"26 rue Saint-Fargeau" s’illustre comme la traversée verticale d’un logement social parisien. De l’aube au coucher du soleil, du rez-de-chaussée au dernier étage, le film dépeint, entre pudeur et intimité, les différents modes de vie des habitants d’un même immeuble. En pénétrant à l’intérieur d’une série d’appartements, le film crée ainsi un dialogue entre diverses cultures et modes de vie, différents goûts pour l’ameublement. Il joue sur les rapports intimes entre l’intérieur et l’extérieur, la relation à l’espace, à soi, et à l’autre. Jusqu’à s’ouvrir sur l’horizon parisien.