Si la répétition permet de faire vivre le temps comme une éternelle présence et de lui ôter son écoulement et sa valeur de fuite, inversement il y a une façon de le noyer, de le perdre et de transformer toute présence en absence. Autre forme de l’ailleurs : ce qui est là n’est plus là.
Je crois que je n'aime vraiment pas Sokourov, qu'est-ce-que ça peut m'ennuyer ce truc et ça dure à peine trois quarts d'heure... Faut sans doute une sensibilité particulière, mais pour moi ce type ne parle de rien de concret, de rien qui existe, si à quelques reprises, surtout au début du film, avant que j'abandonne tout espoir de comprendre ce qu'il faut, j'ai cru qu'il allait réussir à me parler, à raconter des choses vraies et ...
Lire plus
Lire plus
Pourquoi il n y a même pas le réalisateur sur la fiche d'allocine ? Bref. Le premier film que j'ai vu de Sokourov c'était Faust (le seul jusqu'à présent en fait, avec Elegie de la traversée maintenant). Je n'avais pas du tout aimé, notamment à cause d'un esthétisme qui m'avait complètement déplu (surfiltré à mort, numérisé de part et d'autres, bref, horrible). Elegie de la traversée marche, ici, par une sorte de fascination. On ...
Lire plus
Lire plus
Nationalités
France,
Russie
Distributeur
-
Année de production
2001
Date de sortie DVD
-
Date de sortie Blu-ray
-
Date de sortie VOD
-
Type de film
Moyen-métrage
Secrets de tournage
-
Budget
-
Langues
Anglais
Format production
-
Couleur
Couleur
Format audio
-
Format de projection
-
N° de Visa
-