Miran est un prêtre peu conventionnel qui prépare des enfants à la cérémonie de confirmation. L'un d'entre eux est Goran, un adolescent orphelin qui bénéficie de l'attention de Miran. Un jour, un nouveau garçon emménage dans le quartier et devient immédiatement le nouvel élève préféré de Miran. Goran devient jaloux et avoue avoir une relation sexuelle avec le prêtre, ce qui déclenche une série d'événements malheureux.
Le film conte une tragique histoire, celle d’Atantaï, la soixantaine, qui a perdu la mémoire et qui, après vingt années d’errance, revient sur sa terre natale.Les événements se déroulent dans un village du Kirghizstan, dans le microcosme particulier d’un pays d’Asie centrale. Ne se souvenant de rien, Atantaï revient en compagnie de son fils Koubat qui l’a cherché et le ramène à la maison.La vie a continué durant son absence : son ex-femme Oumsounaï porte désormais le hidjab et a épousé un caïd local ; son fils Koubat a des dettes, une femme et deux enfants ; les amis vivent dans l’agitation de leurs soucis quotidiens...Mais rien n’atteint Atantaï et rien ne lui redonne la mémoire. La seule chose qui le tienne encore debout dans ce monde et ce qu’il sait encore bien faire, c’est ramasser les ordures.Ce film est une réflexion sur le thème : « Qu’y a-t-il de plus important pour l’homme ? La mémoire ou l’amour ? »
Le film explore une pratique très particulière liée au deuil, celle du “téléphone à vent” Il s’agit d’un téléphone qui n’est relié à rien, et pourtant, des milliers de personnes l'utilisent pour appeler leurs morts.
A son insu, un camionneur se voit confier par son patron des marchandises volées à transporter. Sur le chemin de sa destination, le camionneur est arrêté, la marchandise est retrouvée et il est jeté en prison en clamant son innocence.
Une équipe d'ouvriers dirigée par le brigadier Nikolai Pasechnik arrive pour la construction du haut fourneau. Sur le chantier, Nikolaï rencontre la soudeuse Ekaterina.