Dans le village camerounais de Koundi, les habitants instituent un "jeudi national". Un jour par mois, ils travailleront à la création d’une cacaoyère. La vie villageoise au prisme de l’autogestion.
L’architecte, l’Espagnol, la Harki, la militante : quatre voix qui nous rendent palpable la réalité historique stratifiée d'un camp francais pour "indésirables étrangers", Rivesaltes.