Dans un îlot de forêt équatoriale, réside une communauté de chimpanzés sauvages menacée de disparition. Suivant leurs traces au plus près, la primatologue Sabrina Krief tente de mieux comprendre cette espèce pour mieux la préserver.
La Dolce Vita, film de Federico Fellini tourné en 1959 et sorti en 1960, n’est pas seulement un beau film ni même un « grand film ». C’est une œuvre d’art absolue. Des témoins exceptionnels, tous très proches du maestro italien, reviennent sur les aventures du film de Fellini, et l’analysent avec une sensibilité et une profondeur dignes de ce chef-d’œuvre, de Tullio Pinelli, l’un des scénaristes mythiques de Fellini, à Magali Noël, incarnant l’inoubliable grisette du film…
Retour sur un siècle de représentations des Latinos-Américains dans le cinéma US, longtemps limitées à des stéréotypes souvent interprétés par des acteurs non-Latinos.
Portrait de Zzaslow, un labrador noir, né en juin 2005 à la base aérienne de Lackland au Texas, est devenu le chien détecteur d’explosifs le plus décoré de l’histoire de l’armée américaine, sauvant d’innombrables soldats américains de bombes dissimulées et de mines.
La marche inexorable vers l’indépendance : on suit cette reprise en main de son destin par les forces politiques et la société estonienne à hauteur de caméra portée, avec une clarté remarquable du récit et une justesse de la mise en scène.
Dans son style fluide, Andres Sööt fait le récit de la folle année 1988 en Estonie : l’utilisation du drapeau et des symboles nationaux fut autorisée ; le Front populaire, les Verts estoniens et le Mouvement international furent fondés ; les déportations de masse des populations par Staline révélées.
Dans son style lyrique, Juris Podnieks établit le récit des événements marquants du XXe siècle et des efforts pour l’indépendance des trois États baltes. Le film est étroitement lié au Festival de la chanson de 1990, considéré comme le premier festival « libre » après 50 ans d’occupation soviétique.
John Smith raconte, en temps réel, les époques qu'a traversées sa maison d'enfance et les multiples anecdotes dont elle a été le théâtre. Un récit aussi rocambolesque que brumeux, où l'on ne sait jamais trop ce qui relève de la fable improvisée ou des chemins labyrinthiques du souvenir.
Le film raconte l'histoire d'une pièce de théâtre et de quatre personnages célèbres qui ont participé à sa création : l'écrivain et metteur en scène Dusan Jovanovic, l'actrice Milena Zupancic et les acteurs Radko Polic et Boris Cavazza.
Tourné pendant une nuit de juillet 2025 par quarante cinéastes et des centaines de citoyen·ne·s, The Illusion of a Quiet Night dresse un vaste portrait collectif de l’Ukraine en guerre.
La taverne « Jablan » existait dans les années 1980 et était située dans un petit village, Jugovo Polje, en Croatie, en Yougoslavie. « Jablan » était un symbole de « fraternité et d'égalité » pour ses propriétaires, ses invités, ses musiciens et ses serveurs. C'était un lieu où se réunissaient des personnes de différentes générations et de différentes formations : des ouvriers et des paysans aux médecins, en passant par les stars de la musique et du sport des années 1980, c'était un lieu où la nationalité et l'appartenance religieuse ne jouaient aucun rôle. Néanmoins, la première fusillade entre Serbes et Croates a eu lieu à « Jablan », annonçant la guerre en Croatie en 1991.
La nuit, au club EDM Playhouse à Chengdu, l’euphorie des un·e·s se nourrit de l’épuisement des autres. La foule, entre désir d’une vie pleine et étalage de signes de richesse, trouve son envers dans la fatigue de celles et ceux qui servent la fête et dans la précarité de leur travail.