Un homme qui a perdu la vue a la possibilité de la retrouver grâce à un implant oculaire bionique expérimental. Mais comme c'est souvent le cas avec les innovations technologiques, ce qui peut sembler être un remède à première vue s'accompagne de son lot de complications.
L'écran d'épingles est un outil créé dans les années 30 pour faire des films d'animation. Bien qu'il n'offre aujourd'hui plus aucun avantage technique, une poignée de réalisateur.ices d'animation l'utilisent encore. Ce film questionne l'acte de créer dans la contrainte, avec ses mains, dans un contexte où tout tend vers l'instantanéité numérique.
Documentaire sur le " Triangle de la mort " situé dans l'est de la Slovaquie, où trois usines chimiques sont responsables de la plus grande contamination par les PCB en Europe.
Le voyage d'une danseuse espagnole qui se rend en Inde dans les années 1980 et trouve sa forme et son identité dans un mélange de flamenco, de bharat natyam et de kathakali. Plus de 20 ans plus tard, la fille de cette femme entreprend un voyage similaire.
Incapable d'acheter un projecteur numérique à 50 000 $, un groupe de passionnés de cinéma de la campagne de Pennsylvanie se bat pour maintenir en vie un drive-in sur le déclin en ne projetant que des films 35 mm d'époque et en travaillant bénévolement.
Pendant le confinement, les artistes ont été amenés à utiliser la médiation vidéo pour poursuivre le lien à distance, cela a donné lieu à ce film d’une heure monté par un jeune en service civique, Maël Chevallier.
Une jeune femme au volant essuie une larme discrète. Elle rejoint un hameau niché dans la montagne. En fond, une chanson romantique populaire. C’est l’hiver, le vent souffle, glaçant. Puis en plans larges, grandioses, le spectacle d’une nature enneigée. Le territoire semble hostile. Mais dans le film se cherche un pays. « Domovine » signifie patrie, mais aussi bien le pays où l’on naît, le village où l’on a grandi, que l’endroit où l’on se sent chez soi, sans critères d’appartenance. Car c’est bien le retour au pays d’une jeune femme, qui n’a pourtant jamais foulé cette terre, dont il s’agit. Mutique, elle promène sa mélancolie au fil des saisons entre les ruines de maisons abandonnées, dans les pâturages printaniers, croisant le chemin de vaches souveraines, de troupeaux de brebis, de maraîchers affairés et de restaurateurs affables.
Jean Girel, céramiste français incontournable est particulièrement reconnu pour son travail inspiré par la céramique Song. Pendant plus d’un an, Yannick Coutheron a suivi ce Maître d’art dans la quête qui l’anime depuis 40 ans : percer le mystère des bols yohen tenmoku. « J’ai été fasciné de voir que ces bols, à l’échelle de l’humain, de la lèvre, pouvaient contenir toute l’image de l’univers.» De ces bols, originaires de Chine et datant du XIIIe siècle, il ne reste que trois exemples dans le monde, tous conservés au Japon. Utilisés pour la consommation rituelle du thé, ils sont reconnaissables à leur couleur sombre irisée et aux tâches lumineuses qui les parsèment. Aujourd’hui, les bols yohen tenmoku n’ont toujours pas révélé leurs secrets de fabrication. Résoudre cette énigme est devenu la quête de Jean Girel, une quête qu’il considère avant tout comme un travail sur la lumière.
Et si, pour mieux comprendre comment la banquise vit et meurt, il suffisait de coller son oreille sur la glace ?... Ludovic Moreau, géophysicien, et cinq autres scientifiques vont se rendre à la limite du Pôle Nord, au Svalbard, et vont enregistrer le chant de la glace…
Détenu illégalement par la CIA, l’Allemand Khaled El-Masri a dû mener un long combat pour faire reconnaître la violation des droits dont il a été victime. Retour sur une tragique affaire.
Ce documentaire explore les thèmes poétiques du personnage de Carmen et la façon dont son mythe est entrelacé avec le flamenco et la tauromachie. Interprété par Rocío Molina, José “El Oruco”, Yinka Esi Graves, Tosh Basco et la torera Vanessa Montoya, il a été réalisé avec un son immersif multicanal, intégrée ici à la projection. Inlassablement à la recherche de l’image « impossible », Wu Tsang nous transporte dans son univers cinématographique atypique et lumineux.