Mademoiselle Julie n’est pas une simple captation de la pièce d’August Strindberg, mise en scène par Frédéric Fisbach et présentée en Avignon en juillet 2011. C’est un film-documentaire retraçant les répétitions et les premières représentations de la pièce. Une manière de contourner la difficulté de filmer du spectacle vivant...
Mon film s'intitule \"Paradise Now - Le journal d'une femme en crise\", mais il aurait aussi pu s'intituler \"Ce que j'ai vu autour de mon lit\". J'ai filmé des personnes à moitié déshabillées, tremblantes, qui semblent sur le point de s'écrouler. Le film est une comédie musicale. C'est comme une fête. Mais quelle sorte de fête ? J'ai toujours rêvé de me glisser sous la peau des autres pour voler ce qui m'appartient. Les foules me font peur. Les généralités me font peur. Je m'accroche d'abord à un visage, puis à l'autre. C'est ainsi que je voyage.
Un état de la démocratie au prisme d'une exception : milliardaire, le maire sortant Serge Dassault, déclaré inéligible, repart en campagne à Corbeil-Essonnes pour soutenir "son" candidat.
Dans le Liban d’aujourd’hui, des Libanais de l’étranger, enfants de la guerre, se mettent en quête d’un « pays rêvé ». Un territoire intérieur, fondateur et inaccessible comme l’enfance. Entre douceur et massacre, chacun tente de se ressaisir de ce qui le construit.
Shing Dong-Huyk est né dans un camp d'internement nord-coréen. Forcé à travailler depuis l’âge de 6 ans, dénutri, battu et torturé. Il ne connaissait du monde extérieur que les clôtures et les fils barbelés. A l’âge de 23 ans, il parvient enfin à s’échapper.
Entre le poste frontalier tuniso-libyen de Ras Jdir et la petite ville de Ben Guerdanne, c’est rase campagne. Au printemps 2011, fuyant les combats qui s’intensifient en Libye entre les révolutionnaires et les troupes loyalistes de Kadhafi, plus d’un million de réfugiés, de toutes nationalités et d’autant de langues, affluent en ...
Le 11 mars 2009, les 1 120 salariés de l’usine de pneumatiques "Continental" de Clairoix reçoivent leur lettre de licenciement. Bien que sonnés par ce cataclysme, ceux que l’histoire retiendra sous le nom des "Conti" sont immédiatement habités d’une certitude : celui qui se bat n’est pas sûr de gagner, mais celui qui ne se bat pas a déjà perdu.
Leka Konstantinovic nous raconte comment le Maréchal Tito (1892-1980) a donné forme à la Yougoslavie d’après-guerre et a en même temps utilisé l’industrie cinématographique pour créer l’histoire du nouveau pays.