Le documentaire suit la production de The Land That Time Forgot dans la banlieue d’Adélaïde, tournée en seulement six jours avec un budget que l’on pourrait qualifier d’“ambitieux”.
Cette installation documentaire consiste en un unique plan-séquence de 15 heures, tourné dans une usine textile chinoise. Elle capture le travail quotidien de ses 300 000 ouvriers migrants et le fonctionnement de ses 18 000 unités de production.
Et si, face au phénomène de résistance aux antibiotiques, les remèdes d’Al-Razi ou Avicenne pouvaient inspirer les médicaments de demain ? De Fès à Istanbul en passant par Strasbourg, ce documentaire accompagne des chercheurs qui explorent les manuscrits oubliés de la médecine arabe médiévale et testent les traitements qu’ils renferment.
En 1896, l’Éthiopie remporta une victoire sur l’Italie, repoussant la première tentative de conquête de ce pays d’Afrique de l’Est. Lorsque Mussolini et les fascistes arrivèrent au pouvoir en 1922, le risque jusque-là abstrait d’une nouvelle attaque devint concret. En 1935, l’Italie lança de nouveau une offensive contre l’Éthiopie, soumettant le pays à une guerre brutale, n’hésitant pas à recourir à l’usage de gaz toxiques : un crime paradoxalement à la fois omniprésent et largement oublié dans l’Italie d’aujourd’hui.
Dans un petit village du Nord de l’Inde, des vieilles femmes destituées de tout parce qu’elles sont veuves viennent trouver refuge. Exilées du monde, elles tournent en rond dans ce purgatoire à ciel ouvert, chantent des heures durant des louanges au dieu Krishna, jusqu’à en oublier leur nom et leur histoire.
Une expédition périlleuse en Amazonie devient un champ de mines moral dans un film qui invite à la réflexion sur le regard de l'homme blanc, alors que le projet braque la caméra sur lui-même et sur l'héritage colonial.
« Quelques cabanes construites à flanc de colline en marge de la société et sans les hommes. Un lieu refuge, de transformation collective et féministe. Depuis cette lisière, aux côtés de celles qui la construisent, j’interroge ma place dans la nature et la société, dans mon couple, la liberté de mon corps et d’avoir un enfant. » (Éva Tourrent)
Tania Head est devenue une figure emblématique du 11 septembre 2001, pour avoir miraculeusement échappé à l'impact de l'avion. Son histoire de résilience, conjuguée à la mort tragique de son fiancé, Dave, a profondément ému le pays. Présidente du Réseau des survivants, elle incarnait la force américaine. L'illusion s'est brisée en 2007 lorsqu'une enquête du New York Times a révélé que son histoire était un mensonge : sa carrière, son fiancé, et même son identité.