A l’occasion de la restauration du monument des Bourgeois de Calais, dans les jardins de la Villa Médicis à Rome, où se tient simultanément une grande exposition d’Auguste Rodin, Alain Fleischer passe d’un épisode dramatique de l’histoire de France dont Rodin donna une représentation qui finit par éclipser l’événement lui-même, aux formes les plus sensuelles, voire les plus érotiques, dans l’œuvre du grand sculpteur, devenu souverain dans la représentation du corps humain.
Guerra a été inspiré à Pippo Delbono lors de la tournée du spectacle du même nom en Israël et en Palestine. Dans ce film, l’auteur ausculte avec un regard poétique et glaçant cette partie du monde en ruines où misère, haine et massacre font partie du quotidien.
A New York, c’est sur les béances de l’espace urbain que des groupes de citoyens ont semé et réalisé une utopie : créer des jardins communautaires sur les décombres. Les jardins sont de fragiles enclaves dans l’immensité de la ville, ils recèlent des traces de l’histoire humaine de New-York.
Carlos traverse les plaines de l'Argentine avec son camion, il transporte des graines. Sa fille, Magdalena, habite en Europe depuis son enfance mais elle revient dans son pays natal, caméra en main, pour accompagner son père au long de ses trajets et interroger le lien qui les unit.
Le film nous convie à une plongée dans l'univers de la musique brésilienne racontée par Maria Bethânia, la plus célèbre des chanteuses brésiliennes, qui fut l'égérie de la contre-culture avant de devenir la reine des ballades romantiques.