Entre voix du passé et témoignage du présent, Vibeke Bryld filme des scènes de vie dans la péninsule du Nord du Danemark. Le documentaire est une ode à la nature et aux mythes locaux.
La guerre a toujours été le lot de l’humanité, sa forme évoluant dans les âges avec le "progrès". Mais l’avènement de l’intelligence artificielle et de l’hyper-digitalisation des armes changent la donne. Dans de nouveaux conflits de plus en plus téléguidés, le front semble prendre la forme d’un nouveau démon.
À travers l’analyse de l’architecture fascisante des abattoirs de Francisco Salamone, des édifices utopistes de Freddy Mamani Sylvestre, ainsi que de la reconstruction du « château de Berlin », le film explore la dualité de l’architecture moderniste, qui tient à la fois de l’avant-garde et de la propagande politique
Ce film plonge dans les mystères qui ont conduit après le 11 septembre 2001, un jeune américain, John Walker Lindh connu sous le nom de "Taliban américain", à se battre sur le champ de bataille en Afghanistan aux côtés de ceux qui étaient censés être ses ennemis.
Au début des années 80, Naparra, membre des Commandos Autonomes Anticapitalistes, est victime de disparition forcée. Le groupe paramilitaire Batallón Vasco Español revendique sa mort sans plus d’informations. Sa famille a tenté de trouver le corps pendant plus de quarante ans, sans succès. Face à l’indifférence de la justice, Eneko reprend le flambeau de la recherche de son frère pour refermer la plaie restée ouverte pendant tant d’années.
Le film opère une double résurrection : celle du sanatorium des étudiants de Saint-Hilaire-du Touvet dans l’Isère ainsi que la présence en ses murs d’un jeune écrivain, Roland Barthes, qui écrit à son ami d’alors, Philippe Rebeyrol. Le sanatorium est en cours de démolition et les photos du passé se superposent aux images du présent, tandis que la voix de Bruno Podalydès fait entendre la verve tour à tour lyrique, désespérée, allègre et sombre de l’écrivain au rythme de sa santé et de ses humeurs changeantes.
« Le 24 mars 2015, un avion se crashe avec 150 passagers dans les Alpes, juste à côté de chez moi. Je comprends à ce moment-là que le paysage ne sera plus jamais le même. La mort s'est infiltrée à l'intérieur. » (Stephen Loye)
Titre original Mimaroğlu: The Robinson of Manhattan Island
En utilisant les archives personnelles du couple, le documentaire révèle le portrait du légendaire compositeur de musique électronique lhan Mimaroglu et de sa femme, Gungor Mimaroglu.
En juillet 2016, dans l'océan Atlantique, une boîte est remontée dans des filets de pêcheurs, contenant 4 bobines de Derevensky Detektiv, film russe de 1969 avec le célèbre acteur Mikhail Zharov.
Choyée entre les bras du Rhône, cette région française est une pépite d'authenticité. Arles, tête du delta, est riche de son histoire et de ses traditions provençales et Camarguaises. Adossé au petit Rhône, le château d'Avignon connaît son heure de gloire au début du XXème. Le sanctuaire des Saintes-Maries-de-la-Mer nous conte pourquoi la représentation de la « barque des Saintes » est hautement symbolique. Ecrin de lumières flamboyantes, marais, faune et flore, flamants rose, chevaux, taureaux, gardians, raseteurs... éclairent cette séduisante Camargue que je vous invite à découvrir.
Gagaouzie, un nom sympathique qui appelle à la curiosité et éveille l’imagination. Au sud de la Moldavie, cette république autonome surprend par sa diversité culturelle issue du brassage des communautés orientales. À travers divers portraits, ce film met en lumière une minorité aux traditions ancestrales, en perpétuelle quête d’identité et tiraillée entre la volonté de préserver son patrimoine et un désir naissant d’émancipation. Une aventure enrichissante dans cette partie du monde relativement méconnue.