Le film opère une double résurrection : celle du sanatorium des étudiants de Saint-Hilaire-du Touvet dans l’Isère ainsi que la présence en ses murs d’un jeune écrivain, Roland Barthes, qui écrit à son ami d’alors, Philippe Rebeyrol. Le sanatorium est en cours de démolition et les photos du passé se superposent aux images du présent, tandis que la voix de Bruno Podalydès fait entendre la verve tour à tour lyrique, désespérée, allègre et sombre de l’écrivain au rythme de sa santé et de ses humeurs changeantes.
L’an prochain la Révolution c’est le cri d’espoir de toute une génération du Yiddishland du début du XX ème siècle. Une génération qui avait conjugué souvent judaïsme avec socialisme voire marxisme et qui s’impliqua avec passion dans les mouvements révolutionnaires. C’est aussi un clin d’œil au vœu « L’An Prochain à ...