S’endormir, puis se réveiller en songe dans un monde en noir et blanc, insonore. Tomber, courir, pleurer. Explorer ses peurs et ses désirs, au fil d’une longue danse, en faire naître une musique. Crier, nous réveiller une fois, deux fois…
Les joies, les peines, les envies, les rencontres, les vacances d'une famille bourgeoise (un père et une mère inquiets pour leurs enfants, un fils en pleine crise de foi et une fille en quête d'amour) partagée entre la réalité et le fantasme. Chez eux, le sentiment de normalité le dispute au surréalisme.
Dans un Los Angeles imaginaire, une bande de cow-boys, un groupe d’activistes, trois hippies, quatre adolescents et quelques gangsters attendent un événement important qui doit arriver ce soir. Pendant ce temps, ils évoquent leurs valeurs, leurs rêves, leur idéal amoureux et la façon dont la politique influence leur vie quotidienne.
Voyage expérimental, sensoriel et artistique, HYPNODREAM est une aventure innovante et originale. S’ouvrir à une multitude de sensations auditives, visuelles, émotionnelles, activer ses propres ressources intérieures et repartir empreint d’une énergie nouvelle, tel est le but de cette expérience.
Comment vivre le temps qui reste ? Une fleur à la bouche est un long métrage hybride, diptyque mi-documentaire, tourné dans le plus grand marché aux fleurs du monde, mi-fiction, sur un homme atteint d’une maladie incurable, adapté d’une pièce de Luigi Pirandello.
La famille de Besna est déchirée par le long conflit kurde dans le sud-est de la Turquie. Son fils Enes a disparu en 2008 lorsqu’il a rejoint un groupe militant du Parti des travailleurs du Kurdistan. Sans nouvelles de lui pendant des années, elle finit par apprendre qu’Enes se bat en Syrie, au Rojava, contre l’État islamique. Besna et son fils cadet Selim, cinéaste, se mettent alors en route pour un voyage difficile, presque impossible, depuis la Turquie vers la Syrie, pour retrouver « le fils perdu ».
Giani, un jeune Rom, dans une Europe déchirée par la Seconde Guerre mondiale, se rend de Bucarest à Paris pour rencontrer son idole, Django Reinhardt, dans l'espoir d'apprendre de lui à devenir un grand guitariste.
L'installation comprend des projections vidéo de chutes d'eau, inspirées de l'histoire des "chutes capricieuses" du Liban, qui ont été nommées et renommées de nombreuses fois par les milices engagées dans la guerre civile libanaise.
Flottant dans les mélodies organiques de Warner Jepson et les langues cosmopolites presque inaudibles, ce merveilleux trip invite au rêve érotique. Arnold invoque le vertige des sens et les délices du toucher pour un rituel hédoniste : les dérives orgiaques blasphématoires et l’exubérance costumée renvoient au Satyricon de Fellini tout autant qu’ils anticipent sur le cinéma de Ken Russell.