Matin, soir, sous la neige et la pluie, jours de semaine et jours fériés : Laila Pakalniņa capte l’attente et le passage aux terminaux de bus, trams, trolleybus dans la banlieue de Riga. Regardés ainsi, ces « non-lieux » deviennent les carrefours d’une symphonie urbaine.
Un homme qui a perdu la vue a la possibilité de la retrouver grâce à un implant oculaire bionique expérimental. Mais comme c'est souvent le cas avec les innovations technologiques, ce qui peut sembler être un remède à première vue s'accompagne de son lot de complications.
L'écran d'épingles est un outil créé dans les années 30 pour faire des films d'animation. Bien qu'il n'offre aujourd'hui plus aucun avantage technique, une poignée de réalisateur.ices d'animation l'utilisent encore. Ce film questionne l'acte de créer dans la contrainte, avec ses mains, dans un contexte où tout tend vers l'instantanéité numérique.
Documentaire sur le " Triangle de la mort " situé dans l'est de la Slovaquie, où trois usines chimiques sont responsables de la plus grande contamination par les PCB en Europe.
Qui paye le prix de la guerre ? Filmé en Palestine en 2016 et 2017, Occupied se penche sur cette question par le biais d’interviews sur l’essence du foyer, de la liberté et de l’occupation.
Le voyage d'une danseuse espagnole qui se rend en Inde dans les années 1980 et trouve sa forme et son identité dans un mélange de flamenco, de bharat natyam et de kathakali. Plus de 20 ans plus tard, la fille de cette femme entreprend un voyage similaire.
Incapable d'acheter un projecteur numérique à 50 000 $, un groupe de passionnés de cinéma de la campagne de Pennsylvanie se bat pour maintenir en vie un drive-in sur le déclin en ne projetant que des films 35 mm d'époque et en travaillant bénévolement.
Pendant le confinement, les artistes ont été amenés à utiliser la médiation vidéo pour poursuivre le lien à distance, cela a donné lieu à ce film d’une heure monté par un jeune en service civique, Maël Chevallier.
Né en 1978 à Huhehaote (Mongolie intérieure - Chine) et diplômé d’une Maîtrise à l’Institut des Beaux-Arts de Tianjin, Jin Bo s’installe en France en 2004.
Une jeune femme au volant essuie une larme discrète. Elle rejoint un hameau niché dans la montagne. En fond, une chanson romantique populaire. C’est l’hiver, le vent souffle, glaçant. Puis en plans larges, grandioses, le spectacle d’une nature enneigée. Le territoire semble hostile. Mais dans le film se cherche un pays. « Domovine » signifie patrie, mais aussi bien le pays où l’on naît, le village où l’on a grandi, que l’endroit où l’on se sent chez soi, sans critères d’appartenance. Car c’est bien le retour au pays d’une jeune femme, qui n’a pourtant jamais foulé cette terre, dont il s’agit. Mutique, elle promène sa mélancolie au fil des saisons entre les ruines de maisons abandonnées, dans les pâturages printaniers, croisant le chemin de vaches souveraines, de troupeaux de brebis, de maraîchers affairés et de restaurateurs affables.
Ce film documentaire raconte l’histoire émouvante d’Olivier Wlodarczyk qui réalise le rêve de sa mère, Marie-Lore, âgée de 75 ans : chanter une dernière fois au Théâtre de Béthune, et faire dans sa ville natale ses adieux à la scène. Chanteuse talentueuse, plusieurs fois primée dans les années 60 et 80, Marie-Lore était devenue une figure du patrimoine du nord de la France. Elle avait définitivement arrêté de chanter il y a dix ans. Grâce à son fils, le réalisateur du film, elle fait son grand retour sur scène.