À Kaboul, Samim, 23 ans, soldat taliban dévoué, vit tiraillé entre la religion – et l’idéal du martyr – et son quotidien d’époux et d’agriculteur. Une vie marquée par l’absence des femmes. Son frère Rafi, 14 ans, marche dans ses pas, abandonnant peu à peu l’insouciance de l’enfance pour l’étude du Coran et le maniement des armes.
Un groupe d’ex-physiciens nucléaires russes s’est installé sur une petite île grecque, peuplée d’une soixantaine d’habitants. Ces « Russes » – comme les appellent les locaux – avaient un avenir prometteur de chercheurs en URSS ; ils auraient aussi pu aller chercher de meilleures conditions économiques à l’Ouest, à l’image de nombreux scientifiques soviétiques à la fin des années 1980. Mais ils ont fait un autre choix. Persuadés que la science ne servait que les intérêts de l’État ou du grand capital, ils ont décidé de partir. Ils ont radicalement changé leurs vies et leurs destinées.
Pour se préparer aux mégafeux auxquels ils risquent d’être confrontés dans leur pays, cinquante pompiers finlandais partent se former auprès d'une unité d'élite portugaise. Récit d'une coopération européenne devenue essentielle à l'heure du réchauffement climatique.
Date de sortie inconnue
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1h 12min
|Documentaire,
Musical
DeJudit Elek
Titre original És a halottak újra énekelnek
Le film est le résultat d’un colossal effort de restauration et de reconstruction historiques dans lequel Judit Elek s’est engagée : celui des chansons hassidiques que le compositeur hongrois/roumain Max/Miksa/Mihai Eisikovits a écrites en 1938 et 1939 – à l’oreille, sans connaître le yiddish, l’hébreu ni l’araméen.
Un alpiniste trop sûr de lui qui, après avoir perdu son meilleur ami et partenaire de cordée dans des circonstances aussi inattendues que malheureuses, décide de poursuivre seul une ascension historique et potentiellement fatale.
Trois amis se lancent dans un voyage de huit jours à travers le vaste tissu social qu’est aujourd’hui le Liban, passant d’une scène à l’autre à la manière d’un « cadavre exquis ». Leur mission : tenter de dépeindre leur pays à un moment précis dans le temps. Ce qui en ressort, c’est la silhouette d’un pays en proie à l’insécurité et à la violence, mais qui célèbre l’amour, et en particulier l’amour maternel.
« Cilama » est ce qu’on appelait le cinéma dans le dialecte populaire tripolitain. Le cinéma occupait une place prépondérante dans la vie des citadins entre les années 1930 et la fin du XXe siècle. Le nombre de cinémas dépassait la trentaine. Ils étaient répartis dans toute la ville, de la place Al-Tal au boulevard, en passant par les quartiers intérieurs, Bab al-Tabbaneh, et jusqu’à Al-Mina. A travers une recherche étalée sur plusieurs années, le film tente de reconstituer la biographie de « Cilama », ses temples, ses rites et ses histoires d’amour et de guerres dans un temps en sursis. Mille images et quarante voix reconstituent la mémoire collective d’une ville libanaise et arabe.
Dans la nuit du mercredi 16 mai 2018, une patrouille de police repère une fourgonnette dans laquelle se trouvent 30 migrant·es kurdes qui tentent de rejoindre la France. La suite on la connaît : une course-poursuite qui s'achève sur la mort tragique de Mawda Shawri, âgée de deux ans, abattue d’une balle dans la tête. Cinq ans plus tard, le réalisateur s'associe au collectif La voix des sans papiers pour une lecture en assemblée de documents liés à cette affaire qui lève le voile sur les violences policières en Belgique et les mensonges de l'institution.
Militant ? Journaliste ? Hacker narcissique ? Portrait du fondateur de WikiLeaks, icône controversée dont le bras de fer avec le gouvernement américain a mis en lumière le rôle crucial des lanceurs d'alerte dans l'espace démocratique.