Le cinéaste, à l'aide de l'intelligence artificielle, explor un programme développé à Munich pour la recherche médicale, qu'il soumet à des contraintes afin de trouver ses images à l'extrémité des facultés créatives du système.
Un jeune Espagnol achète une petite caméra et part à Berlin. Il se filme, en adoptant une nouvelle identité, Ludwig. D'abord d'apparence documentaire, son film prend peu à peu la forme d'une étrange fiction...
Flottant dans les mélodies organiques de Warner Jepson et les langues cosmopolites presque inaudibles, ce merveilleux trip invite au rêve érotique. Arnold invoque le vertige des sens et les délices du toucher pour un rituel hédoniste : les dérives orgiaques blasphématoires et l’exubérance costumée renvoient au Satyricon de Fellini tout autant qu’ils anticipent sur le cinéma de Ken Russell.
Dans un lieu qui ressemble à un décor de tournage, des personnages ayant la même morphologie sortent d’une série de placard et y reprennent place après avoir visualisé leurs souvenirs et proféré des récriminations. Tous se demandent ce qu’ils font là ! A travers leurs diverses personnalités, dont l’origine remonte mystérieusement ...
Par l'intermédiaire d'une plate-forme numérique, ALMA, une vampire charme, par une chanson, des adolescentes désenchantées qui souhaitent se libérer du monde matériel.