Fernand de Keranic veut éliminer sa cousine et pupille afin de toucher son héritage. Son plan d’attaque échoue mais sa victime perd la mémoire. Un médecin a alors l’idée de reconstituer la scène du crime et de la filmer. En montrant la scène à la jeune femme, il espère créer un choc et réveiller sa conscience.
Anna est serveuse dans un dancing parisien qu'elle quitte pour travailler dans un hôpital caritatif. Au fil des ans, elle se hisse à la tête de l'institution, mais lorsqu'un vieil habitué du dancing reconnaît sa photo, il tente de la faire chanter. La Tare est exemplaire des intentions de Louis Feuillade envers la ligne, tant esthétique que morale, de sa collection de films classés sous l’enseigne de « la Vie telle qu’elle est », équivalent cinématographique des romans de Zola et de Goncourt.