À mesure que le train progresse à travers une nature sauvage sans fin, le voyage de ses passagers devient une plongée de plus en plus profonde en eux-mêmes.
Trymaine Lee retourne à La Nouvelle-Orléans et sur la côte du Mississippi, où il avait initialement couvert l’ouragan Katrina — l’une des catastrophes les plus meurtrières de l’histoire des États-Unis — en tant que journaliste pour la rédaction du Times-Picayune.
Marcia Tiburi et Jean Wyllys, activistes brésiliens, échangent des lettres sur les faits qui les ont poussés à quitter le Brésil. La lecture de ces lettres par leurs auteurs toujours en exil révèle beaucoup sur la montée de l’extrême droite au Brésil, mais aussi sur eux-mêmes.
La science pour cible se penche sur les thèmes scientifiques les plus controversés et sur le parcours de scientifiques brésiliens qui mettent leur vie en danger en refusant d'abandonner et de se taire. Le documentaire suit quatre personnages dont les activités et la vie ont été et sont encore bouleversées par la persécution et les restrictions.
À l’heure des crises mondiales - guerres, dérèglement climatique et effondrement écologique - il est urgent de s’inspirer des peuples autochtones qui vivent en harmonie avec la nature depuis des millénaires.
Encore aujourd’hui, en 2025, la traque des écrivains se poursuit. Ils sont menacés, attaqués, emprisonnés ou forcés à l’exil, quand ils ne sont pas froidement éliminés pour avoir osé écrire. Qui sont-ils ? Quels mécanismes les pouvoirs mettent-ils en place pour les censurer ? Comment leur déracinement — voulu ou obligé — affecte-t-il leur création ? Au coeur de leur exil, le documentaire trace un fil entre Liao Yiwu, Tutul Chowdury, Mona Kareem, Lyonel Trouillot et Asli Erdoğan, et fait résonner leurs victoires comme leurs défaites. Que le silence ne l’emporte pas additionne leurs trajectoires pour construire un grand portrait : celui de la répression des écrivains de notre temps. Rencontre cinématographique avec ceux qui tentent de prévenir les dérives autoritaires à coups de mots, et qui réfléchissent au sens que prennent leurs écrits quand on tente de les étouffer.
Dans un centre d'aide humanitaire international à Tbilisi en Géorgie, des bénévoles géorgiens, ukrainiens et russes tentent de coopérer malgré la guerre en cours en Ukraine.
Dans ce documentaire, c’est vers elle-même que Min Sook Lee oriente sa caméra, en quête de souvenirs de sa mère, Song Ji Lee, qui s’est suicidée alors qu’elle n’avait que 12 ans.
La cinéaste parle avec son grand-père, qui finit par sortir de son silence par peur de perdre la mémoire. Un voyage à travers différentes strates temporelles et met en lumière plusieurs époques de l'histoire allemande – le national-socialisme, la RDA et l'ère post-réunification. Comment sommes-nous devenus ce que nous sommes aujourd'hui?
Sept ans après, le documentariste letton Ivars Seleckis tourne la suite de To Be Continued et présente une facette de la Lettonie d'aujourd'hui à travers les vies d'un groupe d'adolescents.
Dans un monde obsédé par les diagnostics médicaux et les prescriptions pharmaceutiques, le témoignage vibrant de Marteinn Helgi Sigurðsson, qui refuse l’étiquette de " trouble bipolaire ".
YI-WO est une prière, un voyage rituel dans les profondeurs de l'inconnu. Le film célèbre des formes de glisse océanique soigneusement sélectionnées. C'est un poème, un lieu où l'on peut se perdre ou se retrouver. Un espace pour soi, où l'on peut honorer ces pratiques, ce monde et les possibilités qu'il offre.
Ancien homme de théâtre, Hayk a longtemps habité en Sibérie. Installé à Moscou, il vit dans l’attente de pouvoir finir ses jours en Arménie. Il se plaît à raconter ses rencontres avec des animaux sauvages. Entremêlant des images filmées sur plusieurs décennies, ce portrait est aussi celui d’une nation aux mouvements empêchés.