 secondes pour rien, complément illisible et nauséeux, devrait en prendre de la graine...
Composant une succession de tableaux superbes, dignes de faire la couverture de véritable magazine Pulp de l'époque, Russ Meyer s'impose comme un génial metteur en scène du plan fixe, jouant à merveille avec les perspectives, la grande profondeur de champs et les contre-plongé impressionnants. Encore une preuve de plus que, le cinéma n'a pas forcement besoin de long plan séquence à la dolly, la steadicam ou au drone, pour être un régal pour les yeux... Et je ne parle pas de la plastique généreuse des actrices...

Ce qui est génial avec ce film, c'est que déjà à l'époque, il devait avoir le charme de ses défauts, comme toute vrai série B qui se respecte. Mais de nos jours, pouvoir le voir pour la première fois, provoque en moi plus qu'un simple ravissement dut à un kitch délicieux. La patine du temps laisse sur ce film une classe pur sixties Garage Rock. Une aura de légende poussiéreuse comme un désert d'Arizona, de toute une époque que je n'ai pas connu... Mais, qui me donne des frissons dans le bas du dos, rien qu'en voyant ces magnifiques images. Un film qui provoque en vous une furieuse envie d'écouter The Sonics sur un pauvre Transistor mono, de boire du mescal au volant d'une Triumph décapoté et lancé à pleine vitesse, ou bien encore, de partir faire la fête au Mexique, pour une virée en bande et en Harley, sur les longues routes longilignes et dépeuplé du sud de la Californie.
Un film qui donne beaucoup a fantasmer sur les sixties pré-hippy... Un vrai must de cette décennie mythique...

P.S. : Je n'ai malheureusement pas vu la VOSTFR. Mais, rien que l'interprétation du doublage français de l'époque, vaut à elle seule de voir le film... Je le recommande fortement !
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 janvier 2018
Je ne connaissais avant ce film, ni Russ Meyer, ni son univers. Faster Pussycat, ne m'a pas donné envie d'aller voir plus loin. Le film est très court, mais je m'y suis toute de même beaucoup ennuyer, et l'histoire en soit, n'a rien d’intrigant.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2017
Film culte de la plupart des cinéphiles fans de cinéma B et déviant, cet opus de R. Meyer fit beaucoup pour décorseter Hollywood du beaucoup trop rigide code Hays (période qui vit pourtant éclore pléthore de grands films, bien plus que durant la décennie post-Hays à savoir les 70's), ce road movie rapide et furieux (enfin, qui voudrait l'être) étale ses actrices plantureuses tout le long du film, joue avec leur sexualité exacerbée et débridée, trousse une vague histoire de magot planqué au milieu du désert et parmi une famille de ploucs en proie à plusieurs psychoses, aligne scènes de violence et scènes sexy, le tout avec un texte sommaire et des acteurs à peine capable de le soutenir (l'actrice principale joue faux et hurle ses répliques, les autres acteurs sont à peine professionnels et convaincants), les péripéties sont maladroitement reliées entre elle donc bref, c'est un mauvais film à plusieurs niveaux de fabrication. Longuet en dépit de sa courte durée, le film est toutefois parfois réjouissant, R. Meyer signe quelques jolis plans, son envie d'offrir un spectacle novateur, racoleur parfois, mais surtout subversif, ce qui est en partie réussi. Moyennement convaincu par la chose, un brin ennuyé mais toutefois émoustillé par cet objet étrange qui semble n'appartenir à aucune décennie et qui propose une vision de la femme fantasmatique mais d'un certain point de vue, assez féministe (la femme est en effet l'égal de l'homme dans la cruauté). D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2017
Maître d’œuvre des films où des femmes à la poitrine opulente se laissent dénuder ou se battent comme des hommes avec violence, Russ Meyer a décidé de se faire plaisir (et de faire plaisir à son spectateur au passage) tout au long de sa carrière. Sommet de sa carrière qui influencé de nombreux cinéastes (dont Quentin Tarantino comme son "Boulevard de la mort" laisse l'apercevoir), "Faster, pussycat ! Kill ! Kill !" est une œuvre fascinante que l'on redécouvre aujourd'hui dans une superbe copie sur grand écran. L'occasion de réévaluer ce film et de mesurer l'étendue du talent de cadreur de Russ Meyer (qui use largement de plongées ou contre-plongées dès qu'il faut montrer des fesses ou un décolleté mais, attention, jamais de tétons !) tout en prenant conscience de l'influence qu'il a eu sur bon nombre de réalisateurs. Le problème vient du scénario qui tient non seulement sur un post-it (trois danseuses qui aiment les voitures de sport tuent un homme dans le désert puis tentent de trouver l'argent que planque un vieil infirme dans sa ferme glauque) mais aussi du rythme qui s'essouffle dans la deuxième partie du film. Sans beaucoup d'autre intérêt que la passion de la vitesse, de la violence et des femmes pulpeuses (tout le programme annoncé dans le titre du film quoi), "Faster, pussycat ! Kill ! Kill" dérange par sa psychologie douteuse mais fascine par la rigueur de sa mise en scène et par les choix esthétiques de Russ Meyer qui met en valeur de sacrées actrices avec de sacrées plastiques. Forcément, on regarde le spectacle, fascinés.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2017
Attention ! Film culte ! L'intraduisible et impayable "Faster, Pussycat!" a pour héroïnes trois amazones qui sillonnent le désert californien dans leurs voitures de course.

Le film commence par quelques lignes lues en voix off : "Ladies and gentlemen, welcome to violence, the word and the act. While violence cloaks itself in a plethora of disguises, its favorite mantle still remains . . . sex."
Suivent des images psychédéliques de stripteaseuses filmées en contre-plongée face à des spectateurs masculins émoustillés et éructants.
Le film à proprement parler commence par un plan séquence : trois cabriolets roulent à vive allure sur une piste. Soudain, l'un d'eux bifurque vers un lac. Sa conductrice stoppe, descend de voiture et plonge dans l'eau. Une autre conductrice la rejoint bientôt. Une mêlée s'ensuit. D'abord dans l'eau. Puis sur la berge. On l'aura compris : tout est bon pour filmer deux filles à gros seins se rouler dans la boue.

"Faster Pussycat!" a été tourné avec trois bouts de ficelle en 1965 par Russ Meyer, un ancien photographe de Playboy passé derrière la caméra. Sans s'encombrer d'un scénario sophistiqué, il y filme ses fantasmes : des femmes libérées, violentes, à la poitrine démesurée.

"Faster Pussycat!" est à la fois terriblement sexiste et étonnamment féministe. C'est une série B au mauvais goût assumé qui charrie tous les stéréotypes du film X : jolies pépés, T-shirts mouillés, latex fétichistes, grosses cylindrées ... Mais c'est aussi un film dont les héroïnes sont des femmes. Des femmes qui utilisent leur sexualité agressive pour subvertir les codes d'un monde d'hommes. L'affiche du film le montre : Tura Satana, une ex stripteaseuse nippo-amérindienne, toute de cuir (dé)vêtue, fait une clé de bras à un homme cloué au sol.

"Faster Pussycat!" est le film culte de Quentin Tarantino. Impossible de le voir aujourd'hui sans penser à son "Death Proof" qui en est directement inspiré. C'est à la fois l'intérêt et la limite du film de 1965. "Faster Pussycat!" a inspiré une œuvre qui en a sophistiqué et modernisé l'écriture et qui, du coup, l'a démodé.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 octobre 2017
Ouais, trop super méga cool, un film de Russ Meyer avec tout plein de nanas avec des gros nichons. Nous les mecs, on va tous bander comme des taureaux ! Non allez sans déconner, cela faisait un peu plus d’un an que je n’avais pas vu un film de Russ Meyer, le dernier en date étant « Supervixens », deuxième opus de la très connue saga érotique du père Meyer. Et je m’étais toujours dit qu’à un moment ou un autre, je regarderai ses deux premiers films ayant obtenu un certain succès. C’Est-ce que j’ai fait en m’attaquant à ce « Faster, Pussycat Kill ! Kill! », série B bien fauchée qui voit trois nanas aussi bien roulées que perfides prêtes à commettre n’importe quels actes pour parvenir à leurs fins. Comme je l’ai dit un peu plus haut, nous sommes chez Russ Meyer, ce qui veut dire que les gonzesses sont foutrement bien carrossées, incroyablement baisables et possèdent une paire de lolos à en faire perdre la vue à un aveugle. Et c’est d’ailleurs tout ce que l’on peut retenir de ce très mauvais film qui malgré une longueur dérisoire (1h22) ennuie fortement. Pourtant ça démarre plutôt pas mal, mais au fur à mesure, ce que l’on peut appeler l’histoire s’étiole complètement et on s’emmerde comme des rats morts. Deux points positifs donc: les nichons et les dialogues quand même bien sentis, il n’y a qu’à voir (et surtout entendre) les fions que les trois donzelles s’envoient à la tronche.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2014
Exact contrepoint de Motorpsycho tourné quelques semaines plus tôt, les trois voyous sont remplacés par trois "voyoutes" qui n'y vont pas de main morte. Meyer nous montre que contrairement à ce que veulent nous faire croire Renaud ou les ultra-féministes, les femmes peuvent être aussi méchantes et cruelles que les mâles. Evidemment tout cela est assez déjanté mais fonctionne parfaitement grâce une réalisation efficace (malgré le manque évident de moyens) . A souligner la beauté magique de Lori Williams qui éclaire le film. On est encore en plein code Hays, donc pas de nudité malgré que le film fut destiné au circuit de sexploitation. Un bon moment de cinéma donc même s'il est légèrement inférieur à Motorpsycho en raison de l'absence d'explications sur les motivations primaires de ces drôles de dames !
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2014
Faster Pussycat Culte ! Culte ! Les odeurs et les images de ma jeunesse sont là... Russ Meyer a de nombreux défauts certes mais il a une qualité : son cinéma qui ne ressemble à nulle autre se reconnaît entre mille. Libido échevelée, imagination débridée et toute entièrement tournée vers la sexualisation du moindre enjeu dramatique. Meyer a fait une partie de mon éducation cinématographique et sexuelle. Ultravixens est un sommet hors catégorie du délire sensuel made in Meyer. Mais Faster Pussicat Kill ! Kill ! est la première pierre de l'édifice, la définition même d'un film culte, Pour les amoureux de Tarantino, Boulevard de la Mort emprunte notamment beaucoup à ce film. Ce n'est d'ailleurs que justice !
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