Dix-neuf " Bedford-boys " ont laissé leur vie le 6 Juin 1944 à Omaha Beach. Bedford (3000 habitants - Virginie) est la ville américaine qui a payé le plus lourd tribut au premier jour de la libération de l'Europe.
Le réalisateur entreprend avec sa grand-mère et sa petite fille un voyage excentrique de trois mois autour de la côte britannique. Ils y découvrent toutes sortes de lieux et de gens.
Sur les 1 112 personnes parties par le premier convoi vers Auschwitz en mars 1942, seulement une vingtaine a survécu. Douze d’entre eux refont le parcours un demi-siècle plus tard, des lieux de leur arrestation parisienne jusqu’à Auschwitz, en passant par le camp de transit de Drancy. La mise en scène affirme une dramatisation de la lumière, un jeu avec la caméra qui a quelque chose de théâtral, de chorégraphique. Ce témoignage impressionnant et douloureux traverse les ténèbres, voisine avec la mort mais prend le parti de la vie, du mouvement.
Ce documentaire met en scène à travers trois personnages, Reem, une cantatrice, Ali, un militant et ancien détenu, et Farouk, un musicien, leur relation avec leur ville, Jérusalem, et la lutte des Palestiniens pour recouvrer leurs droits.
C'est à Soisy sur Ecole, dans l'Essonne, que Laurent Chevallier a connu Brahim, le seul Arabe du village. Le seul jusqu'à l'arrivée de Mostafa qui lui confie la gestion de son épicerie. Brahim devient alors la personne la plus aimée du village...
Évocation, à travers l'expression artistique de la danse, de la religion des pays du golfe du Bénin et des liens qui existent entre l'Afrique et les populations noires du Nouveau Monde. En exergue à ce film, un poème de L. S. Senghor : "Nous sommes les hommes de la danse".