En 2012, un an avant l’attribution des Jeux Olympiques 2020 à la ville de Tokyo, j’ai rencontré un homme qui habitait dans un parc du nord-est de Tokyo et mobilisait les gens contre l’expulsion du groupe de personnes qui y vivaient. Je lui ai demandé : « Pourquoi vous ne demandez pas le RSA ? » Il m’a expliqué qu’il collectait des canettes pour gagner sa vie et m’a dit : « Si tu veux, viens voir où on habite ». Le lendemain j’y suis allée et j’ai eu envie de garder une trace de leurs vies dans un film.
On dit que l’amour n’a pas de prix — sur OnlyFans, si. Ce documentaire percutant met en lumière les conséquences de la vente et de l’exposition de son identité en ligne, tout en explorant l’impact des relations virtuelles sur les relations réelles.
Abdulaye, Alex, Hafsa, Moussa et Sisì. Sur les rives de Cutro, leurs voix s’entremêlent dans un puissant récit sur la migration, des histoires d’espoir qui mêlent des émotions communes et profondément personnelles.
Trois surfeurs. Neuf mille kilomètres. Trois semaines au milieu de nulle part. Entre routes sans fin, la peur au ventre et humour potache, DESERT RATS raconte une virée entre potes au bout du monde, au coeur d’un territoire aussi magnifique qu’hostile, où les grands requins blancs rappellent à tout moment que tu n’es qu’un invité de passage.
Petr Jochec quitte son emploi pour s’occuper de ses deux enfants adolescents, dont l’un est Petey, autiste. Malgré les difficultés bureaucratiques et personnelles auxquelles il est confronté — comme son incapacité fréquente à comprendre les comportements singuliers de son fils —, il continue d’avancer avec amour et dévouement.
Un sexagénaire évoque cinq souvenirs implacables de sa jeunesse, tous liés à son identité sexuelle, qui, paradoxalement, l’ont fait, malgré tout, devenir, devenir ce qu’il est, comme l’écrivait le poète grec du Vème siècle avant J-C, Pindare.