Près de quarante ans après une grève de onze jours dans une mine de mercure en Espagne, dix descendants des acteurs de la lutte, accompagnés du cinéaste Chico Pereira, reproduisent l’expérience dans les galeries souterraines. Sur fond de déshérence postindustrielle, le passé resurgit pour secouer la léthargie du présent.
Un homme qui a perdu la vue a la possibilité de la retrouver grâce à un implant oculaire bionique expérimental. Mais comme c'est souvent le cas avec les innovations technologiques, ce qui peut sembler être un remède à première vue s'accompagne de son lot de complications.
Comment le consumérisme est né de l'optimisme de l'Amérique des années 1950 et s'est transformé en un système mondial qui façonne nos désirs, nos identités et nos comportements
Date de sortie inconnue
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1h 59min
|Documentaire,
Drame
DeKarim Kassem (II)
La récolte est terminée, mais une sécheresse exceptionnelle provoque des problèmes d’eau dans le village. Une pièce de théâtre est organisée chaque année, et cette année, elle s’intitule « Départs ».
L'écran d'épingles est un outil créé dans les années 30 pour faire des films d'animation. Bien qu'il n'offre aujourd'hui plus aucun avantage technique, une poignée de réalisateur.ices d'animation l'utilisent encore. Ce film questionne l'acte de créer dans la contrainte, avec ses mains, dans un contexte où tout tend vers l'instantanéité numérique.
Documentaire sur le " Triangle de la mort " situé dans l'est de la Slovaquie, où trois usines chimiques sont responsables de la plus grande contamination par les PCB en Europe.
Le voyage d'une danseuse espagnole qui se rend en Inde dans les années 1980 et trouve sa forme et son identité dans un mélange de flamenco, de bharat natyam et de kathakali. Plus de 20 ans plus tard, la fille de cette femme entreprend un voyage similaire.
Incapable d'acheter un projecteur numérique à 50 000 $, un groupe de passionnés de cinéma de la campagne de Pennsylvanie se bat pour maintenir en vie un drive-in sur le déclin en ne projetant que des films 35 mm d'époque et en travaillant bénévolement.
Pendant le confinement, les artistes ont été amenés à utiliser la médiation vidéo pour poursuivre le lien à distance, cela a donné lieu à ce film d’une heure monté par un jeune en service civique, Maël Chevallier.
Né en 1978 à Huhehaote (Mongolie intérieure - Chine) et diplômé d’une Maîtrise à l’Institut des Beaux-Arts de Tianjin, Jin Bo s’installe en France en 2004.
Ce film documentaire raconte l’histoire émouvante d’Olivier Wlodarczyk qui réalise le rêve de sa mère, Marie-Lore, âgée de 75 ans : chanter une dernière fois au Théâtre de Béthune, et faire dans sa ville natale ses adieux à la scène. Chanteuse talentueuse, plusieurs fois primée dans les années 60 et 80, Marie-Lore était devenue une figure du patrimoine du nord de la France. Elle avait définitivement arrêté de chanter il y a dix ans. Grâce à son fils, le réalisateur du film, elle fait son grand retour sur scène.
Jean Girel, céramiste français incontournable est particulièrement reconnu pour son travail inspiré par la céramique Song. Pendant plus d’un an, Yannick Coutheron a suivi ce Maître d’art dans la quête qui l’anime depuis 40 ans : percer le mystère des bols yohen tenmoku. « J’ai été fasciné de voir que ces bols, à l’échelle de l’humain, de la lèvre, pouvaient contenir toute l’image de l’univers.» De ces bols, originaires de Chine et datant du XIIIe siècle, il ne reste que trois exemples dans le monde, tous conservés au Japon. Utilisés pour la consommation rituelle du thé, ils sont reconnaissables à leur couleur sombre irisée et aux tâches lumineuses qui les parsèment. Aujourd’hui, les bols yohen tenmoku n’ont toujours pas révélé leurs secrets de fabrication. Résoudre cette énigme est devenu la quête de Jean Girel, une quête qu’il considère avant tout comme un travail sur la lumière.