Un Roumain arrive chez une analyste qu’un ami lui a conseillée. Il la voit chaque semaine, lui parle mais très vite il se renseigne sur elle : elle est écrivain, elle habite une maison en bois dans un asile de fous.
Ce film suit un groupe de neuf jeunes âgés de 18 à 25 ans, participant à un projet de recherche-création à l’Université de La Rochelle, depuis les prémices du projet jusqu’aux rencontres avec le public.
À la veille de la pandémie, je découvre que j’ai une maladie. Presque au même moment, mon ami le plus cher, que je croyais avoir perdu mais que je retrouve, tombe lui aussi malade.
Près de quarante ans après une grève de onze jours dans une mine de mercure en Espagne, dix descendants des acteurs de la lutte, accompagnés du cinéaste Chico Pereira, reproduisent l’expérience dans les galeries souterraines. Sur fond de déshérence postindustrielle, le passé resurgit pour secouer la léthargie du présent.
Théo, Lucie, Louisette, Hervé ou Benjamin se retrouvent durant des mois au pavillon Charcot, dans le centre psychiatrique de Cadillac. A travers leurs échanges et leur façon d’habiter le quotidien, ils expriment l’épreuve de l’enfermement comme la fantaisie qui les anime. Leurs échappées douloureuses ou cocasses nous invitent à dépasser les murs qui les enferment.
Eté 1989, des milliers de jeunes de diverses nations se sont réunis en Corée du Nord pour la 13e édition du Festival mondial de la jeunesse et des étudiants. Ce festival, qui prônait la paix, l'amitié et l'anti-impérialisme, s'est déroulé à un moment charnière de l'histoire.
En 1987, les terres et les habitants de la Seine-et-Marne voient leur quotidien bouleversé par l'installation du tout nouveau parc d'attractions Disneyland Paris.
Jean Girel, céramiste français incontournable est particulièrement reconnu pour son travail inspiré par la céramique Song. Pendant plus d’un an, Yannick Coutheron a suivi ce Maître d’art dans la quête qui l’anime depuis 40 ans : percer le mystère des bols yohen tenmoku. « J’ai été fasciné de voir que ces bols, à l’échelle de l’humain, de la lèvre, pouvaient contenir toute l’image de l’univers.» De ces bols, originaires de Chine et datant du XIIIe siècle, il ne reste que trois exemples dans le monde, tous conservés au Japon. Utilisés pour la consommation rituelle du thé, ils sont reconnaissables à leur couleur sombre irisée et aux tâches lumineuses qui les parsèment. Aujourd’hui, les bols yohen tenmoku n’ont toujours pas révélé leurs secrets de fabrication. Résoudre cette énigme est devenu la quête de Jean Girel, une quête qu’il considère avant tout comme un travail sur la lumière.
Battue par les vents arctiques et suffocant dans la fumée toxique de ses usines, la ville minière sibérienne de Norilsk se recroqueville derrière ses murailles de béton. Pendant que les adolescents de la cité glacée rêvent d’exil, que des travailleurs des mines de nickel évoquent avec nostalgie la camaraderie soviétique perdue, des descendants de prisonniers du goulag et des artistes du théâtre cherchent à faire la lumière sur le sombre passé de Norilsk, enterré sous la glace et la censure. “Sur la lune de nickel” s’immisce avec tendresse dans la vie de ces habitants du bout du monde.