Djoher Amhis se souvient de son enfance heureuse et insouciante dans un univers magique où dominent le conte et le rêve. Elle évoque cette prime enfance dans la tribu des Ath Yenni – entre les artisans ébénistes que sont ses oncles. Elle parle de certaines coutumes insolites que dispense une maman peu bavarde mais protectrice. Et puis, comme toute période suave a une fin, arrive le temps des départs – cruels arrachements à la terre natale, pour la mère et pour la fillette...